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Abbé Yves GROSJEAN


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Le saint du jour

Le psaume du jour

 

 

16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 04:41

Le "Cœur immaculé de Marie" est célébré le samedi de la troisième semaine après la Pentecôte, le lendemain de la solennité du Sacré coeur de Jésus.

 

Le "Cœur immaculé de Marie" est une expression qui concerne toute la personne de Marie.

 

Les lectures liturgiques sont :

Is 61, 9- 11

et Luc 2, 41-51 (Jésus perdu et retrouvé au temple).

L'Evangile révèle le coeur de Marie parce qu'il montre comment Marie a cherché et suivi Jésus : la pureté du coeur, c'est de suivre Jésus !

Marie n'a pas compris immédiatement, mais a médité ce qu'elle n'a pas compris, avec un coeur ouvert, attendant de mieux comprendre : son coeur est humble, docile, ouvert à une révélation toujours plus profonde, ouvert à une lumière toujours plus forte.

 

Un peu d'histoire :

La dévotion correspondante est fondée sur la théologie mariale de saint Bernard, les révélations privées à sainte Gertrude et à sainte Mechtilde puis sur les visions de sainte Marguerite-Marie Alacoque au XVIIe siècle, et fut lancée par saint Jean Eudes à Autun en 1648. Les Augustins obtinrent cette fête du Saint-Siège pour leur ordre en 1807 (alors prévue le dimanche de l’octave de l’Assomption). En 1855, la congrégation des rites approuva la célébration d’une messe à cette occasion. En 1880, Léon XIII l’étendit au diocèse de Rome.

 

Après le concile Vatican II, la messe votive 28 « Le cœur immaculé de Marie », dans la préface eucharistique s'adresse à Dieu le Père en lui rendant gloire car :

 

Tu as donné à la Vierge Marie un cœur sage et docile pour qu'elle accomplisse parfaitement ta volonté ;

un cœur nouveau et doux, où tu pourrais graver la loi de l'Alliance nouvelle ;

un cœur simple et pur, pour qu'elle puisse concevoir ton Fils en sa virginité et te voir à jamais ;

un cœur ferme et vigilant pour supporter sans faiblir l'épée de douleur et attendre avec foi la résurrection de ton Fils.

 


F. Breynaert

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 06:52

Le mois de mai est traditionnellement consacré à la Vierge Marie. En famille, fêtons celle que Jean-Paul II honore comme « la fille élue par le Père […], exemple parfait de l’amour envers Dieu et envers le prochain ».

C’est le mois de Marie

Zoom« L’Annonciation » (détail) par Sandro Filipepi dit Botticelli, Galerie Uffizi, Florence.
© Electa – Gettyimage

Ne craignons pas de donner trop de place à la Vierge Marie, comme s’il y avait une sorte de concurrence entre Jésus et elle.

Bien sûr, il ne faut pas tomber dans la mariolâtrie : c’est le Christ qui est au centre de notre foi, pas Marie. Mais n’oublions pas que le Malin est très… malin : pour nous dissuader de vénérer Marie, il nous persuade que nous risquons, ce faisant, de délaisser le Christ.

Au contraire, répond saint Louis-Marie Grignion de Montfort, « jamais on n’honore plus Jésus-Christ que lorsqu’on honore la Très Sainte Vierge, puisqu’on ne l’honore qu’afin d’honorer plus parfaitement Jésus-Christ, puisqu’on ne va à elle que comme la voie pour trouver le terme où on va, qui est Jésus » (Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, § 94).

D’ailleurs, pour les enfants, c’est tout simple : ils n’ont aucun scrupule à aimer Marie, et il ne leur vient même pas à l’idée que la dévotion envers la Sainte Vierge pourrait les détourner de l’amour de Jésus.

Parfois, on rencontre des parents ou des responsables d’éveil de la Foi qui pensent bien faire en parlant à peine de Marie aux petits, pour éviter les risques de confusion.

Mais c’est oublier que Marie n’est pas une idée : c’est une personne, bien vivante. Si les enfants la prient, même maladroitement, même sans avoir une idée très juste de sa place dans le plan de Dieu, elle les conduira toujours vers son Fils.

 

Honorer Marie, c’est d’abord vivre comme elle : en accomplissant la volonté de Dieu à travers les moindres « oui » de la vie quotidienne.

Hormis quelques événements essentiels, nous ne savons presque rien de la vie de Marie, parce que ce fut une vie toute simple, extraordinairement ordinaire.

Elle nous apprend que le plus important n’est pas ce qui se voit. Ce qui change le monde, ce ne sont pas des actions spectaculaires, propres à faire la une des médias. Ce qui change le monde, c’est l’adhésion aimante à la volonté de Dieu. Et cela est possible à chacun de nous, quels que soient notre âge et notre état de vie.

Honorer Marie, c’est aussi la prier. Dans la prière mariale de l’Église, deux mouvements alternent habituellement : l’un magnifie le Seigneur pour les merveilles qu’Il accomplit en Marie ; l’autre confie à Marie nos supplications et nos louanges (Cf Catéchisme de l’Église catholique, § 2 675.). C’est ce que nous exprimons dans le Je vous salue, Marie.

Avec le Notre Père, la salutation angélique est la première prière que nous pouvons apprendre aux jeunes enfants. Cela se fait naturellement s’ils entendent les plus grands prier ainsi tous les jours. Qu’ils n’en comprennent pas tous les mots ne signifie pas qu’ils prient machinalement. Ils savent bien que ces paroles sont chargées de tendresse pour la mère de Jésus, qui est aussi leur mère à eux.

Ils le savent… si on le leur dit et s’ils voient leurs parents, leurs aînés, prier avec ferveur.

 

La dévotion à Marie passe souvent par des gestes très simples, dont se gaussent parfois les esprits forts, comme si cette piété populaire ne pouvait pas être l’expression d’un amour véritable. Qu’il puisse s’y mêler un rien de superstition, voire quelques objectifs mercantiles, comme à Lourdes, ne suffit pas à les discréditer.

Avant le début de la messe dominicale, Sophie, 7 ans, demande souvent à ses parents une pièce pour mettre un cierge devant la statue de Marie : avec son petit frère, elle prie ensuite un court moment.

Bien sûr, ça l’amuse de glisser une pièce dans le tronc et d’allumer un cierge. Pourtant, la Sainte Vierge doit sourire devant ces enfants agenouillés. Et n’est-ce pas une bonne manière de se préparer à la messe ?

Marie est la mère de nos familles : honorons-la comme telle, et n’hésitons pas à lui confier sans cesse nos joies et nos soucis. En effet, soyons-en sûrs, « aucun de ceux qui ont eu recours à sa protection n’a été abandonné ».

Elle ne nous trompera jamais, ne nous fera jamais défaut, et s’effacera toujours pour laisser toute la place aux trois Personnes divines.

† Christine Ponsard

Source : Famille Chétienne
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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 03:40
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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 03:33

Jean-Paul II

Le mois de mai nous encourage à penser à elle et à en parler d'une façon particulière. C'est en effet son mois. Le temps de l'Année liturgique et ce mois de mai nous invitent à ouvrir nos cœurs à Marie d'une façon toute spéciale.

Audience générale du 2 mai 1979.



Historique

La dédicace d'un mois à une dévotion particulière est une forme de piété populaire relativement récente dont on ne trouve guère l’usage général avant le XVIII° siècle. [Le mois de saint Joseph, mars, né à Viterbe, fut approuvé par Pie IX (12 juin 1855) ; le mois du Rosaire, octobre, né en Espagne, fut approuvé par Pie IX (28 juillet 1868) et demandé par Léon XIII (1883) ; le mois du Sacré-Cœur, juin, né au couvent des Oiseaux de Paris en 1833 et encouragé par Mgr. de Quelen, fut approuvé par Pie IX (8 mai 1873) ; on connaît encore le mois du saint Nom de Jésus approuvé par Léon XIII en 1902 (janvier), le mois du Précieux Sang approuvé par Pie IX en 1850 (juillet), le mois du Cœur Immaculé de Marie (août), le mois de Notre-Dame des Douleurs approuvé par Pie IX en 1857 (septembre), le mois des âmes du Purgatoire approuvé par Léon XIII en 1888 (novembre), le mois de l'Immaculée Conception (décembre)...]

Le « mois de Marie » qui est le plus ancien de ces mois consacrés, vit le jour à Rome, peut-être autour du collège romain des Jésuites, d'où il se diffusa dans les Etats Pontificaux, puis dans le reste de l'Italie et enfin dans toute la catholicité. La promotion du « mois de Marie » doit beaucoup aux Jésuites, singulièrement au P. Jacolet qui publia le « Mensis Marianus » à Dillingen en 1724, au P. Dionisi qui publia le « mese di Maria », à Rome en 1725, et au P. Lalomia qui publia le « mese di Maria assia il mese di maggio » à Palerme en 1758. Après eux, vint le « mese di Maria » que publia le P. Alphonse Muzzarelli à Ferrare en 1785, qui connut plus de cent cinquante éditions en un siècle, et qui fut traduit en français, en espagnol, en portugais, en anglais et en arabe. Avec le P. Muzzarelli, il ne s'agit plus de méditer seulement la vie, les vertus et les privilèges de la Sainte Vierge, mais, de s’en inspirer pour sanctifier la vie quotidienne en pratiquant chaque jour une vertu. Ainsi, chaque jour du mois du mai, les fidèles méditent une vérité de la vie chrétienne en fonction de laquelle ils s’imposent une pratique particulière, puis font une invocation et chantent un cantique à Marie.

Grâce aux ouvrages des P.P. Lalomia etMuzzarelli, le « Mois de Marie » atteint la France à la veille de la Révolution. La vénérable Louise de France, fille de Louis XV et prieure du carmel de Saint-Denis, fit traduire le livre du P. Lalomia dont elle fut une zélée propagatrice. Cet usage n'eut un caractère général qu'avec les missions populaires de la Restauration, après qu'il fut officiellement approuvé et enrichi d'indulgences par le Saint-Siège (21 novembre 1815). Après les jansénistes, le clergé constitutionnel était farouchement opposé à cette dévotion et l'on sait que Mgr Belmas, évêque concordataire de Cambrai, jadis évêque constitutionnel de l’Aude, en fut un adversaire résolu : après l'approbation de Pie VII, « on tenta de l'introduire au Grand Séminaire, sans son autorisation. Le mois devait s'ouvrir par un salut très solennel. Déjà les cierges étaient allumés à profusion sur l'autel. Prévenu, il les fit éteindre et contremanda la cérémonie. »

Si les Jésuites semblent bien avoir été les initiateurs du « Mois de Marie », les Camilliens revendiquent l'honneur de l'avoir inauguré dans sa forme actuelle, en 1784, dans l'église de la Visitation de Ferrare. Selon beaucoup, les Jésuites n’auraient fait que codifier des pratiques antérieures et, surtout, en souligner l'élaboration familiale. Ils recommandaient que, la veille du premier mai, dans chaque appartement, on dressât un autel à Marie, orné de fleurs et de lumières, devant quoi, chaque jour du mois, la famille se réunirait pour réciter quelques prières en l'honneur de la Sainte-Vierge avant de tirer au sort un billet qui indiquerait la vertu à pratiquer le lendemain.

En effet, on se souvient qu'au XIII° siècle, le roi de Castille, Alphonse X le Sage (1239-1284), avait déjà associé dans un de ses chants la beauté de Marie et le mois de mai ; au siècle suivant, le bienheureux dominicain Henri Suso avait, durant l'époque des fleurs, l'habitude de tresser des couronnes pour les offrir, au premier jour de mai, à la Vierge. En 1549, un bénédictin, V. Seidl, avait publié un livre intitulé « Le mois de mai spirituel », alors que saint Philippe Néri exhortait déjà les jeunes gens à manifester un culte particulier à Marie pendant le moi de mai où il réunissait les enfants autour de l'autel de la Sainte Vierge pour lui offrir, avec les fleurs du printemps, les vertus qu'il avait fait éclore dans leurs jeunes âmes. A Cologne, en 1664, les élèves des Jésuites pratiquaient déjà, au mois de mai, des exercices de piété en l'honneur de Marie, tandis qu'en Alsace, des jeunes filles, appelées Trimazettes, quêtaient de porte en porte pour orner de fleurs l'autel de la Sainte Vierge. Le jésuite Nadisi ne rapproche le culte marial du mois de mai qu'en citant épisodiquement Henri Suso dans son « Mensis Marialis » (1654) ; un « Mois de Marie », paru à Molsheim en 1699, probablement sous la plume du jésuite Vincke ne faisait aucune mention de mai. Le capucin Laurent de Schniffis consacrait le mois de mai à Marie dans un recueil de trente poésies, « Moyen-Pjeiff », publié en 1692. Outre qu'au début du XVIII° siècle, l'église franciscaine et royale Sainte-Claire de Naples connaissait au mois de mai un office populaire marial quotidien suivi d'un salut du Saint-Sacrement, les dominicains de Fiesole, en 1701, décidaient d'honorer la Vierge tous les jours du mois de mai, ce qui se faisait aussi, près de Vérone, dans la paroisse de Grezzana (1734), et, un peu plus tard à Gênes (1747) et à Vérone (1774).



Les faux dévots de la Sainte Vierge

Je trouve sept sortes de faux dévots et de fausses dévotions à la Sainte Vierge, savoir : 1° les dévots critiques, 2° les dévots scrupuleux, 3° les dévots extérieurs, 4° les dévots présomptueux, 5° les dévots inconstants, 6° les dévots hypocrites, 7° les dévots intéressés.

Les dévots critiques sont, pour l'ordinaire, des savants orgueilleux, des esprits forts et suffisants, qui ont au fond quelque dévotion à la Sainte Vierge, mais qui critiquent presque toutes les pratiques de piété que les gens simples rendent simplement et saintement à cette bonne Mère, parce qu'elles ne reviennent pas à leur fantaisie.

Ces sortes de faux dévots et de gens orgueilleux et mondains sont beaucoup à craindre ; il font un tort infini à la dévotion à la très Sainte Vierge, et en éloignent les peuples d'une manière déplorable, sous prétexte d'en détruire les abus.

Les dévots scrupuleux sont des gens qui craignent de déshonorer le Fils en honorant la Mère, d'abaisser l'un en élevant l'autre. Ils ne sauraient souffrir qu'on donne à la Sainte Vierge des louanges très justes, que lui ont données les saints Pères ; ils ne souffrent qu'avec peine qu'il y ait plus de monde devant un autel de Marie que devant le Saint-Sacrement, comme si l'un était contraire à l'autre ; comme si ceux qui prient la Sainte Vierge ne priaient pas Jésus-Christ par elle ! Ils ne veulent pas qu'on parle si souvent de cette auguste Souveraine, qu'on s'adresse si souvent à elle. (...)

Les dévots extérieurs sont des personnes qui font consister en des pratiques extérieure toute leur piété envers Marie ; qui ne goûte que l'extérieur de la dévotion à la très Sainte Vierge, parce qu'ils n'ont point l'esprit intérieur ; qui diront force chapelets à la hâte, entendront plusieurs messes sans attention, iront aux processions sans dévotion, se mettront de toutes les confréries sans amender leur vie, sans faire violence à leurs passions et sans imiter les vertus de cette Vierge très sainte. Ils n'aiment que le sensible de la dévotion, sans en goûter le solide ; s'ils n'ont pas des sensibilités dans leurs pratiques, ils croient qu'ils ne font plus rien, ils se rétractent, ils quittent tout là où ils font tout à bâtons rompus. Le monde est plein de ces sortes de dévots extérieurs, et il n'y a pas de gens plus critiques des personnes d'oraison qui s'appliquent à l'intérieur, comme à l'essentiel, sans mépriser l'extérieur de modestie qui accompagne toujours la vraie dévotion.

Les dévots présomptueux sont des pécheurs abandonnés à leurs passions, ou des amateurs du monde, qui sous le beau nom de chrétien et de dévot à la Sainte Vierge, cachent ou l'orgueil, ou l'avarice, ou l'impureté, ou l'ivrognerie, ou la colère ou le jurement, ou la médisance, ou l'injustice, etc. ; qui dorment en paix dans leurs mauvaises habitudes, sans se faire beaucoup de violence pour se corriger, sous prétexte qu'ils sont dévots à la Sainte Vierge ; qui se promettent que Dieu leur pardonnera ; qu'ils ne mourront pas sans confession, et qu'ils ne seront pas damnés, parce qu'ils disent leur chapelet, parce qu'ils jeûnent le samedi, parce qu'ils sont de la Confrérie du saint Rosaire ou du Scapulaire, ou de ses autres congrégations ; parce qu'ils portent le petit habit ou la petite chaîne de la Sainte Vierge, etc. Quand on leur dit que leur dévotion n'est qu'une illusion du démon et qu'une présomption pernicieuse capable de les perdre, ils ne veulent pas le croire : ils disent que Dieu est bon et miséricordieux ; qu'il ne nous a pas faits pour nous damner ; qu'il n'y a homme qui ne pèche ; qu'ils ne mourront point sans confession. (...)

Les dévots inconstants sont ceux qui sont dévots à la Sainte Vierge par intervalles et par boutades : tantôt ils sont fervents et tantôt tièdes, tantôt ils paraissent prêts de tout faire pour son service, et puis, peu après, ils ne sont plus les mêmes. Ils embrasseront d'abord toutes les dévotions de la Sainte Vierge ; ils se mettront de ses confréries, et puis ils n'en pratiquent point les règles avec fidélité ; ils changent comme la lune, et Marie les met sous ses pieds, avec le croissant, parce qu'ils sont changeants et indignes d'être comptés parmi les serviteurs de cette Vierge fidèle, qui ont la fidélité et la constance pour partage. (...)

Il y a encore de faux dévots à la Sainte Vierge, qui sont des dévots hypocrites, qui couvrent leurs péchés et leurs mauvaises habitudes sous le manteau de cette Vierge fidèle, afin de passer aux yeux des hommes pour ce qu'ils ne sont pas.

Il y a encore les dévots intéressés, qui ne recourent à la Sainte Vierge que pour gagner quelque procès, pour éviter quelque péril, pour guérir d'une maladie, ou pour quelque autre besoin de cette sorte, sans quoi ils l'oublieraient ; et les uns et les autres sont de faux dévots, qui ne sont point de mise devant Dieu ni sa sainte Mère.

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 03:31

« OSERONS-NOUS LAISSER MARIE NOUS ENTRAÎNER DANS LA MISSION ? »


Intentions de prière de Benoît XVI, mai 2012


 

Père Frédéric Fornos, s.j.

ROME, dimanche 29 avril 2012 (ZENIT.org) – « Oserons-nous laisser Marie nous entraîner dans la mission ? », demande le P. Fornos dans cette réflexion sur l’intention de prière missionnaire de Benoît XVI pour mai 2012.

La famille et Marie, accompagnatrice des missionnaires : ce sont les deux intentions de prière de Benoît XVI pour le mois de mai 2012, traditionnellement le mois de Marie.

L’intention de prière universelle est en effet « pour que soient promues dans la société des initiatives qui défendent et renforcent le rôle de la famille ».

L’Apostolat de prière évoque cette intention à l’adresse : http://www.apostolat-priere.org/index.php/derniere-minute.html - avec quelques articles et vidéos.

L’Apostolat de la Prière est le service officiel des intentions de prière du pape. Le Père Frédéric Fornos, sj, qui en est le directeur national pour la France, et le coordinateur européen, commente cette intention pour les lecteurs de ZENIT.

Mais l’Apostolat de prière consacre son numéro de mai à l’intention de prière missionnaire qui est « pour que Marie, Reine du monde et Etoile de l'évangélisation, accompagne tous les missionnaires dans l'annonce de son Fils Jésus ».

« Oserons-nous laisser Marie nous entraîner dans la mission ? », interroge le P. Fornos dans cette réflexion :

Parler de la Vierge Marie est heureux pour beaucoup, mais cela peut en agacer d’autres. Marie ne laisse pas indifférentes ni la sensibilité, ni la piété des uns et des autres. Car s’il a pu y avoir des excès cachant, sous le visage de la Mère de Dieu les traits d’une déesse-mère, Marie tient une place unique dans l’intelligence de la foi et la prière de l’Eglise. L’invitation du Pape Benoît XVI, ce mois de mai, pourrait être une occasion pour nous, de nous laisser entraîner par elle, autrement…

---

Qui est-elle cette femme de Nazareth au sujet de laquelle les Evangiles parlent si discrètement ? Au cours de l’histoire, les projections culturelles en ont fait une image qui peut parfois sembler inaccessible, « un idéal féminin de passivité, d’effacement, de silence, de modestie, d’obéissance et de résignation » (1). Je garde ces mots d’une amie : « Moi, j’aimerais entendre parler d’une Marie qui n’est pas celle que l’on dit, dans sa robe bleu ciel. Mais une femme un peu comme les folles de la place de Mai, en Argentine, qui tournaient pour réclamer leur fils. Elle n’a pu être qu’une femme forte pour rester, seule, avec ce fou de fils qui bravait tout le monde, quand son père n’était plus. Et jusqu’au pied de la croix. »

C’est vrai, Marie est aussi une femme comme tant d’autres femmes. Et en même temps, elle est mère de Jésus-Christ reconnu par les chrétiens comme Seigneur, Fils de Dieu et Sauveur du monde. Elle a donc une place unique « dans le mystère du Christ et de l’Eglise », il ne peut en être autrement. Karl Barth, théologien protestant, disait de Marie : « Il y a ici plus qu’Abraham, plus que Moïse, plus que David et plus que Jean-Baptiste, plus que Paul et plus que toute l’Eglise chrétienne ; il s’agit ici de l’histoire de la Mère du Seigneur, de la Mère de Dieu lui-même. C’est un événement unique, sans analogie » (2).

On comprend qu’un tel mystère pour une fille d’Israël, la « servante du Seigneur » (Lc 1,38), ait pu conduire à une inflation mariale. Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus le disait si bien : « il ne faudrait pas dire des choses invraisemblables ou qu’on ne sait pas. (…) Pour qu’un sermon sur la Sainte Vierge me plaise et me fasse du bien, il faut que je voie sa vie réelle, pas sa vie supposée ; et je suis sûre que sa vie réelle devait être toute simple. On la montre inabordable, il faudrait la montrer imitable, faire ressortir ses vertus, dire qu’elle vivait de la foi comme nous, en donner des preuves par l’Evangile, où nous lisons : ‘Ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait’ (…) On sait bien que la Sainte Vierge est la Reine du ciel et de la terre, mais elle est plus Mère que Reine, et il ne faut pas dire à cause de ses prérogatives qu’elle éclipse la gloire de tous les saints, comme le soleil à son lever fait disparaître les étoiles. Mon Dieu ! Que cela est étrange ! » (3)

Le concile Vatican II, a resitué la Vierge Marie dans l’Eglise et dans un juste rapport au Christ (Lumen gentium ch. VIII). Les sanctuaires marials ont beaucoup fait en ce sens. Marie conduit à Jésus. Pour ma part, bien qu’ayant découvert les Evangiles avec les Assemblées de Dieu Pentecôtistes, je me suis toujours senti proche de Marie et le chapelet a été très tôt ma prière naturelle. Lorsque j’ai du mal à prier, cette litanie et contemplation toute simple, avec Marie, m’aide à me rendre proche de Jésus. Qui mieux qu’une mère, en effet, peut nous aider à connaître intérieurement son Fils, nous montrer son vrai visage, et nous rendre proches de lui ? Marie, depuis la Pentecôte, où elle « présida par la prière au début de l’évangélisation sous l’action de l’Esprit Saint » (Paul VI), a toujours accompagné tous ceux qui ont pour mission d’annoncer la Bonne Nouvelle de son Fils. Il nous reste, chacun, là où nous en sommes de notre relation à Marie, à découvrir comment elle nous accompagne et nous conduit au Christ.  

Père Frédéric Fornos, jésuite

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 12:39

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Notre-Dame de Lourdes, Vierge toute belle 
qui apparu un jour à Bernadette,
au creux du rocher de Massabielle,
avec humilité nous nous tournons vers toi.

Tu as demandé à Bernadette de creuser le sol
pour que coule la source, et de prier pour les pécheurs.
Daigne répandre sur nous la grâce de ta paix.
Ouvre nos coeurs à la Parole de ton Fils,
à son appel à nous hâter vers le pardon
et à nous convertir à
 la Bonne Nouvelle.

Notre-Dame de Lourdes,
tu nous ouvres et nous révèles la clarté du Ciel.

Nous te prions pour les pécheurs et nous nous confions à toi.
Guide-nous sur le chemin de la paix et du pardon.

Notre-Dame de la réconciliation,
Notre-Dame des pécheurs,
Paix des malades et de ceux qui souffrent,
éveille en nous l'amour de ton Fils,
et rends nos coeurs accueillants au pardon.


Amen !

Notre Dame de Lourdes est fêtée le 11 février, en tant que « fête de la Vierge Marie ». Voici la prière (collecte) de ce jour :

« Seigneur toi qui aimes les hommes, viens au secours de notre faiblesse quand nous célébrons la Mère de Dieu, la Vierge immaculée : fais que par son intercession nous soyons guéris de nos péchés. Par Jésus-Christ. »

- Le 11 février 1984, Jean Paul II publia la lettre apostolique sur le sens chrétien de la souffrance, « Salvifici doloris ». 
- Le 11 février 1985, Jean Paul II créa le Conseil pontifical pour la pastorale des services de santé. 
- Le 11 février devient « La journée Mondiale du Malade », par une décision de Jean Paul, le 13 mai 1992.

L'influence de Lourdes
Regard sur l'embryon Le sens chrétien de la souffrance (résumé de Salvifici doloris)
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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 05:34


L'influence de l'évangile de saint Luc

La certitude que Marie avait été sanctifiée d'une manière proportionnée à sa vocation  unique apparaît dès les premiers textes chrétiens concernant la Vierge, et notamment dans le mot de l'Ange la saluant comme kekharitôménè, "comblée de grâces" (Lc 1, 28).

 

L'idée d'une conception immaculée est aussi venue des récits bibliques concernant Jérémie (ch. 1 de son livre) ou le Baptiste ("Et il advint, dès qu'Elisabeth eut entendu la salutation de Marie, que l'enfant tressaillit dans son sein et Elisabeth fut remplie d'Esprit Saint. " (Luc 1, 41). Jérémie et Jean Baptiste qui sont désignés à une mission d'une particulière importance en vue de l'avènement du Messie, sont sanctifiés dès le sein de leur mère.

 

Les premiers siècles

Ainsi, dès le II° siècle, saint Irénée voyant en Marie une nouvelle Ève, semblait déjà orienter les fidèles dans la direction de la Conception Immaculée.

Plus tard, sous l'influence des Églises d'Orient, la réflexion et la prière se portent sur Marie toute sainte.

Cependant, dans les premiers siècles, l'affirmation de la sainteté de la Mère de Dieu n'excluait pas que lui soient parfois reconnues certaines défaillances (par exemple Cyrille d'Alexandrie évoque un doute de Marie au calvaire).

 

Les discussions sur le péché originel

La reconnaissance de la parfaite sainteté de Marie a été marquée, en Occident, par les discussions concernant le péché originel.

Pour Pélage († 422 environ), la sainteté de Marie est l'exemple de ce que peut la nature humaine lorsqu'elle refuse le péché.

Pour Julien d'Eclane († 445 environ), la sainteté de Marie permet de nier le péché originel.

Saint Augustin[1], tout en admettant que la sainteté personnelle ait été totalement accordée à Marie en tant que Mère de Dieu, il refuse néanmoins que celle-ci, à la différence des autres humains, ait été conçue sans péché. En effet, elle bénéficié, elle aussi, de la grâce de la régénération.

 

Fêter la conception miraculeuse d'une mère stérile

En Orient au VIII° siècle, on célèbre la fête de la conception de Marie, mais il s'agit de fêter la conception miraculeuse de Marie par sa mère Anne jusqu'alors stérile.

 

St Eadmer de Canterbury : fêter la conception immaculée

Au IX° siècle, l'école anglaise par un disciple de saint Anselme, Eadmer, parle non plus de la conception miraculeuse d'Anne, mais de l'Immaculée Conception de Marie.

 

St Bernard et St Thomas d'Aquin résistent

Cette opinion aurais permis le passage au dogme si l'opposition du grand serviteur et admirateur de Marie qu'est saint Bernard de Clairvaux ne s'était pas déclarée.

Saint Bernard dit en effet, que Marie ne pouvait être sanctifiée avant son animation, mais qu'elle le fut après dans le sein de sa mère, avant sa naissance.

Ensuite saint Thomas d'Aquin (1227-1274) et son école résisteront à la croyance en l'Immaculée Conception.

Saint Thomas et ses successeurs n'avaient pas compris que les mérites du Christ peuvent s'appliquer rétrospectivement  car Dieu est en dehors du temps. (Il en est de même d'ailleurs pour tous ceux qui sont morts avant le Christ et qui sont néanmoins sauvés par lui c'est le sens de la descente aux enfers du Christ le Samedi Saint exposé dans cette très belle homélie ancienne et anonyme lue à l'office du matin de ce jour).

 

Cette action rétrospective, Duns Scot, lui, l'a très bien comprise et il l'a rappelée.

 

L'apport de Duns Scot

C'est à Duns Scot, franciscain du XIII° siècle, que revient l'honneur d'avoir renoué avec l'école monastique anglaise du XI° siècle.

Il reprendra la formule célèbre : « Dieu pouvait préserver sa Mère du péché de la race, il convenait qu'il le fît et il l'a fait » (Potuit, decuit, fecit).

Il donne une argumentation puissante en trois points :

« La manière la plus haute et la plus parfaite de réparer l'offense de quiconque n'est autre que de prévenir cette offense. Si en effet la réparation se limite à apaiser l'offensé pour l'amener au pardon, la réparation n'est pas parfaite...  Pour cette raison, le Christ n'aurait pas rendu de réparation parfaite à la Très sainte Trinité s'il n'avait pas prévenu, au moins en quelqu'un, l'offense à la Trinité même; et ensuite si l'âme de quelque fils d'Adam n'existait pas l'exemption de telle faute. Par conséquent, il doit exister quelque descendant d'Adam, exempté de la faute originelle, qui n'ait pas de faute.

2 Le médiateur parfait mérite que toute peine soit enlevée pour celui qu'il veut réconcilier. Mais la faute originelle représente une grande punition, la privation même de la vision divine... Donc si le Christ nous a réconcilié avec Dieu de manière parfaite, il a mérité qu'au moins quelqu'un fût préservé par cette grave peine. Mais ceci ne pouvait arriver que pour sa Mère...  [...]

3. La personne réconciliée, à la limite, ne se sent pas obligée vis-à-vis du médiateur si elle n'a pas reçu le maximum de bien possible. [...] Et personne ne se sentirait ensuite aussi extrêmement obligée envers le Christ médiateur que la personne préservée du péché originel... »

Duns Scot, En III sententiarum, d 3, q 1

 

Il explique qu'il fallait entendre l'immaculée conception non comme une exemption pour la Vierge de la transmission de la faute originelle dans la transmission même de la vie par ses parents, mais bien comme une sanctification s'opérant dès cette transmission, de sorte que la grâce du Christ la préservât de toute existence dans un état irrégénéré, si brève qu'on l'imaginât (Scriptum oxoniense, In IV. Sent., lib. III, dist. 3, q. 1).

 

Vers le dogme catholique

En 1439, le concile de Bâle avait défini l'Immaculée Conception et institué la fête du 8 décembre ; mais ce concile était illégitime.

Le débat reste vif, et, en 1483, le pape Sixte IV affirme que ce point de doctrine est libre, et il interdit de qualifier d'hérétique la position pour ou contre l'Immaculée conception[2]. Le concile de Trente se réfère à cette déclaration à la fin du Décret sur le péché originel, en précisant qu'il n'a pas été dans son intention d'inclure dans le Décret « la bienheureuse et immaculée Vierge Marie, Mère de Dieu »[3]

Le pape Alexandre VII approuve le culte de l'Immaculée conception (1661).[4]

En 1708, Clément XI fait de l'Immaculée Conception une fête de précepte dans l'Église universelle.

 

Le dogme de 1854 a été précédé d'une consultation de l'épiscopat mondial, qui se montra à une très large majorité favorable à une telle définition (546 pour et 57 contre). Et le 8 décembre 1854, Pie IX, par la bulle Ineffabilis Deus, définit infailliblement le dogme de l'Immaculée Conception.

 

 


[1] Saint Augustin, Ouvrage inachevé contre Julien, IV, 122 ; PL 45, 1418.

[2] DzS 1425-1426

[3] DzS 1416

[4] DzS 2015-2017

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 05:33


 

A l'occasion de la fête de l'Immaculée conception, le 8 décembre 2011, "interview exclusive" de Marie par Mgr Patrick Le Gal, évêque auxiliaire du diocèse de Lyon, à quelques jours de la « Fête des Lumières ». 

La ville de Lyon célèbre de façon solennelle la fête de l'Immaculée-Conception, comment appréciez-vous cela ?

fête_lumières_lyon_2011
C'est évidemment très touchant que les Lyonnais dès 1130 - et très peu après les Normands - se soient attachés à magnifier cet aspect du mystère chrétien. J'apprécie aussi beaucoup le renouveau de cet élan de foi à travers la "Mission du 8" qui donne une portée missionnaire à la fête aujourd'hui. Evidemment tout cela - surtout à l'origine - demandait un approfondissement et quelques précisions théologiques !

Quelles précisions ?

Vous savez, mon grand ami saint Bernard avait écrit une lettre sévère aux chanoines de Lyon à propos de la célébration de cette fête. Ses objections - sur le fond - étaient pertinentes : le salut vient du Christ, notre unique Sauveur à tous ; la grâce de l'Immaculée-Conception vient du Christ - par anticipation - précisera-t-on plus tard. Ainsi, quand on fête l'Immaculée-Conception, c'est d'abord - ne nous trompons pas - le Christ et la puissance du salut qu'il opère que l'on célèbre. Oui, le Seigneur a fait pour moi des merveilles, à lui sont dues toutes louanges !

Et alors, qu'en est-il selon vous de cette nouvelle appellation de "fête des lumières" ?

Les fidèles, à Lyon, ont eu cette intuition superbe de manifester leur joie et leur prière à l'occasion du 8 décembre en mettant à leurs fenêtres des lumignons. Je crains malheureusement que le sens et l'origine de ces illuminations ne se soient largement perdus ! Jadis on christianisait des fêtes païennes, aujourd'hui ne serait-on pas tenté de séculariser des fêtes chrétiennes : ce pauvre Julien l'Apostat fait toujours des émules...

Alors que proposez-vous ?

Fête de la Lumière - au singulier - serait sans doute préférable ; cela renvoie au Christ, "Lumière née de la Lumière", Lumière du monde qui "illumine tout homme", soleil de justice... or, la vraie piété mariale renvoie toujours au Christ et une bonne compréhension de l'Immaculée-Conception à Pâques.

Merci Marie. 

Avec l'aimable autorisation du Site de l'Eglise catholique à Lyon
Le 8 décembre, les diocèses disent « merci » à Marie

Pour la fête patronale du diocèse, Mgr Christophe Dufour, archevêque d'Aix-en-Provence et Arles, guidera une marche aux flambeaux au cœur de la vieille ville puis les étudiants participeront à une veillée d'adoration. Mgr Jean-Marie Le Vert, évêque de Quimper et Léon, sera à Rennes avec les Sœurs de l'Immaculée pour marquer leur fusion avec la Congrégation de l'Adoration perpétuelle du Saint Sacrement de Quimper. Après la messeprésidée par Mgr Guy de Kérimel, évêque de Grenoble, le parvis de la cathédrale sera illuminé par le Secours Catholique. A Reims, une marche des lumières en musique sera suivie d'un temps d'évangélisation sur la place d'Erlon ou d'un temps d'adoration. A Rouen, on marchera entre la cathédrale et la basilique de Bonsecours. Enfin, les lumignons seront bénis à la paroisse de l'Immaculée Conception, dans le diocèse de Toulouse. Marie sera fêtée dans ses sanctuaires, comme à Lourdes où sont attendus des pèlerins du diocèse de Pamiers, ou à Notre Dame du Bout du Pont, dans le diocèse de Bayonne. 
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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 06:51



Entrée au noviciat depuis quelques jours seulement, Sainte Catherine Labouré fut gratifiée de plusieurs faveurs célestes. La Très Sainte Vierge Marie daigna lui apparaître à six reprises. La seconde apparition eut pour objet la manifestation de la Médaille Miraculeuse. Voici en substance le rapport que la voyante en a fait à son confesseur, le Père Jean-Marie Aladel :
 
 
 
    
 
 
« Le 27 novembre 1830, un samedi avant le Premier Dimanche de l'Avent, à cinq heures et demie du soir, j'étais à la chapelle quand il m'a semblé entendre du bruit du côté de l'épître, comme le froufrou d'une robe de soie. Ayant regardé de ce côté-là, j'aperçus la Sainte Vierge. Elle était debout, habillée de blanc, une robe en soie blanche aurore à manches plates, un voile blanc qui descendait jusqu'en bas. En-dessous du voile, j'ai aperçu Ses cheveux en bandeaux; la figure était assez découverte et Ses pieds appuyés reposaient sur une boule. Elle tenait aussi une boule dans Ses mains représentant le globe terrestre. Ses mains étaient élevées à la hauteur de l'estomac, d'une manière très aisée et les yeux élevés vers le ciel. Sa figure était de toute beauté; je ne pourrais la dépeindre. Et puis, tout à coup, j'ai aperçu des anneaux à Ses doigts revêtus de pierreries plus belles les unes que les autres; leur éclat couvrait tout le bas et je ne voyais plus Ses pieds. A ce moment, il s'est formé un tableau un peu ovale autour de la Vierge Sainte, avec au haut, ces mots écrits en lettres d'or : « O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous ». Une voix se fit alors entendre qui me dit : Faite frapper une médaille sur ce modèle; toutes les personnes qui la porteront au cou recevront de grandes grâces. Les grâces seront abondantes pour tous ceux qui la porteront avec confiance. Le tableau se retourna soudain et je pus contempler le revers de la Médaille sur lequel était gravé le monogramme de la Sainte Vierge, composé de la lettre M, surmonté d'une croix, avec une barre à la base. Au-dessous de cette lettre M, côte à côte, les deux Saints Cœurs de Jésus et de Marie.
 
 
L'approbation officielle de l'Église, les merveilles opérées en si grand nombre, et enfin la prodigieuse humilité de la voyante garantissent l'authenticité de l'origine céleste de la Médaille Miraculeuse.
 
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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 05:08

Le diacre Jean-Pierre Tellier - bien connu des paroissiens de Pouilly-en-Auxois - anime le chapelet de sa paroisse dans le diocèse du Mans et a mis en forme une

une méditation de cinq rencontres de Jésus en St Luc qu'il nous propose pour ce mois du Rosaire.


 

TEXTE ICI

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