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Abbé Yves GROSJEAN


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Le saint du jour

Le psaume du jour

 

 

16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 04:40

Le site lavie.fr publie des extraits du dernier livre du cardinal Marc Ouellet, préfet de la Congrégation polur les évêques. Extraits :

O"La véritable charité, c’est-à-dire un amour pour le bien de l’autre et pas simplement pour soi, est capable d’imposer, de corriger, donc d’assumer pleinement le rôle de parent. A ce moment-là, l’éducation a lieu car l’autorité fait grandir. Le service de l’autorité existe aussi dans la famille, ce qui est vrai dans l’Eglise aussi. On peut ne pas exercer le service de l’autorité : laisser tout faire, ne pas intervenir, ne pas dire la vérité qui peut faire mal mais qui éclaire et qui permet de se relever. On laisse alors les gens dans la confusion de peur de les blesser, de dire une vérité qui ne sera guère populaire et ira contre la culture ambiante. Ceci se vérifie pour des évêques, des prêtres, des pasteurs. C’est une charité supérieure que de communiquer une vérité qui éloigne quelqu’un de nous pour un temps, le temps qu’il puisse réaliser qu’on a vraiment agi pour lui."

"Quand l’Eglise se prononce sur des questions précises, par la voix du successeur de Pierre, avec le collège des évêques, il est normal que nous lui donnions l’assentiment de notre foi ou de notre consentement même si, à un moment donné, nous avons pu souscrire à une opinion différente. Dans l’Eglise, nous pensons en communion. Nous ne sommes pas des individus qui additionnent les pensées singulières pour voir quel est le consensus qui en ressort. Non, l’Eglise est beaucoup plus une que le consensus des différentes personnalités. L’Eglise est une oeuvre de l’Esprit. L’Esprit Saint est l’âme de l’Eglise et, peu à peu, il conduit les personnes grâce à leurs échanges, en utilisant aussi les instances qui existent. Cela donne naissance à des jugements sur ce que l’on doit faire ou ne pas faire, sur ce que l’on doit croire et ne pas croire. Cela, c’est la foi catholique qui a établi un Magistère, c’est-à-dire une autorité doctrinale qui doit avoir le dernier mot sur les questions de foi et les questions morales."

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 04:17

Le Père René-Luc invité avec Pierre Martineau dans l'émission "Dieu Merci" animée par Alexandre Meyer et Aurélie Testenière, diffusée le 27 janvier 2012 sur Direct 8 :

 


 

 

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 08:16
À 84 ans, notre infatigable chroniqueur continue d’animer sessions de communication familiale ou week-ends de formation pour les jeunes. Il vient aussi de réaliser avec le Cler un deuxième DVD, À la découverte de l’Amour, dont voici un extrait (durée : 3'13") tout particulièrement destiné aux jeunes garçons. 


    « À la découverte de l’Amour » est disponible sur le site du Cler.

     

    Lisez aussi « Le Père Denis Sonet – Le couple au cœur »

    Famillechretienne.f

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    22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 08:44


    Extraits d'une lettre du père Daniel-Ange aux auteurs, acteurs et promoteurs de Golgota Picnic :

    D"Pourquoi ? Mais pourquoi donc ce déchaînement de christianophobie ? Ce besoin irrationnel de détruire le christianisme par le biais de la dérision, du cynisme, de l’ironie. [...] Pourquoi, mais pourquoi ainsi les blesser dans ce qu’ils portent de plus intime, de plus profond, de plus vrai en eux-mêmes ? Le saviez-vous ? Pour nous, pour une multitude, la personne de Jésus est ce que nous avons de plus précieux au monde. Il est tout pour nous. Il a transformé notre vie, illuminé notre existence, transfiguré nos souffrances. Il est Celui qui a livré sa vie pour nous ouvrir à tout jamais la Vie après la mort, nous donner ce Ciel dont vous vous moquez, mais qui demeure notre unique avenir. Un jour, vous le saurez… lorsque vous frapperez à la porte… En attendant, ne prenez pas trop de risque d’en louper l’entrée faute de visa. [...]

    Si vous le tournez en dérision, soyez logiques : moquez-vous aussi des malades, réfugiés, détenus. Jetez de la merde sur un agonisant, sur un enfant (que Lui-même a été). Vous voyez, si ce qu’il y a de plus sacré au monde pour des milliards de croyants de par le monde ( leur fondateur de religion) n’est plus respecté, alors c’est bien simple :plus rien ne sera sacré, intangible, inviolable. Ni l’enfant en son état de zygote, ni la personne âgée en état de parkinson, ni un gosse qui sanglote, ni une maman qui voit – impuissante- mourir son petit, ni l’homme qui n’a que la rue pour maison. Allez-y, moquez-vous d’eux tous ! Peut-être n’y aura-t-il aucune réaction dans le peuple, tellement nous sommes blasés, amorphes, anesthésiés. [...]

    Certains clament leur très légitime indignation en manifestant publiquement devant théâtres ou salles d’expo. Sans doute certains sont-ils excessifs car excédés par ce déferlement christianophobe. Au moins, admirez leur courage juvénile. Dans leurs condamnables débordements, écoutez le cri de leur cœur. Ils ont le mérite d’au moins réveiller une certaine apathie chez trop de baptisés qui, par fausse pudeur, sont lâches et n’osent pas réagir, terrorisés qu’ils sont par l’opinion médiatique. [...] 

    Si nos Eglises, en leurs différentes instances hiérarchiques, réagissaient comme un seul homme, calmement mais fermement, de telles manifestations n’auraient pas de raison d’être. Mais devant le silence, ou simplement l’extrême prudence il ne reste à certains que ce langage : descendre dans la rue. Se faire voir. [...]

    Cela me fait penser aux affiches-caricatures sur les Juifs… L’avant-persécution commence par la dérision. La dérision n’est pas anodine. Elle cristallise le mépris et la haine et ouvre dans l’inconscient des foules la porte à une possible persécution. Le passage de la représentation symbolique (une pièce de théâtre, une affiche..) à l’acte réel (un pogrom, un lynchage) est si vite franchi ! [...]

    Et maintenant, je me risque à m’adresser à vous, les autorités françaises et européennes qui participez au financement de telles œuvres, avec notre argent, nous vos fidèles contribuables.. Comment avez-vous pu faire cela, sachant – au moins devinant- combien vos propres concitoyens en seraient choqués. Auriez-vous oublié par hasard qu’aujourd’hui encore, des millions de Français sont chrétiens. [...] Auriez-vous pris le risque de financer des scènes blasphématoires de l’Islam ou du Judaïsme ? [...]

    Alors, si jamais certains d’entre nous sont là, dans la rue, sans aucunement troubler l’ordre public, simplement en silence ou priant, à mi-voix, je vous en supplie : laissez-nous tranquille, comme vous respectez la prière des musulmans dans la rue. (Aux USA et maintenant en Angleterre, on respecte les chrétiens de différentes confessions priant devant les avortoirs, évêques en tête) [...]"

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    2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 19:29

    Mgr Centène apporte son soutien aux manifestants du Théâtre de la Ville Voici son courrier (original) : "Monsieur, J’ai bien reçu votre courrier daté du 30 septembre courant concernant les spectacles blasphématoires «Golgota picnic» et «Sur le concept du visage du Fils de Dieu». Comme vous le faites justement remarquer, les manifestations soi-disant culturelles et artistiques attaquant le Christ et son Eglise sont en hausse constante. A l’heure où, en de nombreux pays, les chrétiens subissent, au seul motif de leur foi, de multiples vexations quand leur vie n’est pas tout simplement mise en péril, il me semble effectivement nécessaire de réagir avec fermeté. C’est la raison pour laquelle nous avons organisé, le 19 février dernier, une marche silencieuse en hommage et soutien aux chrétiens du Proche et Moyen-Orient qui subissent, dans l’indifférence quasi-générale, la haine contre Notre Seigneur Jésus Christ et ceux qui cherchent, jour après jour, à mettre leurs pas dans les Siens. C’est aussi pour cela que s’est tenu, le 15 octobre dernier, un colloque mis en place avec l’aide de plusieurs associations présentes sur le diocèse, sur la persécution des chrétiens et le sens du martyre. Alors que nos frères, en de nombreux endroits, font face avec courage et détermination pour maintenir le trésor de la foi malgré le danger, je ne peux que soutenir toute action visant à défendre, avec charité et fermeté, l’honneur du Christ et de l’Eglise. Je félicite et j’encourage tous ceux qui, en cohérence avec leur foi, n’hésitent pas à agir publiquement, et qui, bien que n’usant pas de violence, aussi bien verbale que physique, sont emmenés par les forces de police et placés en garde à vue, alors qu’ils manifestent, en toute justice, leur désapprobation face à des spectacles dont l’ignominie dépasse l’entendement même."

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    28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 05:15

    Ilaria Morali : « Le but de la rencontre d’Assise n’est pas une harmonisation des croyances »

    Critiquées, ou au contraire mises exagérément en avant, les rencontres interreligieuses d’Assise ont, dès 1986, été sources de polémiques au sein de l’Église. À l’occasion d’Assise 2011, le 27 octobre, Ilaria Morali, professeur à l’Université grégorienne à Rome, nous explique précisément comment Benoît XVI se positionne par rapport au dialogue interreligieux.

    En quoi la rencontre interreligieuse d’Assise 2011 est-elle différente de celles de 1986 et 2002 ?

    Du point de vue de l’histoire de l’Église, Assise 1986 s’est déroulé presque vingt-cinq ans après leconcile Vatican II. Aujourd'hui, nous allons bientôt célébrer le 50e anniversaire de sa convocation. Donc, bien que le magistère des deux papes présente des éléments de continuité, il faut en même temps reconnaître que le rôle et la mission de Benoît XVI ne sont pas identiques à ceux de Jean-Paul II.

    Parmi les défis nouveaux, je voudrais en mentionner au moins trois. Entre la rencontre de 1986 et celle de 2011, il y a eu d’abord des interprétations déroutantes de l’« esprit d’Assise », au nom duquel on a assisté à une multiplication des initiatives, parfois incompatibles avec l’intention de l’Église catholique (par exemple des prières interreligieuses). Et puis, dans nos communautés catholiques, il y a eu parfois une lecture émotionnelle, ou superficielle, et irénique de l’interreligieux, à la suite d’événements violents comme le 11 Septembre. Du point de vue théologique enfin, certains courants ont théorisé que le dialogue interreligieux était nécessaire au chrétien, parce que la connaissance de Dieu par la révélation de Christ est incomplète, et qu’on doit entrer en dialogue avec les religions non chrétiennes pour connaître les autres « visages » du divin.

    Il y a aussi, indéniablement, une différence de style, plus que de contenu, entre Jean-Paul II et Benoît XVI. Pour caractériser l’apport de chacun des deux pontifes, je définirais le dialogue entrepris par Jean-Paul II comme un « dialogue des gestes». À Assise en 1986, il fallait un geste, une action symbolique, tandis que pour Benoît XVI, on pourrait parler d’un « dialogue des mots et des paroles profondes ». Par exemple, le discours de Ratisbonne (2006) a été une parole profonde, qui a obligé beaucoup de monde à réfléchir pour la première fois sérieusement sur le rapport entre violence et religion. Et on ne peut pas nier qu’après Ratisbonne, le dialogue entre l’Église et un certain nombre d’intellectuels musulmans a connu des progrès, comme lors du Forum islamo-chrétien au Vatican il y a trois ans, auquel j’ai moi-même participé. Cette différence, c’est aussi le style, car Jean-Paul II était un homme d’action, tandis que Benoît XVI est un homme de réflexion, un théologien.

    Ainsi, à Assise 2011, le fait d’avoir invité des non-croyants va certainement modifier en l’enrichissant l’interprétation même de l’esprit d’Assise, car paix, justice et vérité ne sont pas propriété exclusive de la religion, mais tous les hommes et les femmes, en tant que porteurs de dignité humaine, sont appelés à rechercher ces valeurs.


    Que sait-on de l’attitude de Benoît XVI vis-à-vis de cet événement ?

    L’opinion publique a présenté l’attitude du pape comme étant réservée, voire réticente. Il est vrai qu’à plusieurs reprises, le cardinal Ratzinger a montré une distance au sujet de la rencontre d’Assise en 1986 et, plus généralement, du dialogue interreligieux. C’est ainsi que l’on peut lire la publication, le 6 août 2000, de Dominus Iesus, déclaration de la Congrégation pour la doctrine de la foi sur l’unicité salvifique de Jésus-Christ. S’agissant du dialogue, ce document refusait l’égalité, en terme de doctrine, entre le Christ et les autres fondateurs des religions.

    Autre exemple : dans son livre Foi, tolérance et vérité (2005) publié lorsqu’il était encore cardinal, Joseph Ratzinger a aussi parlé des rencontres d’Assise en refusant la possibilité d’une prière interreligieuse commune (dans le sens où l'on prie ensemble, chrétiens et non-chrétiens), et en préférant parler de prière « multireligieuse » (chacun prie séparément). La première est, à son avis, une pure fiction.

    Le cardinal y définissait aussi les conditions à respecter pour que la vérité soit sauve dans ce type d’initiatives : le fait, par exemple, que cette prière ne pouvait pas être une norme de la vie religieuse, mais qu’elle était simplement un signe, dans une situation extraordinaire, où s’élève un cri du cœur des hommes vers Dieu ; ou encore, que le chrétien pouvait participer à ces rencontres seulement si son contenu n’était pas en contradiction avec le Notre-Père.

    À partir de ces éléments, s’est développée l'idée générale que ce pape ne croit pas au dialogue interreligieux.

    Quand Benoît XVI a annoncé son intention de convoquer une nouvelle rencontre à Assise, cela a surpris favorablement l’opinion ; mais d’un autre côté, son attitude est questionnée, car on pense que Benoît XVI va modifier l’esprit d’Assise. Ceux qui sont hostiles à l’esprit d’Assise et au dialogue interreligieux estiment ainsi que le pape a subi des pressions, l’obligeant à célébrer ce 25e anniversaire, bien qu’il ait été dès le début contre ce genre d’initiative.


    Est-ce un tournant dans le dialogue interreligieux ?

    Au mois de juillet dernier, est parue dans l’Osservatore Romano, concentrés sur une seule semaine, une série d’articles au sujet de la rencontre d’Assise, signés par les principales autorités vaticanes. Dont, entre autres, le cardinal Bertone, secrétaire d’État du Vatican, le cardinal Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, ou encore le cardinal Levada, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi.

    Le cardinal Levada, notamment, a rappelé que Jean-Paul II avait déjà stigmatisé la tendance à idéologiser le dialogue interreligieux ; de ce point de vue, il y avait pleine convergence et syntonie entre le magistère de Jean-Paul II et la théologie de Ratzinger. C’est donc une erreur d’opposer Benoît XVI à Jean-Paul II, car la continuité est évidente. On ne doit pas oublier non plus que la déclaration Dominus Iesus a été approuvée, confirmée par Jean-Paul II, qui en a ordonné la publication.

    Dans son article, le même cardinal Levada affirme que le critère pour bâtir ensemble la paix, chrétiens et non-chrétiens, c’est la vérité. Le dialogue que l’Église veut établir ne peut donc pas abdiquer la vérité, et se transformer en un instrument idéologique pour relativiser la foi.

    Évidemment, le but de ce dialogue n’est pas une harmonisation des croyances, qui restent et doivent rester différentes. Il est plutôt dans la recherche des valeurs communes qui sont à la base de toute société humaine : la paix, la justice. Du point de vue anthropologique, l’interreligieux joue une importance fondamentale et il peut conduire à une communion d’action entre chrétiens et non-chrétiens, croyants et non-croyants.

    Pour le chrétien, il ne s’agit pas de rechercher la vérité comme si elle n’était pas encore donnée : c’est plutôt une habitude spirituelle et intérieure de celui qui sait que, étant donnée en Jésus-Christ une fois pour toutes, il doit l’accueillir dans son cœur et la connaître de plus en plus.

     

    Aymeric Pourbaix



    Ilaria Morali : bio express


    Professeur extraordinaire * de théologie dogmatique à l’Université pontificale grégorienne depuis 1995, Ilaria Morali a contribué à lancer en 2009 l’Institut de recherches sur les religions et les cultures. Ses recherches sont centrées sur la théologie des religions et le dialogue interreligieux, ainsi que sur la théologie de la grâce. Elle a été également impliquée dans le dialogue islamo-chrétien en Turquie, et a participé au Forum islamo-chrétien au Vatican en novembre 2008.

    * Titre donné à un enseignant (il existe également des professeurs ordinaires, visiteurs, associés, honoraires, émérites).

    A. P.

    Source : Famille Chrétienne
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    13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 22:44


    113 sénateurs, près d’un tiers du Sénat, emmenés par Marie-Thérèse Hermange (UMP), ont écrit au ministre de l’Education, Luc Chatel, pour

    S« protester contre l’enseignement de la théorie du genre en classe de 1ère ».

    « Cette théorie sociologique et militante qui affirme que l’identité sexuelle n’est qu’une construction culturelle n’a pas sa place dans une matière scientifique et va à l’encontre des principes de neutralité et de liberté de conscience propres à l’enseignement public ».

    « S’il faut veiller à l’égalité des droits entre hommes et femmes et dénoncer la suprématie de l’un sur l’autre, l’importance des facteurs biologiques ne peut être niée sauf à vouloir bouleverser l’anthropologie de notre société en fragilisant la famille, qui est sa structure de base, et l’individu ».

    Ils demandent « le retrait de la mention de la théorie du genre présentée dans les manuels de SVT par Hatier, Hachette, Bordas » et « de garantir aux élèves que ce chapitre ne pourra faire l’objet d’un sujet au baccalauréat ».

     

    A ce sujet, voir article du Monde du 12 septembre 2011

    ICI

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    13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 04:31
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    8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 05:14

    Extrait d'un entretien donné par l’Évêque de Santander en Espagne, Mgr Vicente Jiménez Zamora :

    "L’Eglise ne devrait-elle pas accorder des facilités à tous ceux qui sentent cet appel de Dieu, par exemple même s’ils sont mariés?
    Je ne le crois pas. La vocation doit être exigeante et sans concession. Certains croient que si nous enlevons l’obligation de célibat et permettons le mariage, parmi les prêtres il y en aurait plus. Je ne le crois pas. Dans l’église protestante il n’existe pas l’obligation de célibat et ils ont moins de vocation que dans l’Église catholique. Le sujet n’est pas le célibat oui ou non. Le sujet est que si un jeune veut mettre à disposition sa vie parce qu’il a eu l’appel du Seigneur, il doit être très généreux. Et c’est certain qu’il doit disposer de conditions qui rendent cette décision plus facile, comme le soutien familial. Il y a beaucoup de cas de parents qui s’y opposent. La communauté chrétienne doit les entourer et la société montrer que cette vocation a un sens. Il semble qu’aujourd’hui on donne plus de valeur à une profession comme celle de médecin ou d’ingénieur et pas au sacerdoce. Il n’y a pas de reconnaissance sociale. Au mieux nous ne sommes pas aussi professionnels que les autres, mais nous rendons un grand service. Que serait la société cantabrique si du jour au lendemain disparaissaient tous les prêtres et leur dévouement ? La Cantabrique serait autre chose."

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    6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 06:23


    Quelle vie après la mort ?

    Sondage

    Dans les numéros 1755 et 1756, Famille chrétienne se demande « Quelle vie après la mort ? ». À votre tour, testez vos connaissances sur l’enfer, le purgatoire et le paradis.

    1. Qui a dit : Dans l’au-delà,« J’en suis bien sûr, nous ne passerons pas notre temps à dormir » ? 
    a) Woody Allen.
    b) Saint Augustin.
    c) L’abbé Georges Finet.

    Posez la souris sur Réponse.

    2. L’expression latine « Ad vitam aeternam » signifie :
    a) À vos souhaits ! 
    b) Pour toujours.
    c) À la vie, à la mort !

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    3. Au purgatoire, l’âme est :
    a) Plongée pour un temps dans les tourments infernaux par solidarité avec les damnés.
    b) Purgée des péchés mortels pour redevenir immortelle.
    c) Purifiée pour obtenir la sainteté nécessaire à entrer dans la joie du Ciel

     Posez la souris sur Réponse.

    4. Qui a écrit : « Qu’est-ce là, âmes lentes ? / Quelle négligence, quelle halte est ceci ? Courez à la montagne y dépouiller l’écorce / Qui ne laisse pas Dieu se montrer à vous ! » ?
    a) Gandalf le Blanc exhortant les Ents de la forêt de Fangorn. 
    b) Dante Alighieri dans la Divine Comédie, Ie chant du purgatoire.
    c) John Lennon dans un single inédit de 1969 : Give Purgatory a Chance.

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    5. L’apocatastase est un mot qui vient du grec. Il signifie :
    a) Le reniement de la foi chrétienne obtenu sous la torture.
    b) L’état extatique atteint par certains mystiques grâce à l’ascèse.c) L’opinion selon laquelle toutes les créatures intelligentes participeront un jour au bonheur divin.

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    6. Shéol, Hadès et Géhenne sont :
    a) Les mots, hébreux et grecs, qui signifient « séjour des morts » ou « enfer ».
    b) Les trois anges qui gardent les portes du purgatoire.
    c) Trois parfums qui embaumaient le Jardin d’Eden, repris récemment par une grande marque de cosmétique.

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    7. Le mot « damnation » vient :
    a) Du latin damnum : perte.
    b) De l’anglais damned : condamné.
    c) Du nom du moine écossais Adamnan (+ 680).

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    8. Qui a dit : « Je préfère le vin d’ici à l’eau de là » ?
    a) Saint Émilion.
    b) Le chanoine Rabelais.
    c) Pierre Dac.

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    9. Le terme hébreu « eden » signifie :
    a) Jardin exquis.
    b) Plaisir ou délices.
    c) Steppe, désert.

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    10. Qui a dit : « En enfer, il n’y a pas de pécheurs, il n’y a que des méchants » ?
    a) Léon Bloy.
    b) Marthe Robin.
    c) Père François Varillon.

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    11. Qui a dit : « Là où il y a de la géhenne, y’a pas de plaisir » ?
    a) Fameuse réplique de Jules Berry dans Les Visiteurs du soir.
    b) Fameuse réplique d’Arletty dans Hôtel du Nord.
    c) Piètre parodie d’un dicton populaire osée par un rédacteur de FC.

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    12. Le mot paradis vient :
    a) Du latin « per hadès » : à travers l’enfer.
    b) Du persan « paridaëza » : terrain planté d’arbres.
    c) Du vieux français « parader » : défiler en gloire.

    Posez la souris sur Réponse.

    Luc Adrian et Jean-Claude Besida


    Pour retrouver notre dossier « Quelle vie après la mort? » paru dans les numéros 1755 et 1756, abonnez-vous au magazine.
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