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Abbé Yves GROSJEAN


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Le saint du jour

Le psaume du jour

 

 

14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 08:50

Saint-Valentin version Vatican : un coussin nuptial et un discours papal pour 20 000 « fiancés »

Dans le calendrier officiel de l’Eglise catholique, le 14 février célèbre les Méthode, les Cyrille et, accessoirement, les Valentin. Rarement à court d’idées pour accroitre la diffusion de son message et « évangéliser » les foules, le pape François a décidé de profiter de ce jour, proclamé fête des amoureux, pour promouvoir l’une des institutions les plus sacrées de l’Eglise catholique : le mariage.

Vendredi, plus de 20 000 fiancés venus du monde entier devraient converger vers la place Saint-Pierre, à Rome, pour réfléchir avec le pape sur la signification de cet engagement dans la vie d’un croyant et partager avec lui « la joie du oui pour toujours ». Trois couples se feront les porte-parole de leurs questionnements.

Une occasion en or pour le pape François de défendre à nouveau « la contribution indispensable du mariage à la société » et de rappeler, comme il l’a fait dans son premier texte doctrinal Lumen fidei, publié en juillet 2013, que ce dernier est conçu comme « l’union stable de l’homme et de la femme ». Opposé par principe aux unions homosexuelles, le pape devrait aussi inciter les futurs époux à reconnaitre « l’acceptation de ce bien qu’est la différence sexuelle par laquelle les conjoints peuvent s’unir en une seule chair et sont capables d’engendrer une nouvelle vie ».

Inquiétude de l'Eglise face aux couples en "situation irrégulière"

Car l’Eglise catholique, et ce n’est pas nouveau, s’inquiète de la « crise culturelle profonde que traverse la famille », ainsi que l’écrit François, dans l’autre texte important de son pontificat, l’exhortation apostolique Evangelii gaudium. « Le mariage tend à être vu comme une simple forme de gratification affective qui peut se constituer de n’importe quelle façon et se modifier selon la sensibilité de chacun », déplore-t-il dans ce texte, alors que conformément à l’enseignement de l’Eglise, lui y voit un « engagement pris par les époux qui acceptent d’entrer dans une union de vie totale ». En gros, « le sentiment amoureux, par définition éphémère », comme l’affirment les évêques de France, cités par le pape, ne suffit pas à justifier un mariage.

Ces questions sur la place de la famille pour l’Eglise, sur la transmission de la foi ou sur la difficulté à respecter l’indissolubilité du sacrement du mariage seront au cœur du prochain synode que le pape a convoqué pour octobre. Les réponses au questionnaire que le Vatican a soumis aux épiscopats du monde entier sont en voie de dépouillement à Rome. Le document s’inquiète de la manière dont tous les fidèles « en situation irrégulière », divorcés, remariés, concubins… s’inscrivent dans la vie de l’Eglise et de ses sacrements.

Comme le pape, les responsables catholiques mettront sans nul doute l’accent sur la nécessité d’une meilleure « préparation au mariage », qui durant quelques semaines ou quelques mois de réflexion amènent les fiancés à approfondir le sens de leur engagement. Avec pour objectif la limitation du nombre de divorces. En France, notamment, le taux de divorce dans les milieux catholiques pratiquants est quasiment identique à celui des couples non pratiquants ou non croyants. Autre sujet d’interrogation : la banalisation du concubinage chez les jeunes croyants avec laquelle l’Eglise catholique, tout au moins en Europe, doit composer.

Vendredi, les futurs mariés regagneront leur(s) foyer(s), munis d’un coussin blanc orné de deux lacets. Pour y nouer leurs futures alliances en attendant le grand jour.

Stéphanie Le Bars

Saint-Valentin version Vatican : un coussin nuptial et un discours papal pour 20 000 « fiancés »

Dans le calendrier officiel de l’Eglise catholique, le 14 février célèbre les Méthode, les Cyrille et, accessoirement, les Valentin. Rarement à court d’idées pour accroitre la diffusion de son message et « évangéliser » les foules, le pape François a décidé de profiter de ce jour, proclamé fête des amoureux, pour promouvoir l’une des institutions les plus sacrées de l’Eglise catholique : le mariage.

Vendredi, plus de 20 000 fiancés venus du monde entier devraient converger vers la place Saint-Pierre, à Rome, pour réfléchir avec le pape sur la signification de cet engagement dans la vie d’un croyant et partager avec lui « la joie du oui pour toujours ». Trois couples se feront les porte-parole de leurs questionnements.

Une occasion en or pour le pape François de défendre à nouveau « la contribution indispensable du mariage à la société » et de rappeler, comme il l’a fait dans son premier texte doctrinal Lumen fidei, publié en juillet 2013, que ce dernier est conçu comme « l’union stable de l’homme et de la femme ». Opposé par principe aux unions homosexuelles, le pape devrait aussi inciter les futurs époux à reconnaitre« l’acceptation de ce bien qu’est la différence sexuelle par laquelle les conjoints peuvent s’unir en une seule chair et sont capables d’engendrer une nouvelle vie ».

Inquiétude de l'Eglise face aux couples en "situation irrégulière"

Car l’Eglise catholique, et ce n’est pas nouveau, s’inquiète de la « crise culturelle profonde que traverse la famille », ainsi que l’écrit François, dans l’autre texte important de son pontificat, l’exhortation apostolique Evangelii gaudium. « Le mariage tend à être vu comme une simple forme de gratification affective qui peut se constituer de n’importe quelle façon et se modifier selon la sensibilité de chacun », déplore-t-il dans ce texte, alors que conformément à l’enseignement de l’Eglise, lui y voit un « engagement pris par les époux qui acceptent d’entrer dans une union de vie totale ». En gros, « le sentiment amoureux, par définition éphémère », comme l’affirment les évêques de France, cités par le pape, ne suffit pas à justifier un mariage.

Ces questions sur la place de la famille pour l’Eglise, sur la transmission de la foi ou sur la difficulté à respecter l’indissolubilité du sacrement du mariage seront au cœur du prochain synode que le pape a convoqué pour octobre. Les réponses au questionnaire que le Vatican a soumis aux épiscopats du monde entier sont en voie de dépouillement à Rome. Le document s’inquiète de la manière dont tous les fidèles « en situation irrégulière », divorcés, remariés, concubins… s’inscrivent dans la vie de l’Eglise et de ses sacrements.

Comme le pape, les responsables catholiques mettront sans nul doute l’accent sur la nécessité d’une meilleure « préparation au mariage », qui durant quelques semaines ou quelques mois de réflexion amènent les fiancés à approfondir le sens de leur engagement. Avec pour objectif la limitation du nombre de divorces. En France, notamment, le taux de divorce dans les milieux catholiques pratiquants est quasiment identique à celui des couples non pratiquants ou non croyants. Autre sujet d’interrogation : la banalisation du concubinage chez les jeunes croyants avec laquelle l’Eglise catholique, tout au moins en Europe, doit composer.

Vendredi, les futurs mariés regagneront leur(s) foyer(s), munis d’un coussin blanc orné de deux lacets. Pour y nouer leurs futures alliances en attendant le grand jour.

Stéphanie Le Bars

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