Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Abbé Yves GROSJEAN


installation-yves-grosjean

Il y a actuellement    personne(s) sur ce blog

Rechercher

Le saint du jour

Le psaume du jour

 

 

7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 14:54

International


Les "mille signes" du porte-parole de la CEF

Mgr Bernard Podvin

PARIS, 6 juillet 2013 (Zenit.org) - 


 "Dieu fait tout à saison, disait Saint François de Sales. Servons Le bien aujourd'hui". C'est peu dire que nous traversons la difficile et durable "saison" d'un éclatement des repères  éthiques et spirituels. L'encyclique Lumen Fidei est providentielle. Elle est un lumineux "quatre mains", enrichi par deux successeurs de Pierre, confortant l'un après l'autre,  leurs frères dans la foi !

 Nous voici invités, non seulement à regarder vers Jésus, mais à tout regarder du point de vue de Jésus (n°18). La foi a ceci de singulier qu'elle est capable d'éclairer toute l'existence de l'homme. Elle est "lumière qui vient de l'avenir" (n°4). Durant ces quatre beaux chapitres, le lecteur parcourt le  chemin de la foi afin de la comprendre (n°8). Guidé par le Pape François, il recueille les éléments qui résument le trésor de mémoire. Tout ce qu'est l'Eglise, tout ce qu'elle croit se constitue de manière unifiée : Confession de foi, célébration des sacrements, Décalogue et prière (n°46). De bout en bout, il s'agit d'explorer toujours davantage l'horizon qu'éclaire la foi (n°36). 

Assurément, ce texte n'est pas conçu dans une tour d'ivoire. Il n'élude pas la  souffrance humaine. Le service rendu par la foi au bien commun est toujours service d'espérance (n°57). On comprend pourquoi, sans être une conception individualiste, la foi nous fait rejoindre le plus profond de notre être. Nous sommes, par l'acte de croire, en relation originaire au Christ et à nos frères (n°22). 

Lisons Lumen Fidei de grand coeur! Nous deviendrons davantage fidèles en nous confiant au Dieu fidèle (n°10). Il est venu le moment de nous laisser réengendrer par « notre mère la foi »!

Mgr Bernard PODVIN
Porte-parole des évêques de France

Repost 0
Published by paroisse.bligny - dans François
commenter cet article
27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 18:54

 



Homélie du matin, 27 juin 2013

Anne Kurian

ROME, 27 juin 2013 (Zenit.org) - Ni « esclaves de la superficialité » ni « esclaves de la rigidité », les chrétiens sont « libres » et savent « se réjouir de la vie que Jésus donne », construite sur le roc, souligne le pape François.

Le pape a célébré la messe avec le cardinal Raimundo Damasceno Assis, archevêque d’Aparecida, et en présence du personnel de la Direction de santé et d’hygiène du Vatican, ce 27 juin 2013 à la Maison Sainte-Marthe.

Selon Radio Vatican et L’Osservatore Romano, il a commenté l’Evangile du jour (Mt 7,21-29) où le Christ parle de la maison bâtie sur le roc ou sur le sable.

« Dans l’histoire de l’Eglise, il y a eu deux sortes de chrétiens : les chrétiens de paroles – [qui disent] “Seigneur, Seigneur, Seigneur” – et les chrétiens d’action, en vérité. »

Les « chrétiens de paroles » vivent « un christianisme sans Jésus, un christianisme sans le Christ. C’est ce qui est arrivé et arrive aujourd’hui dans l’Eglise : être des chrétiens sans le Christ. Il y a toujours eu la tentation de vivre le christianisme en dehors du rocher qu’est le Christ. »

Or, « le seul qui donne la liberté pour dire ‘Père’ à Dieu est le Christ, ou rocher. C’est le seul qui soutient dans les moments difficiles, non ? Comme le dit Jésus : la pluie tombe, les fleuves débordent, les vents soufflent, mais le rocher donne la sécurité, tandis que les paroles volent, ne servent pas. »

Le pape voit deux types de « chrétiens de paroles ». Un premier type de chrétien « pélagien » : ce sont les chrétiens qui « regardent le sol », « ceux qui croient que la vie doit tellement se prendre au sérieux qu’ils finissent par confondre solidité, fermeté, avec rigidité. Ce sont les rigides ! Ils pensent que pour être chrétien il est nécessaire de se mettre en deuil, tout le temps ».

Le second type, c’est le « gnostique – qui au lieu d’aimer le rocher, aime les belles paroles ». Ce sont « des chrétiens superficiels qui croient en Dieu, au Christ, mais [de façon] trop ‘diffuse’: ce n’est pas Jésus-Christ qui leur donne leur fondement. Ce sont les gnostiques modernes. La tentation du gnosticisme : un christianisme ‘liquide’ ».

Les premiers sont « esclaves de la superficialité, de cette vie diffuse », et les autres sont « esclaves de la rigidité, ils ne sont pas libres » car « l’Esprit-Saint ne trouve pas de place dans leur vie. C’est l’Esprit-Saint qui donne la liberté ! »

« Les premiers ont une certaine ‘gaieté’ superficielle. Les autres vivent dans une veillée funèbre continuelle, mais ils ne savent pas ce qu’est la joie chrétienne. Ils ne savent pas se réjouir de la vie que Jésus donne, parce qu’ils ne savent pas parler avec Jésus. Ils ne sentent pas Jésus, avec cette fermeté que donne la présence de Jésus. »

Ces chrétiens de paroles, « il y en a tant », a déploré le pape. Mais « ils ne sont pas chrétiens, ils se déguisent en chrétiens ». « Ils ne savent pas ce qu’est le Seigneur, ils ne savent pas ce qu’est le rocher, ils n’ont pas la liberté des chrétiens. Et, pour le dire un peu simplement, ils n’ont pas de joie ».

« Le Seigneur aujourd’hui invite à construire sa vie chrétienne sur Lui, le roc, qui donne la liberté, qui donne l’Esprit, qui fait avancer avec la joie, sur son chemin, dans ses propositions », a-t-il conclu.

Repost 0
Published by paroisse.bligny - dans François
commenter cet article
18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 06:36

 


Homélie du matin, 15 juin 2013

Anne Kurian

ROME, 17 juin 2013 (Zenit.org) - Tout comme « la vie chrétienne n’est pas une thérapie terminale pour rester en paix jusqu’au ciel », la paix chrétienne « n’est pas une paix tranquille » mais une paix « inquiète », souligne le pape François.

Radio Vatican et L’Osservatore Romano rapportent des extraits de l’homélie du pape, prononcée lors de la messe du samedi 15 juin au matin, en la chapelle de la Maison Sainte-Marthe.

Il ne peut rester immobile

Le pape a commenté la première lecture (2Co 5, 14-21), où « il semble que Paul part à toute vitesse. Il agit avec une certaine rapidité. L’amour du Christ nous possède, nous pousse, nous presse. Et c’est cela la vitesse de saint Paul : quand il voit l’amour du Christ, il ne peut rester immobile ».

Paul est un homme « pressé », dans « l’anxiété de dire quelque chose d'important : il parle du oui de Jésus, de l’œuvre de réconciliation faite par Jésus ».

Les philosophes « disent que la paix est une certaine tranquillité dans l'ordre. Tout est ordonné, tranquille. Cela n’est pas la paix chrétienne. La paix chrétienne est une paix inquiète, ce n’est pas une paix tranquille. C’est une paix inquiète qui va de l’avant pour porter ce message de réconciliation. La paix chrétienne pousse à aller de l’avant et c’est le commencement, la racine du zèle apostolique ».

De même, « la vie chrétienne n’est pas une thérapie terminale pour rester en paix jusqu’au ciel. La vie chrétienne se vit sur la route, sur la vie, avec cette hâte de Paul. L’amour du Christ possède, pousse, presse » le croyant, avec cette « émotion » de voir combien « Dieu aime » l’homme.

Le zèle apostolique ne consiste pas à devenir « prosélytes » ni à « faire des statistiques » sur l’augmentation des catholiques : « Les statistiques sont bonnes, elles aident, mais devenir des prosélytes n’est pas ce que Dieu attend [des baptisés] ».

La hâte du message chrétien

« Ce que le Seigneur veut, c’est l'annonce de la réconciliation, qui est le noyau de son message : Christ s’est fait péché pour moi et les péchés sont là, dans son corps, dans son âme. Ceci rend fou mais c’est beau : c’est la vérité. C’est le scandale de la croix ».

Dans la lettre de saint Paul le terme réconciliation revient « cinq fois », comme « un refrain » pour redire que « Dieu a réconcilié [l’homme] avec lui, en Christ ». Saint Paul « parle avec force et tendresse quand il dit : je suis un ambassadeur du Christ ». Puis il semble s’agenouiller : « Au nom du Christ, nous vous le demandons, laissez-vous réconcilier avec Dieu » comme s’il demandait de « baisser les défenses » pour se laisser réconcilier avec Dieu.

La « hâte » de Paul fait penser à celle de Marie qui, « après avoir reçu l’annonce de l’ange, part en hâte pour aider sa cousine. C’est la hâte du message chrétien. Ici le message est celui de la réconciliation ».

Qu’est-ce que cette réconciliation ? Elle ne consiste pas à « réunir différentes parties » mais « la vraie réconciliation est que Dieu en Christ a pris sur lui les péchés et s’est fait péché pour [l’homme] ».

Un pilier de la vie chrétienne

Ainsi, lorsque le chrétien va se confesser, il ne s’agit pas seulement de « dire son péché » et d’obtenir le pardon de Dieu. Il s’agit de « rencontrer Jésus-Christ » et de lui dire : « je t’ai fait péché encore une fois. Ça lui plaît, car ça a été sa mission : se faire péché pour [l’homme], pour le libérer ».

C’est « le mystère qui faisait avancer Paul avec zèle apostolique », un mystère « si merveilleux ». La vie chrétienne « grandit sur ce pilier » et elle est dévaluée si elle est réduite au fait que « le chrétien doit faire ceci et grandir en cela ».

Il s’agit au contraire d’arriver « à cette vérité qui met en marche, à cet amour qui est à l’intérieur de la vie chrétienne : l'amour du Père qui en Christ réconcilie le monde. C’est Dieu en effet qui réconcilie à soi le monde en Christ, en n’imputant pas aux hommes leurs fautes et en leur confiant la parole de réconciliation. Christ les a réconciliés. C’est l’attitude du chrétien, c’est la paix du chrétien ».

Pour conclure, le pape a encouragé à demander la grâce que le « Seigneur donne cette hâte pour annoncer Jésus ; qu’il donne la sagesse chrétienne, qui naît de son côté transpercé par amour ». 

Source : Zenit

Repost 0
Published by paroisse.bligny - dans François
commenter cet article
16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 20:02

Ecrit le 15 juin 2013 à 17:28 par Luc Ruy dans Article

 

Samedi 15 juin, le pape François a reçu 45 parlementaires français au Vatican. Nous relayons ci-dessous le discours du pape tel que retranscris par le journal La Croix :

Pape François« Monsieur le président, chers Parlementaires,

Faisant suite à votre demande, je suis heureux de vous recevoir ce matin, membres du Sénat et de l’Assemblée nationale de la République française.

Au-delà des différentes sensibilités politiques que vous représentez, votre présence manifeste la qualité des relations entre votre pays et le Saint-Siège.

Cette rencontre est pour moi l’occasion de souligner les relations de confiance qui existent généralement en France entre les responsables de la vie publique et ceux de l’Église catholique, que ce soit au niveau national ou au niveau régional ou local. Le principe de laïcité qui gouverne les relations entre l’État français et les différentes confessions religieuses ne doit pas signifier en soi une hostilité à la réalité religieuse, ou une exclusion des religions du champ social et des débats qui l’animent. On peut se féliciter que la société française redécouvre des propositions faites par l’Église, entre autres, qui offrent une certaine vision de la personne et de sa dignité en vue du bien commun.

L’Église désire ainsi apporter sa contribution spécifique sur des questions profondes qui engagent une vision plus complète de la personne et de son destin, de la société et de son destin. Cette contribution ne se situe pas uniquement dans le domaine anthropologique ou sociétal, mais aussi dans les domaines politique, économique et culturel. En tant qu’élus d’une Nation vers laquelle les yeux du monde se tournent souvent, il est de votre devoir, je crois, de contribuer de manière efficace et continue à l’amélioration de la vie de vos concitoyens que vous connaissez particulièrement à travers les innombrables contacts locaux que vous cultivez et qui vous rendent sensibles à leurs vraies nécessités.

Votre tâche est certes technique et juridique, consistant à proposer des lois, à les amender ou même à les abroger. Il vous est aussi nécessaire de leur insuffler un supplément, un esprit, une âme dirais-je, qui ne reflète pas uniquement les modes et les idées du moment, mais qui leur apporte l’indispensable qualité qui élève et anoblit la personne humaine. Je vous formule donc mes encouragements les plus chaleureux pour continuer dans votre noble mission, cherchant toujours le bien de la personne en promouvant la fraternité dans votre beau pays.

Que Dieu vous bénisse !« 

 

Le discours n’a pas eu l’heur de plaire aux médias et aux socialistes, qui n’hésitent d’ailleurs pas à déformer les propos du Saint-Père. Ainsi Libération qui titre « Mariage gay : le pape François appelle les parlementaires français à «abroger» les lois » ou encore le Nouvel Observateur (comme le souligne la « gazette-en-ligne » Le rouge et le noir)… De même peut-on citer les propos sur Twitter de parlementaires socialistes :

Repost 0
Published by paroisse.bligny - dans François
commenter cet article
13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 06:31
Salutations aux francophones

Pape François

ROME, 12 juin 2013 (Zenit.org) - « Dieu est plus fort que le mal ! », a déclaré le pape François en saluant les francophones lors de l'audience générale de ce mercredi 12 juin 2013, place saint-Pierre.

Au cours de sa catéchèse en italien, le pape a constaté que « ce monde est marqué par le mal » mais il a aussi rappelé que « Dieu est plus fort ».

« Y croyez-vous, que Dieu est plus fort que le mal ? », a-t-il demandé à la foule, qui a repris en chœur « Dieu est plus fort ! ». Il a fait semblant de ne pas entendre, invitant la foule à le clamer encore une fois.

Comme chaque mercredi, le pape a prononcé cette salutation en italien, avant la traduction lue ensuite en français :

Salutations du pape aux francophones

« Je salue cordialement les pèlerins francophones, particulièrement le Comité International de la Société de Saint Vincent de Paul qui fête le 200ème anniversaire de la naissance de Frédéric Ozanam. Chers frères et sœurs, Dieu est plus fort que le mal ! Dans un monde parfois difficile, soyez porteurs de l’espérance et de l’amour de Dieu. Que, dans l’Eglise, chacun se sente accueilli, aimé et encouragé à vivre selon la bonne nouvelle de l’Evangile. »

Repost 0
Published by paroisse.bligny - dans François
commenter cet article
12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 15:30
 

Cité du Vatican, 12 juin 2013 (VIS). Ce matin Place St.Pierre, le Pape François a consacré la catéchèse de l’audience générale à la définition de l'Eglise peuple de Dieu donnée par le Concile puis par le Catéchisme, précisant ce concept au moyen de questions.

Que signifie être le peuple de Dieu?: "D'abord que Dieu n'appartient à aucun peuple en particulier, car c'est lui qui nous appelle...et que cette invitation s'adresse à tous sans distinction. La miséricorde divine veut le salut de tous. Jésus n'a pas dit aux apôtres, et ne nous dit pas, de former une élite. Il dit d'aller et de faire de tous les peuples des disciples... A qui se sent éloigné de Dieu et de l'Eglise, à qui a peur ou est indifférent, à qui pense ne plus pouvoir changer, je dis que le Seigneur les appelle tous à faire partie de son peuple. Il agit avec grand respect et amour de chacun". C'est par la naissance nouvelle qu'est le baptême qu'on entre dans ce peuple. Puis c'est la foi dans le Christ qui l'alimente au long de notre existence".

Quelle est la loi du peuple de Dieu?: "L'amour, l'amour envers Dieu comme envers le prochain... Il ne s'agit pas d'un stérile et vague sentimentalisme, mais de reconnaître que Dieu est l'unique Seigneur de la vie et d'accueillir le prochain comme un frère, au-delà des rivalités et des incompréhensions. Les deux attitudes vont de pair. Mais alors pourquoi tant de guerres entre chrétiens, tant de conflits au sein du peuple de Dieu? Partout, que de guerres générées par l'envie et la haine. Et jusqu'au sein de la famille, tant de guerres! Demandons au Seigneur de nous faire comprendre ce qu'est la loi de l'amour. Chacun de nous a ses figures sympathiques et ses figures antipathiques... Demandons lui aussi de faire quelque chose pour les secondes. Prions pour ceux qui ne nous sont pas sympathiques car c'est aller de l'avant dans la loi de l'amour. Engageons nous dans cette voie!". Quelle est la mission du peuple de Dieu?: "Apporter au monde l'espérance dans le salut, être signe de l'amour de Dieu qui invite chacun à son amitié... Le mal est partout présent dans le monde et le Diable agit. Mais Dieu est le plus fort. Disons le tous ensemble! Comment une réalité sombre et marquée par le mal pourrait-elle changer si nous n'y apportons pas la lumière de l'Evangile, par l'exemple de notre vie?". La nuit dans un stade, si quelqu'un n'allume pas les projecteurs, personne ne voit rien. Faisons donc de nos vies une lumière, car c'est la lumière du Christ et de l'Evangile qui peut seule éclairer le monde.

Quelle est la finalité du peuple de Dieu?: "C'est Dieu en personne qui a initié le Royaume sur terre, ce royaume qui doit grandir jusqu'à la venue du Christ qui est notre vie. Sa finalité est la pleine communion de l'humanité avec le Seigneur, la familiarité avec lui jusqu'a entrer dans sa vie divine pour vivre la joie d'un amour infini. Etre Eglise, peuple de Dieu...signifie être ferments de Dieu dans ce monde, annoncer à une humanité égarée le message du salut. Le monde a souvent besoin de réponses qui l'encouragent, lui rendent l'espérance en Dieu et lui donne la force de repartir. Il faut donc que l'Eglise soit un espace de miséricorde et d'espérance divine, dans lequel chacun soit accueilli, aimé, pardonné et encouragé à vivre selon l'Evangile. Pour que chacun soit accueilli, aimé, pardonné et encouragé, l'Eglise doit tenir ses portes ouvertes. Quant à nous, ne craignons plus de sortir pour apporter au dehors la Bonne Nouvelle!".

Repost 0
Published by paroisse.bligny - dans François
commenter cet article
10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 13:20

 

Repost 0
Published by paroisse.bligny - dans François
commenter cet article
9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 15:52

Doc. du Pape François


Angélus de ce 9 juin 2013

Pape François

ROME, 9 juin 2013 (Zenit.org) - La fête du Coeur de Jésus donne le ton à tout le mois de juin , rappelle le pape François qui a centré son allocution, lors de l'angélus de midi, place Saint-Pierre, en présence de quelque 80 000  personnes, sur l'amour du Coeur de Jésus, source de miséricorde pour tout homme.

Après l'angélus, le pape a résumé ainsi le message à reteniur pour ce dimanche: "Aujourd'hui, n'oublions pas l'amour de Dieu, l'amour de Jésus: Il nous regarde, il nous aime et il nous attend; Il est tout coeur et toute miséricorde. Allons, en faisant confiance à Jésus, Lui, il nous pardonne toujours."

Paroles du pape François avant l'angélus


Chers frères et soeurs, 

Le mois de juin est traditionnellement dédié au Coeur Sacré de Jésus, expression humaine maximum de l'amour divin.  Nous avons justement célébré, vendredi dernier, la solennité du Coeur du Christ, et cette fête donne le ton de tout le mois. La piété populaire met beaucoup en évidence les symboles, et le Coeur de Jésus est le symbole par excellence de la miséricorde de Dieu; mais ce n'est pas un symbole imaginaire, c'est un symbole réel, qui représente le centre, la source d'où a jailli le salut de l'humanité tout entière.

Dans les évangiles nous trouvons différentes références au Coeru de Jésus, par exemple, le passage où Jésus lui-même dit: "Venez à moi, vous tous qui peinez et ployez sous le poids du fardeau, et je vous donnerai le repos. Prenez sur vous mon joug et mettez-vous à mon école, parce que je suis doux et humble de coeur" (Mt 11, 28-29).

Le récit de la mort de Jésus selon saint Jean est fondamental. Cet évangéliste témoigne en effet de ce qu'il a vu sur le Calvaire, c'est-à-dire qu'alors que Jésus était déjà mort, un soldat lui frappa le côté de sa lance et que de cette blessure jaillirent du sang et de l'eau (cf. Jn 19, 33-34). Jean a reconnu dans ce signe, apparemment fortuit, l'accomplissement des prophéties: du coeur de Jésus, Agneau immolé sur la Croix, jaillissent pour tous les hommes le pardon et la vie.

Mais la miséricorde de Jésus n'est pas seulement un sentiment, bien plus, c'est une force qui donne la vie, qui ressuscité l'homme! L'Evangile d'aujourd'hui aussi nous le dit, dans l'épisode de la veuve de Naïm  (Lc 7,11-17).  Avec ses disciples, Jésus était en train d'arriver à Naïm, un village de Galilée, juste au moment où il y a un enterrement : on conduit à sa sépulture un jeune-homme, fils unique d'une veuve. Jésus fixe tout de suite son regard sur la mère en larme. L'évangéliste Luc dit: "En la voyant, le Seigneur ressentit pour elle une grande compassion" (v. 13). Cette "compassion" c'est l'amour de Dieu pour l'homme, c'est la miséricorde, c'est-à-dire l'attitude de Dieu au contact de la misère humaine, de notre indigence, de notre souffrance, de notre angoisse. Le terme biblique "compassion" rappelle le sein maternel: la mère, en effet, ressent une réaction spéciale face à la douleur de ses enfants. C'est ainsi que Dieu nous aime, dit l'Ecriture. 

Et quel est l'avenir de cet amour? C'est la vie! Jésus dit à la veuve de Naïm: "Ne pleure pas!", puis il appela le jeune-homme mort et le réveilla comme de son sommeil (cf. vv. 13-15). La miséricorde de Dieu donne la vie à l'homme, le ressuscite de la mort. Le Seigneur nous regarde toujours avec miséricorde, ne l'oublions pas; il nous regarde toujours avec miséricorde, il nous attend avec miséricorde. N'ayons pas peur de nous approcher de lui! Il a un coeur miséricordieux! Si nous lui montrons nos blessures intérieure, nos péchés, Il nous pardonne toujours. Il est miséricorde pure!

Adressons-nous à la Vierge Marie: son coeur immaculé, coeur de mère, a partagé au maximum la "compassion" de Dieu, spécialement à l'heure de la passion et de la mort de Jésus. Que Marie nous aide à être doux et humbles et miséricordieux avec nos frères.

Repost 0
Published by paroisse.bligny - dans François
commenter cet article
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 19:29

ces paroles prononcées hier par le Saint-Père :

""Combien de couples se marient et pensent dans leur coeur, sans oser le dire : +tant qu'il y a de l'amour, et puis, ensuite, on verra", a observé François au cours d'une messe matinale, dans le style très concret qu'il affectionne. 

Le pape s'est mis dans l'état d'esprit d'un parent catholique d'aujourd'hui : "non, je ne veux pas plus d'un enfant, parce que nous ne pourrons pas partir en vacances, nous ne pourrons pas aller à tel endroit, nous ne pourrons pas acheter une maison ! (...) On veut suivre le Seigneur mais jusqu'à un certain point". 

"Le bien-être nous anesthésie, il nous fait plonger, il nous dépouille du courage d'aller vers Jésus. C'est la première richesse de notre culture d'aujourd'hui, la culture du bien-être !", a-t-il déploré. 

Le pape, qui concélébrait la messe, notamment avec le cardinal Philippe Barbarin, l'archevêque de Lyon, en la chapelle de la Maison Sainte-Marthe, où il réside, a parlé d'une "fascination du provisoire". 

Le pape argentin reprenait ainsi fidèlement, mais dans des termes concrets et frappants qui peuvent s'inscrire dans l'esprit des gens, des thèmes que son prédécesseur Benoît XVI exposait en termes abstraits : mariage conçu comme provisoire, peur de l'engagement, paresse et refus d'abandonner son confort personnel. 

Source : le salon beige

Repost 0
Published by paroisse.bligny - dans François
commenter cet article
30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 06:53

Homélie du Saint Père,  29 avril 2013

Anne Kurian

ROME, 29 avril 2013 (Zenit.org) - La confession n’est ni une « visite chez le teinturier », ni une « séance de torture » : c’est « une rencontre avec Jésus qui nous attend tels que nous sommes », a expliqué le pape François durant la messe qu’il a célébrée ce lundi matin, 29 avril, à la Maison Sainte-Marthe.

Des employés de l’administration du patrimoine du siège apostolique (APSA), et quelques religieuses étaient invités à cette célébration.

Le pape a commenté la première lecture : « Dieu est lumière, il n'y a pas de ténèbres en lui. Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, alors que nous marchons dans les ténèbres, nous sommes des menteurs, nous n'agissons pas selon la vérité » (1Jn 1, 5-2,2).

Pas de maquillage devant Dieu

Marcher dans la lumière, c’est marcher « dans la vérité », a expliqué le pape François qui a invité au « courage d’aller toujours [au Seigneur] en vérité, car la vérité est lumière ». Marcher dans les ténèbres, au contraire, c’est aller à Dieu avec « des demies vérités ou des mensonges ».

Parfois, a fait observer le pape, « on est honteux de dire la vérité: j’ai fait ceci, j’ai pensé cela. Mais la honte est une vraie vertu chrétienne et humaine ». Ainsi, le pape a fait l’éloge de la « capacité d’avoir honte » : « la capacité d’avoir honte est une vertu de l’humble », a-t-il dit.

Et cette « bienheureuse honte » permet d’aller se confesser en vérité, « d’aller au Seigneur avec notre vérité de pécheurs », a ajouté le pape pour qui cela n’implique pas le désespoir mais au contraire « la confiance » et « la joie » car « le Paraclet est à nos côtés et nous soutient devant le Père. Il soutient notre vie faible, notre péché. Il nous pardonne ».

Il s’agit d’aller à Dieu « sans se maquiller : nous ne devons jamais nous maquiller devant Dieu » a insisté le pape. Aller se confesser, a-t-il également souligné, ce n’est pas « comme aller à la teinturerie » : « Jésus dans le confessionnal n’est pas un teinturier ». La confession est « une rencontre avec Jésus qui nous attend tels que nous sommes ».

Le cadre de la vie chrétienne

« Jésus attend chacun », a redit le pape en citant l’Evangile : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur » (Mt 11, 25-30).

Pour le pape, « ce sont les vertus que Jésus nous demande : l’humilité et la douceur ». Deux vertus qui sont « comme le cadre de la vie chrétienne » : « Un chrétien avance toujours ainsi, dans l’humilité et dans la douceur ».

Ces vertus sont à appliquer à soi-même, lorsque l’on constate qu’on refait les mêmes péchés après s’être confessé : le pape a encouragé à ce propos à aller recevoir le sacrement « encore et encore, et encore. Le Seigneur nous attend toujours ».

En fin de compte, aller se confesser n’est pas « aller à une séance de torture », a-t-il précisé, c’est aller « louer Dieu, car moi pécheur, j’ai été sauvé par Lui. Et il ne m’attend pas pour me donner des coups de bâtons, mais avec tendresse pour me pardonner ».

La justice de Dieu : le pardon

Pour le pape, le pardon est même « la justice de Dieu » : « si nous confessons nos péchés, Il est fidèle. Quand le Seigneur nous pardonne, Il fait justice. Oui, il fait d’abord justice à Lui-même, car Il est venu pour sauver et quand Il nous pardonne, Il se fait justice à lui-même ».

Ce pardon, Dieu le donne « dans l’esprit du psaume 102: « comme la tendresse du père pour ses fils, la tendresse du Seigneur pour qui le craint », c’est-à-dire « pour ceux qui vont à Lui ».

Mais pour en bénéficier, il faut être « en vérité » avec soi-même : « Nous sommes tous pécheurs ; c’est le point de départ », a rappelé le pape, assurant que « le Seigneur nous comprend toujours ».

Au contraire, celui qui est « satisfait de lui-même », qui est « convaincu de n’avoir pas besoin du salut », celui-là « marche dans les ténèbres ». Une prise de conscience qui concerne tous : « Nous avons tous des obscurités dans notre vie, des moments où tout est assombri, même notre conscience », a fait observer le pape.

Repost 0
Published by paroisse.bligny - dans François
commenter cet article

LA PAROISSE

 

 

 

Le Blog de la paroisse est tenu par des laïcs, pour les actes de catholicité ou pour contacter

le secrétariat de la paroisse vous pouvez le faire au

03 80 20 10 41 et à l'adresse :

martine-germain@wanadoo.fr


:

   

 

Pour écrire au "blog", vous pouvez utiliser l'adresse suivante:


paroissebligny@yahoo.fr


Les annonces du mois :

 


SEPTEMBRE 2013

 

 


 

 

 

  •  

 

 

 

 

IMG_6445--2-.JPGC'est en vain qu'on cherche à remplacer Dieu. Rien ne saurait combler le vide de son abse

EVANGILE DU JOUR