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Abbé Yves GROSJEAN


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Le saint du jour

Le psaume du jour

 

 

23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 12:05

Le rayon vert vient caresser la statue du Christ de la cathédrale de Strasbourg aux deux équinoxes, quand le temps s'y prête. C'était le cas mardi :
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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 05:03

Nuit de prière pour la France et l'Europe à la cathédrale de Toulon

T
Programme exceptionnel à découvrir ici. Mgr Rey explique le sens de cette nuit de prière :

"Des liens solides et privilégiés se sont formés depuis le baptême de Clovis, premier roi barbare à embrasser le christianisme romain, entre la France et l’Eglise. Dans son encyclique au titre révélateur, Nobilissima Gallorum Gens, publiée le 8 février 1884, le pape Léon XIII parlait de la France, « nation catholique … qui par son rayonnement culturel et spirituel, joua longtemps un rôle de colonne de l’Eglise. »

Au cours de sa visite apostolique en 1980, Jean-Paul II adressait une adjuration pathétique aux chrétiens de France : « France, fille aînée de l’Eglise, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? » … « France, fille aînée de l’Eglise et éducatrice des peuples, es-tu fidèle pour le bien de l’homme, à l’alliance avec la sagesse éternelle ?»

Les peuples, comme les personnes, ont une âme et une vocation à remplir, en toute liberté. Une nation est une famille de familles qui a sa physionomie, son histoire temporelle et spirituelle particulières. Elle constitue un patrimoine principalement moral et religieux à l’intérieur d’un corpus de coutumes et de traditions, de monuments et de fêtes, rappelant à chaque citoyen qu’il ne doit à lui-même ni sa vie, ni son mode de vie, ni la langue qu’il parle, ni la culture, ni l’éducation qu’il a reçue. D’emblée l’être humain est constitué débiteur de tous ces biens. Le mot patrie signifie en latin « la terre des pères ». Ce terme fait donc le lien avec l’histoire, le patrimoine. Il y a quelque chose de charnel en lui.

L’amour de Dieu est certes le même pour tous les peuples de la surface du globe, même si ces derniers ne Le connaissent pas encore. Mais chacune des nations est aimée d’un amour de prédilection, qui correspond à son « genre de beauté » propre, c’est-à-dire à sa vocation communautaire spécifique.

Le rayonnement de la France à travers le monde s’enracine dans sa vocation chrétienne, source toujours vivantes d’une culture riche de poètes et d’écrivains, de philosophes et de théologiens, de penseurs et d’artistes de génie, surgis d’un terreau fécondé par la foi des apôtres et irrigué du sang des martyrs. On peut dire que l’Eglise catholique a fait la France et que la France, dès l’origine s’est vouée à la défense de l’Eglise catholique. Notre géographie est recouverte du manteau d’églises, de sanctuaires et de cités, qui souligne combien la foi a embrassé notre histoire. 

Cette mémoire chrétienne est pour nous encore référence et espérance pour le futur. St Pie X le prophétisait ; « Va, fille aînée de l’Eglise, nation prédestinée, vase d’élection, va porter comme par le passé, mon nom, devant tous les peuples et tous les rois de la terre ». Cette mémoire est source de responsabilité pour l’expression de la laïcité et les choix éthiques, sociaux et politiques que notre pays devra poser aux prochaines élections présidentielles et législatives, et permette à la nation française d’inscrire son avenir dans la fidélité à sa vocation chrétienne.

Pays des droits de l’homme et de la liberté, de la « socialité raffinée » (Jean-Miguel Guarrigues), d’une culture humaniste qui se veut universelle au risque de tomber dans la suffisance, et le rationalisme, la France est un pays « anthropocentré » P. Bernard Peyrous. Si « l’Eglise ne peut ou ne doit prendre en main la bataille politique pour édifier une société la plus juste possible… » Benoît XVI – Deus caritas est n°28), elle contribue néanmoins au bien commun en partageant les ressources de sa doctrine sociale, de son sens de la dignité de l’homme de la personne humaine et de la famille, et en rappelant l’exigence de solidarité et de partage. Cette contribution s’origine en France dans la vocation chrétienne de notre pays. A cette intention une nuit de prière est organisée en la cathédrale de Toulon le 16 mars à 20 h30. Je vous invite par votre présence ou par la pensée à vous y associer.

Samedi 17 mars, le diocèse de Fréjus-Toulon sera consacré à Saint Joseph par Mgr Rey.

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 09:02


 

Alors que l'Eglise catholique fête a fêté jeudi 2 février la journée de la vie consacrée, la Conférence des religieux(ses) de France (CORREF) diffuse sur Internet un clip jeune et décalé, l'occasion de renouveler l'image de la vie consacrée.

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 05:12


Grande mission d'évangélisation autour de Notre-Dame


 

ROME, mardi 31 janvier 2012 (ZENIT.org) – Une grande mission d’évangélisation est organisée par le diocèse de Paris autour de Notre-Dame à l’occasion de la célébration du dimanche des Rameaux les 30 et 31 mars et 1er avril 2012, dans le cadre des célébrations pascales et de « Mission Métropoles ».

Les occasions de rencontre et de dialogue se multiplient en effet à Paris, notamment à l’occasion des grandes fêtes catholiques : Holywins à la Toussaint, le Parvis des Gentils en mars 2011, Mission Notre-Dame à l’Ascension, Missions de Noël, Chemins de croix dans les rues le Vendredi saint, pèlerinage fluvial le 15 août, rappelle un communiqué du diocèse.

« Hosanna dans la ville ! » sera le point d’orgue de Mission Métropoles (www.missionmetropoles.fr), projet à l’initiative du Conseil Pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation, qui aura lieu simultanément dans 12 grandes villes d’Europe pendant le carême 2012.

Ce seront 3 jours d’animations avec plus de 300 témoins disponibles pour accueillir les visiteurs, partager leur foi et leur joie de vivre en chrétien, indique le diocèse de Paris. 

Les gestes concrets sont prévus : « Ils offriront des rameaux bénis, des évangiles selon saint Marc et inviteront chacun à découvrir les grandes étapes de la Semaine Sainte et l’espérance de Pâques ».

Cette grande mission sera animée par le diocèse de Paris avec les séminaristes parisiens, les communautés de l’Emmanuel et d’Aïn Karem, le mouvement Anuncio et les jeunes des groupes de prière.

« La « Mission Métropole » est un signe donné à l’Europe afin de saisir la très grande valeur de l’annonce de la foi dans le monde contemporain. Elle indique la cathédrale comme centre, église-mère », a expliqué Mgr Rino Fisichella, président du Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation.

Les diocèses de Barcelone, Bruxelles, Budapest, Dublin, Francfort, Lisbonne, Liverpool, Paris, Turin, Varsovie, Vienne et Zagreb proposeront donc autour de leur cathédrale des conférences, distribution de l’évangile selon saint Marc en 9 langues, lecture d’extraits des Confessions de saint Augustin et missions d’annonce de l’Evangile.

Le programme d’Hosanna dans la ville prévoit le 31 mars à Notre-Dame un podium avec des animations musicales, un village de tentes avec la tente d’accueil et des espaces thématiques, un bol de riz géant (à 19h30).

Mais aussi, le samedi 31 mars, un « petit déjeuner » servi aux sans abris, samedi à 8h30

Et, samedi et dimanche, la bénédiction et la distribution de rameaux, tout au long de la journée. 

Dans la cathédrale, comme c’est la tradition pendant le carême, le vendredi, on célébrera l’Office de la vénération de la couronne d’épines, vendredi de 15h à 16h15.

Le vendredi soir, à 20 h 30, une vVeillée de prière aura lieu en présence du cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris.

Le samedi soir, aussi à 20 h 30, un concert de la maîtrise de Notre-Dame.

Tout au long du week-end, des prêtres seront disponibles pour les confessions et la célébration.

Enfin, la dernière conférence de carême sera donnée le dimanche à 16 h 30 par le fondateur de la communauté de Sant’Egidio, le ministre italien de la Coopération et de l’intégration, Andrea Riccardi. Elle sera suivie d’un débat.

Mais d’autres animations sont prévues aux environs de Notre-Dame, notamment, une mission d’évangélisation sur la place Saint-Michel : on est Rive Gauche et dans le Quartier latin.

A Saint-Louis en l’Ile, sur la Seine, de 10 h 30 à 18h, on prévoit accueil, confessions et animation musicale et liturgique,les deux jours et une conférence sur les Rameaux, samedi et dimanche à 16h. 

Enfin, dans la magnifique petite église Saint-Séverin, on proposera une lecture continue de l’évangile selon saint Marc et des extraits des Confessions de Saint Augustin, samedi et dimanche après-midi, toujours selon le même communiqué.


Anita Bourdin zenith.org


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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 07:14

Jeudi 8 décembre 2011 - Cathédrale Notre-Dame de Paris

Le Christ mis à mort pour nos péchés. Il est ressuscité. Les apôtres en furent témoins. Ils ont eux aussi donné leur vie en pardonnant à leurs persécuteurs. C’est pourquoi nous sommes aujourd’hui appelés à donner notre vie, sans crainte.

- Voir aussi l’album photos, les témoignages de la veillée

Méditation de la Passion du Christ et vénération de la Sainte Couronne d’épines.

Mot d’accueil

Frères et Sœurs, chers amis,

Nous sommes rassemblés ce soir pour exprimer à Dieu notre amour de son Fils Jésus ; pour manifester au Christ notre attachement, notre affection et notre désir d’être avec Lui au pied de la Croix, avec Jean et Marie. Avec Lui, nous voulons dire à Dieu qu’Il est le maître de nos vies et le maître du monde.

Au cours de cette veillée, nous allons méditer sur la Passion de Jésus. Nous vénérerons les reliques de la Passion et nous prierons pour toutes celles et tous ceux qui, à travers le monde, sont associés à la Passion du Christ et vivent les Béatitudes à cause de leur foi : « Heureux êtes-vous si l’on vous persécute et si l’on dit toute sorte de mal de vous à cause de moi » (Mt 5, 11). Nous prierons aussi pour toutes celles et tous ceux qui, partageant l’indifférence, l’ignorance ou la dérision des témoins de la Passion sur le Golgotha, se sont joints à ceux qui criaient : « S’il est le Fils de Dieu qu’il descende de sa croix et qu’il se sauve lui-même » (Mt 27, 40).

Ce soir, par notre présence, nous voulons dire simplement, avec le Centurion au pied de la Croix : « Vraiment, Celui-ci est le Fils de Dieu » (Mc 15, 39).

Homélie du Cardinal André Vingt-Trois

- 1 Co 2, 18-25

Frères et Sœurs,

Nous n’avons pas honte de la croix du Christ.

Cette croix est notre fierté.

Nous n’avons pas honte de Jésus de Nazareth cloué sur le bois.

L’offrande qu’il fait de sa vie est notre Salut.

Nous savons qu’aux yeux du monde il a été vaincu et assimilé aux bandits et aux fauteurs de troubles. Nous savons qu’il a été exposé aux moqueries et à la vindicte des hommes. Et pourtant, « défiguré par la souffrance » (Is 53, 10), déchiré par les tortures, couronné d’épines, « n’ayant plus apparence humaine » (Is 52, 14), il est celui qui apporte à l’humanité la vie et le Salut. Selon l’inscription décidée par Pilate, il est le « roi des Juifs » (Jn 19, 19). Et, comme roi des juifs accomplissant la promesse faites à David, il est promis pour régner sur l’humanité (2 Sa 7, 1 et Lc 1, 33).

Nous vivons dans un univers où la force l’emporte souvent sur le droit, l’argent sur l’honnêteté, la dissolution des mœurs sur la fidélité et le mépris des autres sur le service de nos frères. Dans ce monde, prendre le corps supplicié d’un crucifié comme emblème de la victoire et du Salut est une folie. Qui pourra jamais croire qu’il a vaincu la mort ? Qui pourra croire qu’il a tué la haine ? Qui pourra croire qu’il a abattu le mur qui empêchait les païens d’accéder au Sanctuaire ? Nous le savons, sa Résurrection est le cœur de notre foi.

Nous croyons qu’il est ressuscité parce que nous faisons confiance à la parole des témoins qui l’ont vu vivant, qui ont touché ses mains et son côté, qui ont mangé avec lui après sa résurrection. En le voyant, ils pensaient voir un esprit, mais Jésus leur avait dit : « Touchez-moi, un esprit n’a ni chair ni os, et vous voyez que j’en ai » (Lc 24, 39). Le Christ est ressuscité dans sa chair.

Si nous croyons au témoignage des disciples, ce n’est pas simplement parce que c’étaient d’honnêtes gens. Nous les croyons parce que la rencontre du Ressuscité et l’accueil de son Esprit Saint ont transformé leur vie : ils sont vraiment devenus disciples de Jésus, non seulement en le suivant, mais en portant dans leur chair « ce qui manquait encore aux souffrances du Christ » (Col 1, 24). Nous pouvons nous appuyer sur leur témoignage parce qu’ils ont eu la force de témoigner du Christ Ressuscité jusqu’au don de leur vie, parce que dans les combats et les évènements de ce monde, ils ont été témoins de l’amour et ont mis en pratique ce qu’ils avaient vu Jésus faire : ils ont pardonné ceux qui les frappaient ; ils ont prié pour leurs persécuteurs ; ils ont accepté de comparaître devant leurs juges ; ils ont subi les humiliations que Jésus lui-même avait subies. Ces pauvres hommes et ces pauvres femmes venus de Galilée, de Judée ou de Samarie, ont parcouru le bassin méditerranéen et ont répandu, comme une poudre, le feu de l’amour.

Pour nous, essayer de vivre en disciples du Christ, c’est accepter d’aimer, d’aimer toujours et dans toutes circonstances.

C’est accepter de prendre sur nous une part de la croix de Jésus, tels d’indignes et lointains descendants de Simon de Cyrène.

C’est accepter de prendre sur nous une part des crachats qui maculaient la face du Seigneur, en descendants indignes de Véronique.

C’est aussi accepter de recueillir les gouttes de sang qui sourdaient de son cœur, avec l’eau qui allait devenir la fontaine de la vie, en descendants indignes de Marie et du « disciple qu’il aimait ».

« Il a versé telle goutte de sang pour toi » .

Être disciple du Christ c’est nous tenir au pied de la croix.

C’est vivre dans les sentiments qui étaient ceux de Jésus lui-même.

« Lui qui était de condition divine, il n’a pas retenu jalousement le rang qui l’égalait à Dieu, mais il a pris la condition humaine et il s’est fait obéissant jusqu’à la mort et la mort de la croix » (Ph 2, 6-8).

Depuis le Vendredi Saint, aucun homme, aucune femme, aucune parole, aucune injure, aucune dérision, aucune critique, aucun mépris, aucune ignorance, ne pourront plus jamais atteindre le corps de Jésus offert en sacrifice.

Depuis ce jour, quantité d’hommes et de femmes à travers l’espace et le temps ont essayé de se détourner de lui. Ils ont suivi des chemins étranges, parfois tourmentés, douloureux ou désespérés, et finalement, ils sont revenus.

Depuis ce jour, quantité d’hommes et de femmes ont combattu la personne de Jésus avec la violence d’un amour insatisfait et d’un désir égaré, parce qu’ils voient en Lui l’emblème de l’amour que Dieu porte aux hommes et que nous ne pouvons pas accepter si nous ne sommes pas prêts nous-mêmes à aimer.

L’injure ne blesse pas seulement le Christ.

Elle dévoile le cœur de celui qui l’injurie.

L’offense n’offense pas seulement le Christ.

Elle manifeste le désespoir de celui qui n’a pas pu accueillir la parole d’amour.

La haine n’est pas seulement un péché.

C’est la face sombre de l’amour que nous ne savons pas vivre. Ainsi, frères et sœurs, ce soir, nous ne sommes pas venus pour faire une manifestation ni pour protester contre tel ou tel. Nous sommes venus le cœur débordant d’amour pour nous unir à la personne du Christ. Nous sommes venus avec toute notre affection pour poser mentalement nos mains sur ses pieds. Nous sommes venus pour vénérer les signes de la Passion qu’il a subie par amour. Nous sommes venus pour entrer dans la parole qu’il adresse au bon larron, « Ce soir tu seras avec moi dans le paradis » (Lc 23, 43).

Amen.

+ André cardinal Vingt-Trois, archevêque de Paris.

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 18:07

La puissance insoupçonnée de la messe !

Faire célébrer des messes pour nos défunts

Quel cadeau pouvons-nous faire pour nos défunts ? 
Visite au cimetière, fleurs, prières... bien sûr ! 
Mais le plus beau cadeau reste la messe !

* Faire célébrer des messes pour nos défunts
Il est important aussi de faire célébrer une ou plusieurs messes pour nos défunts, car c'est par son Saint Sacrifice que Jésus nous sauve.

* La messe
Extrait de la prière de la messe : 
- Pour nos frères défunts, pour les hommes qui ont quitté ce monde et dont tu connais la droiture, nous te prions : reçois-les dans ton Royaume, où nous espérons être comblés de ta Gloire, tous ensemble et pour l'éternité, par le Christ, Jésus notre Seigneur, par qui tu donnes au monde toute grâce et tout bien.
Jésus veut nous libérer : « Père, je veux que là où je suis eux aussi soient AVEC MOI » (Jn 17, 24) et au larron crucifié avec lui : «Aujourd'hui, tu seras AVEC MOI dans le Paradis» (Lc 23,43).

* Pourquoi faire célébrer des messes pour nos défunts ?
Par son sacrifice que la messe actualise parfaitement, Jésus prend sur lui tous nos péchés pour nous faire passer jusqu'en Celui en qui il n'y a aucune ombre, son Père. Bien sûr nous souhaitons que tous nos défunts entrent immédiatement au Ciel dans l'assemblée des saints. Or il se peut qu'au moment de la mort, leur être soit encore marqué par le péché et soit encore imparfaitement purifié. Le Seigneur, dans sa miséricorde inépuisable, a voulu le Purgatoire. C'est une expérience de purification, pour laquelle les défunts ont particulièrement besoin de la prière de l'Eglise. Cette conviction de foi prend ses racines dans l'Ancien Testament, dans le deuxième livre des Maccabées. (2 Ma 12, 38-45)

C’est le plus beau cadeau que je puisse offrir à ceux qui sont “partis”. 
Le Salut est déjà donné une fois pour toutes par la mort et la résurrection du Christ, mais l'actualisation du sacrifice du Christ dans la messe va ouvrir le coeur du défunt l’éclairer d’une lumière nouvelle et le purifier s'il est au Purgatoire. S’il est déjà au Ciel, il pourra utiliser ce don avec une “intelligence” céleste pour ceux qui en ont le plus besoin.
Comprenons que c’est aussi un cadeau pour les vivants car la messe est une source de bénédiction pour tous.

* Guérison et purification de notre histoire familiale
Chaque messe est célébration de ce salut offert gratuitement pour les vivants et pour les morts de cette génération, comme ceux des générations passées, sur qui elle exerce sa puissance de purification et de guérison. (Mgr Marcel Agboton, Evêque de Porto Novo au Bénin).
En effet, si au moment de mourir quelqu’un n'est pas totalement purifiésa purification dépend de la miséricorde de Dieu etaussi de l’intercession du Corps Mystique du Christ, notamment de la prière des vivants. Sont donc importantes les prières réparatrices pour solliciter du Seigneur l’absolution des âmes des défunts. (Jean Pliya).


Attention ce n’est pas une démarche magique.
C’est une démarche spirituelle dans laquelle il est important de participer spirituellement par la prière et les gestes de réconciliations. Dans le domaine spirituel il n’y a plus ni temps, ni distance et même si nous ne pouvons pas participer à la messe physiquement, il est important d’entrer spirituellement dans toute la démarche ; alors nous voyons beaucoup de fruits.

Pour faire célébrer des messes pour vos défunts, vous pouvez demander à votre curé ou un prêtre ami ou au secrétariat de votre paroisse

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 05:41


M23Dans son discours de clotûre de l'assemblée plénière qui se tenait à Lourdes, l'archevêque de Paris et président de la Conférence des évêques de France a distillé quelques éléments pragmatiques dans les domaines de la messe dominicale, du respect du dimanche, d'une écologie au service de l'homme, de la défense de la Vie en France (marche et veillées de prière - celles du 26 novembre prochain ici -) et de la réflexion face aux agressions répétées d'artistes contre Dieu :

Participer à la préparation des messes :

"Nous nous réjouissons de constater que dans de nombreux diocèses, la Messe célébrée en un lieu central (un lieu fixe, à heure fixe) pour plusieurs communautés locales permet une meilleure qualité de célébration et développe une expérience communautaire plus riche. Nous appelons tous ceux qui le peuvent à proposer leur aide pour assurer les déplacements nécessaires et nous encourageons les équipes qui préparent ces liturgies à poursuivre leurs efforts pour en améliorer la beauté et la qualité spirituelle".

Participer à la messe et occuper nos églises :

"Sans cette assemblée dominicale, l’Église dépérit et faillit à sa mission envers tous les hommes. La fête du dimanche en un lieu central ne doit pas se traduire par un abandon des églises de nos villages. Elle rend d’autant plus importante notre capacité à « habiter » toutes nos églises. Nous appelons les chrétiens de chaque village qui en ont la possibilité pratique au cours des jours ouvrables à les rendre vivantes par des réunions de prière fréquentes à leur initiative".

Rendre sa sacralité au dimanche :

"En appelant à un renouveau du dimanche, nous contribuons à libérer l’homme de l’idolâtrie de la consommation, nous l’invitons à renforcer les liens familiaux et sociaux, nous travaillons à la défense et à la promotion d’un rythme commun dans la société. Sur ces objectifs, nous nous retrouvons avec beaucoup de gens qui ne partagent pas notre foi. Pour notre part, en célébrant le Créateur, nous avons conscience de rappeler à tous le sens de la modération et de la responsabilité vis-à-vis de la création dont nous sommes gérants et non pas possesseurs".

Vivre dans une écologie bien comprise :

"L’écologie au service de l’homme n’est pas un vague naturalisme, c’est un engagement pour défendre la qualité de la vie des hommes. La qualité de la vie de tous les hommes, la qualité de vie de tout l’homme dans toutes les dimensions de son existence, non seulement physique, mais aussi psychique, morale et spirituelle. C’est dans cette ampleur que se déploie l’implication des chrétiens dans la défense de la vie".

Participer à la Marche pour la Vie et aux Veillées de prières pour toute vie naissante :

"L’an dernier, le Pape Benoît XVI nous a invités à nous joindre à sa prière pour la vie naissante la veille du premier dimanche de l’Avent. Nous avons répondu à ce appel dans nos diocèses par des propositions diverses. Un certain nombre de chrétiens se joignent aussi à des manifestations non-confessionnelles comme la Marche pour la Vie du mois de janvier".

Discerner face aux attaques contre le Christ, particulièrement celles répétées en provenance "d'artistes" :

"Certaines œuvres sont provocantes et leurs provocations blessent bon nombre de spectateurs, chrétiens ou non. L’artiste doit expliquer son intention. Ne doit-il pas aussi prêter attention à la foi des humbles, l’écouter et se laisser toucher en voyant qu’elle se traduit le plus souvent par un amour réel des plus souffrants parmi nous ? Dans ce dialogue entre l’art et la foi, se situe l’énigme de la souffrance humaine. Celle-ci est vive aujourd’hui : où trouver l’espérance ? Le Crucifié de Jérusalem a-t-il une parole à dire ? Comment sa croix annonce-t-elle quelque chose de bon pour l’homme : le salut. Reconnaître ces questions et entrer dans le dialogue est la première tâche des chrétiens. Que ceux-ci ne se trompent pas de combat. C’est d’abord un combat sur eux-mêmes. Être toujours plus fidèles à leur foi dans la société contemporaine en proie à la crise de sens que nous connaissons tous, tel est le véritable combat que les chrétiens ont à vivre. Ils ne le mèneront jamais mieux qu’en s’efforçant d’imiter au plus près leur Seigneur, en vivant de son inépuisable pardon. Voilà le témoignage auquel nous, chrétiens, nous sommes tous conviés. Car le visage du Christ, mieux que nulle part ailleurs, se laisse voir en ses disciples, aujourd’hui comme hier".

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 07:33

Le blog de la paroisse vous propose le texte intégral de la Conférence des Evêques de France sur le thème : "Elections, un vote pour quelle société?" en publiant aujourd'hui le treisième et dernier article sur "Laïcité et vie en société".

TEXTE INTEGRAL ICI

LAÏCITÉ ET VIE EN SOCIÉTÉ

Dans notre pays, la relation entre l’Église catholique et l’État a été marquée par une histoire difficile et souvent conflictuelle. Cette relation est aujourd’hui largement apaisée et c’est une bonne chose pour l’équilibre de notre société. Nous vivons dans un régime de séparation – depuis la loi de 1905 – et

la laïcité est un principe constitutionnel de la République française. À plusieurs reprises et notam- ment lors du centenaire de la loi de 1905 [1], l’Église a affirmé accepter le cadre dans lequel nous nous situons. Séparation ne signifie pas ignorance réci- proque ; nombreux sont les lieux et les occasions de rencontre, de dialogue, tant au plan local que national. Si l’État ne reconnaît ni ne subventionne aucun culte (art. 2 de la loi de 1905), il se doit d’assurer la liberté de conscience et de garantir le libre exercice des cultes (art. 1). C’est dans le sens de la liberté que la jurisprudence a de façon constante interprété la loi. Récemment le débat sur la laïcité est revenu sur le devant de la scène, en raison de la présence plus nombreuse de citoyens de religion musulmane et des questions posées par certaines pratiques minoritaires. Ces débats ne doivent pas stigmatiser les religions dans notre pays au risque d’aboutir à la laïcité la plus fermée, c’est-à-dire celle du refus de toute expression religieuse publique. Certaines pratiques administra- tives ont montré que ce risque n’est pas illusoire.

De même, certaines réactions excessives, dans des débats récents, ont montré que l’intolérance à l’égard de l’Église catholique (et des religions en général) ne constituait pas uniquement des vestiges du passé. Les catholiques n’entendent pas être des citoyens interdits de parole dans la société démocratique. En exprimant ce qu’ils pensent, ils ne vont pas à l’encontre de l’intelligence et de la liberté de jugement de ceux qui ne partagent pas leur foi. Ils souhaitent une application apaisée et ouverte des lois et des règlements qui définissent le pacte laïc de notre com- mune République. 

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 23:00

Le blog de la paroisse vous propose le texte intégral de la Conférence des Evêques de France sur le thème : "Elections, un vote pour quelle société?" en publiant aujourd'hui le douzième article sur "Europe".

TEXTE INTEGRAL ICI 

EUROPE

Le projet européen peut être compris de bien des manières. En son origine, il représente un magnifique effort pour assumer l’histoire d’un continent en termes de pardon et de promesse. Dans le monde globalisé où nous vivons, bien des réalités ne peuvent être traitées qu’à cette échelle. Mais la construction européenne appelle des États capables de proposer et de défendre un projet clair, en vue de créer un espace de liberté et de créativité.

L’Union européenne est devenue le cadre institutionnel de beaucoup des activités humaines en notre pays. Mais elle agit trop souvent comme une instance admi- nistrative et même bureaucratique. Le marché unique est un beau projet dans la mesure où il est sous-tendu par une vision spirituelle de l’homme. Les chrétiens désirent que l’Europe, loin de réduire l’homme à n’être qu’un consommateur sans cesse insatisfait et soucieux de ses droits, permette à ses habitants d’agir de façon responsable, avec les ressources spiri- tuelles, morales, économiques et politiques qui sont les leurs, pour le bien de l’ensemble du monde. 

 

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 04:57

 

Le blog de la paroisse vous propose le texte intégral de la Conférence des Evêques de France sur le thème : "Elections, un vote pour quelle société?" en publiant aujourd'hui le onzième article sur "Patrimoine et Culture".

TEXTE INTEGRAL ICI 

 

 

PATRIMOINE ET CULTURE

Notre pays hérite de l’effort culturel des générations pré- cédentes. La culture ne coïncide pas avec la production culturelle ou même avec la réception de ses produits. Elle permet à chaque personne d’inscrire sa destinée dans la communauté humaine avec celle des autres devant les horizons de la plus grande espérance. Il est souhaitable que les pouvoirs publics assemblent les conditions pour que les jeunes générations profitent de ce que nous lègue le passé pour se projeter dans l’avenir. 

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LA PAROISSE

 

 

 

Le Blog de la paroisse est tenu par des laïcs, pour les actes de catholicité ou pour contacter

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SEPTEMBRE 2013

 

 


 

 

 

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IMG_6445--2-.JPGC'est en vain qu'on cherche à remplacer Dieu. Rien ne saurait combler le vide de son abse

EVANGILE DU JOUR