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Abbé Yves GROSJEAN


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Le saint du jour

Le psaume du jour

 

 

5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 16:44

 





Deux papes, Jean Paul II et Jean XXIII, seront prochainement canonisés à une date qui reste à définir. Elle sera décidée par un consistoire convoqué par le pape François ; selon le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, la cérémonie pourrait avoir lieu d’ici la fin de l’année. On a tout lieu de croire – a ajouté le père Federico Lombardi que les deux canonisations auront lieu au même moment.

Le pape François a en effet approuvé, ce vendredi matin, deux décrets de la Congrégation pour la Cause des saints ouvrant la voie à la canonisation de deux de ses prédécesseurs : le pape qui a convoqué le Concile, Jean XXIII, surnommé le bon pape pour sa simplicité et sa bonhomie, et le pape polonais qui a tant œuvré en faveur de la chute des régimes communistes sur le Vieux continent, le très charismatique Jean-Paul II. Au cours d’une rencontre vendredi matin avec le préfet de la Congrégation pour la Cause des saints, le Saint-Père a donné son aval formel à un 2° miracle attribué à Jean-Paul II. En revanche, Jean XXIII va accéder à la sainteté sans deuxième miracle, en vertu d’une procédure simplifiée, approuvée par le pape François. Devant la presse, le père Federico Lombardi a expliqué qu’il s’agissait d’un cas particulier qui intervient alors que l’on célèbre le cinquantenaire du Concile Vatican II. Le pape a le pouvoir d’accorder une dispense en ce qui concerne le deuxième miracle.

D'autres canonisations sont prévues
Parmi les nombreux autres décrets approuvés par le Souverain Pontife ce vendredi matin figure un miracle attribué à l’intercession du prélat de l’Opus Dei, Alvaro del Portillo, mort en 1994, ainsi que des décrets concernant le martyre d’un prêtre et de nombreux religieux et religieuses appartenant à différentes congrégations, tués en raison de leur foi, dans les années 30 en Espagne, pendant la guerre civile. Parmi les futurs bienheureux figurent également un français, membre des Frères des Ecoles chrétiennes, Jean Fromental Cayroche et une grande figure du catholicisme italien, l’historien et homme politique Giuseppe Lazzati

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 15:18

Plus on est uni à l'Eglise, plus on est uni à l'Esprit Saint qui l'anime. Plus on aime l'Eglise, plus on aime Celui dont elle est le Corps, notre bien-aimé Seigneur Jésus.

 Charles de Foucauld

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 09:50

Avec Hélène Dumont

Anita Bourdin

ROME, 5 avril 2013 (Zenit.org) - Dimanche prochain, IIe dimanche de Pâques, c’est, à la demande du Christ, et par une décision de Jean-Paul II, le « Dimanche de la miséricorde ». Pour comprendre ce que signifie ce dimanche, Hélène Dumont, du mouvement des Serviteurs de la Miséricorde, auteur de plusieurs livres sur la miséricorde – « A l’écoute du Christ miséricordieux », « Sur les pas de la Miséricorde divine avec Marie », « La miséricorde divine, une grâce pour notre temps » et un petit guide spirituel : « La Divine Miséricorde » - nous aide à approfondir ce qu'est ce don du Christ et de l’Eglise pour le monde.

Zenit - Le pape François a choisi le dimanche de la miséricorde pour entrer dans la cathédrale de Rome : qu’est ce que le dimanche de la miséricorde ?

Hélène Dumont - Le dimanche de la miséricorde provient d’une demande du Christ à une religieuse polonaise du XXème, sainte Faustine. C’est une fête jaillie de son Cœur pour manifester au monde son immense compassion pour les Hommes : « je désire que la fête de la Miséricorde soit un recours et un refuge pour toutes les âmes et surtout pour les pauvres pécheurs. En ce jour, les entrailles de ma miséricorde sont ouvertes, je déverse tout un océan de grâces sur les âmes qui s’approcheront de la source de ma miséricorde. (…) La fête de ma miséricorde est issue de mes entrailles. »

Cette fête se situe le premier dimanche après Pâques et a été instituée officiellement par le Bienheureux Jean Paul II lors de la canonisation de notre religieuse le 30 avril 2000. Deux décrets ont été publiés précisant les modalités liturgiques de ce dimanche. Ainsi, le Bienheureux pape Jean Paul II a voulu réaffirmer la grandeur du mystère pascal et sortir cette fête de la simple dévotion privée pour qu’au-delà de l’Eglise universelle le monde entier puisse en accueillir les grâces.

Comment se préparer et vivre ce dimanche ?

Cette fête se prépare par une neuvaine qui commence le Vendredi Saint. Cette prière a été enseignée par le Christ lui-même à sainte Faustine. Elle est une puissante intercession pour le monde. En effet, il s’agit chaque jour de présenter au Seigneur un groupe d’âmes différent ; nous prions successivement pour les âmes pieuses et fidèles, pour les prêtres et les religieux, pour les païens et ceux qui ne connaissent pas Dieu, pour les enfants, pour les âmes du purgatoire, etc.… Pendant cette neuvaine, le Seigneur a promis d’accorder de nombreuses grâces aux âmes. Et ainsi nous arrivons à la fête de la miséricorde. Ce jour-là, nous sommes particulièrement invités à nous plonger dans la miséricorde en suivant les demandes de Jésus qui ont été actées par Jean Paul II ; à savoir, se confesser, communier, honorer le tableau de Jésus miséricordieux, implorer la miséricorde divine en priant à 15 heures notamment avec le chapelet de la miséricorde. En ce jour de fête, le Seigneur a le désir de répandre un océan de grâces sur les âmes « Je désire accorder une indulgence plénière aux âmes qui iront se confesser et communieront en cette fête de ma miséricorde. » « Les âmes périssent malgré mon amère passion. Je leur offre une ultime planche de salut, c’est la fête de ma miséricorde. »

La devise épiscopale et pontificale du Pape François est « Miserando taque eligendo ». Quels sont les signes de la miséricorde dans les premières semaines de ce pontificat ?

Le pape François, dans la continuité des papes Jean-Paul II et Benoît XVI a résolument placé son pontificat dans la miséricorde. Sa devise a donné le ton. Ses choix de simplicité, ses paroles en faveur des pauvres et des pécheurs et ses discours ont confirmé son orientation en faveur de l’annonce de la miséricorde divine.  J’aimerais citer par exemple ce qu’il a dit avant le premier angélus le 17 mars : « La miséricorde change le monde. Un peu de miséricorde rend le monde moins froid et plus juste. Il nous faut bien comprendre cette miséricorde de Dieu, ce Père miséricordieux qui a tant de patience … Rappelons-nous du prophète Isaïe, qui affirmait que même si nos péchés étaient rouges comme l’écarlate, l’amour de Dieu les rendrait blancs comme la neige. C’est beau, la miséricorde ! (…)  N’oublions pas cette parole : Dieu ne se lasse jamais de pardonner, jamais !  (…) le problème est que nous, nous nous lassons, nous ne voulons pas, nous nous lassons de demander pardon. Il ne se lasse jamais de pardonner, mais nous, parfois, nous nous lassons de demander pardon. Ne nous lassons jamais, ne nous lassons jamais ! Il est le Père amoureux qui toujours pardonne, qui a un cœur de miséricorde pour nous tous. Et nous aussi, apprenons à être miséricordieux avec tous. Invoquons l’intercession de la Vierge qui a eu entre ses bras la Miséricorde de Dieu fait homme.» ou bien encore ce dimanche de Pâques : «voici l’invitation que j’adresse à tous: accueillons la grâce de la Résurrection du Christ! Laissons-nous renouveler par la miséricorde de Dieu, laissons-nous aimer par Jésus, laissons la puissance de son amour transformer aussi notre vie; et devenons des instruments de cette miséricorde, des canaux à travers lesquels Dieu puisse irriguer la terre, garder toute la création et faire fleurir la justice et la paix. »

 

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 17:00

 

Peter Seewald répond au Corriere della Sera (traduit par Benoît-et-moi) :

B«Dès son premier geste, la prière pour Benoît XVI, le nouveau pape a montré qu'il voulait se placer dans le sillage de son prédécesseur. Même le choix de son nom le confirme. Après Benoît vient François. Tous deux sont les grands, vrais réformateurs de l'Église, chacun à son époque, chacun à sa manière. Une véritable réforme ne se mesure pas, en effet, sur des critères terrestres, comment le soutiennent de nombreux médias aujourd'hui, mais elle vient de la foi de l'Église. Joseph Ratzinger est, du reste, un grand admirateur de saint François, qui était radicalement opposé à l'esprit de son temps. Comme cardinal, il me confia en 2000, au cours de nos conversations à Monte Cassino pour le livre "Voici quel est notre Dieu", que François d'Assise avait, dans une grande crise, fait quelque chose de décisif: rester du côté de l'Église. Le nom de François est déjà tout un programme. L'Eglise, disait Ratzinger à propos de ce grand saint, avait besoin d'un renouveau charismatique de l'intérieur, d'une nouvelle flamme de la foi et pas seulement de la connaissance de l'administration et de l'ordre politique. Et cela est aussi vrai aujourd'hui». [...]

«Le pape Benoît a préparé le terrain et ouvert la route. François va continuer à la suivre, en donnant la priorité à la nouvelle évangélisation, à la révélation du message de l'amour et de la fraternité. On pourrait peut-être dire que Jean-Paul II a maintenu et stabilisé dans la tempête le navire de l'Eglise. Benoît XVI a purifié ce navire, il a instruit l'équipage et l'a ramené sur la bonne route. François va mettre en marche les moteurs et mener le navire dans la mer de notre temps. Ce ne sera pas facile."

Avez-vous parlé récemment avec Benoît XVI? Donnera-t-il encore sa contribution pour tracer l'avenir de l'Eglise?

«Benoît XVI s'est imaginé comme la fin de l'ancien et le début du nouveau. Pour ainsi dire, il a construit un pont. Ce ne sera pas un retraité qui se consacre au jardinage. "Je ne suis pas descendu de la croix", furent ses paroles. Avec la foi, la méditation et la prière, il nous donnera un exemple de ce qui qui nous manque tellement aujourd'hui, à l'Eglise et à nous. Et si à présent il restera silencieux, n'oublions pas que, parfois, le silence peut faire beaucoup de bruit».

Source : le salon beige

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 06:52

 

 

Qu'a fait l'Église pour lutter contre la pédophilie ? Du 6 au 9 février, le Vatican organise à Rome un symposium sur la pédophilie en présence d'une centaine d'évêques et des meilleurs experts mondiaux. En France, les évêques ont pris de mesure, mais il manque un structure commune.

 

 

 

C'est un sujet de honte pour l'Église sur lequel Benoît XVI a décidé de rompre la loi du silence et demandé au Vatican de mettre cartes sur table. Pour cela ont été conviés à Rome, du 6 au 9 février, une centaine de représentants des conférences épiscopales, 30 supérieurs de congrégation, 50 experts dépêchés par les meilleures universités de la planète...Le thème de ce symposium international sur la pédophilie : «  Vers la guérison et le renouvellement ».

Deux ans après les révélations de crimes pédophiles commis par des prêtres, notamment en Irlande, en Allemagne et en Autriche, l'Église universelle veut envoyer un signal fort à l'opinion.

Près de 11 000 abus allégués aux États-Unis entre 1950 et 2002 ( rapport Jay), 1 795 plaintes aux Pays-Bas pour des faits commis entre 1945 et 1981 ( rapport Deetman)... Mgr Charles Scicluna, chargé au Vatican d'enquêter sur ces affaires, fait quant à lui état de 3 000 accusations traitées par ses services entre 2001 et 2010, pour des crimes commis sur un demi-siècle.

En France, selon les chiffres communiqués par la conférence des évêques de France, sur 20 000 prêtres, 51 étaient mis en examen pour des faits de pédophilie, 9 étaient en prison et 45 avaient accompli leur peine. Soit un prêtre concerné sur 200.

Les conséquences sur le public sont désastreuses. Y compris chez les catholiques, de plus en plus nombreux à prendre leurs distances avec l'institution. L'Église n'est cependant pas restée sans rien faire. Devant la multiplication des affaires et l'incapacité des diocèses concernés à les traiter efficacement, l'impulsion est venue du sommet.

Dès 2001, le cardinal Joseph Ratzinger, alors préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, regroupe toutes les plaintes pour abus sexuel sous son autorité. Il prend alors la mesure du phénomène, au point de dénoncer, en 2005, lors du chemin de Croix au Colisée, les « souillures » dans l'Église.

Benoît XVI imprime sa marque dans la lutte contre la pédophilie

Une fois élu, Benoît XVI imprime aussitôt sa marque. Cela commence par la mise à l'écart du P. Marcial Maciel (1920-2008), le fondateur des Légionnaires du Christ, sur qui de graves soupçons ont pesé durant des années.

Le pape n'hésite pas non plus à s'entretenir avec des victimes. En Australie, à Malte, en Angleterre ou en Allemagne, il rappelle l'impérieux devoir de les rencontrer. Mais ce sont surtout les rebondissements de la crise en Europe - Irlande, Allemagne, Belgique, Autriche, Pays-Bas - qui conduisent Benoît XVI à durcir le ton.

Dans sa Lettre pastorale aux catholiques d'Irlande (mars 2010), le pape redit sa compassion pour les victimes et insiste sur l'obligation faite aux évêques de coopérer avec la justice civile. « Le pardon ne remplace pas la justice », lance-t-il au plus fort de la crise, lors de son déplacement à Fatima, au Portugal.

Dans la foulée, les règles édictées par le Vatican sont renforcées : procédures accélérées pour les cas les plus urgents, allongement de la durée de prescription, assimilation des abus sur handicapés à ceux commis sur des mineurs.

La France n'est pas exempte d'affaires retentissantes. Dernière en date : le procès de Pierre-Étienne Albert, l'ancien chantre de la communauté des Béatitudes. Pourtant, l'Église de France n'a pas encore eu à affronter de scandale de grande ampleur. Il faut dire qu'elle s'est engagée plus tôt que d'autres dans la lutte contre la pédophilie.

L'affaire René Bissey, un prêtre du diocèse de Bayeux condamné en 1998 à dix-huit ans de réclusion pour viol et agressions sexuelles sur mineurs, est passée par là. En 2000, c'est au tour de l'évêque lui-même, Mgr Pierre Pican, d'être condamné - trois mois de prison avec sursis pour non-dénonciation. Cette condamnation agit sur ses confrères comme un électrochoc.

Réunis à Lourdes en 2000, les évêques adoptent une déclaration. « Les prêtres qui se sont rendus coupables d'actes pédophiles doivent répondre de leurs actes devant la justice. » Quant à l'évêque, précise le texte, « il ne peut ni ne veut rester passif, encore moins couvrir des actes délictueux ». Désormais, la coopération avec la justice s'impose dans tous les cas. En 2006, l'évêque de Meaux, Mgr Albert-Marie de Monléon, franchit un cap supplémentaire en se portant partie civile dans le procès d'un prêtre pédophile de son diocèse.

L'Eglise de France, relativement épargnée par les scandales, peut mieux faire...

Entre-temps, l'Église se dote d'un outil à l'usage des éducateurs et des familles. Intitulée Lutter contre la pédophilie , cette brochure conçue par des médecins, juristes et psychologues fait l'objet d'une refonte en 2010. La prise de conscience des évêques est incontestable. L'Église de France, meilleure élève de la classe ? « Peut mieux faire », répondent en substance les experts interrogés.

« Si la prise de conscience des évêques est incontestable, aucune structure commune n'a été créée pour faire face à de nouvelles affaires », pointe Sr Véronique Margron, théologienne moraliste et membre d'un groupe d'experts auprès de la CEF de 2000 à 2005.

Contrairement aux pays voisins qui ont fait le choix d'une commission ou d'un partenariat Église/État pour auditionner les victimes, l'évêque reste l'unique interlocuteur pour les abus commis dans son diocèse.

L'un d'eux, Mgr Bernard-Nicolas Aubertin, archevêque de Tours, tient depuis dix ans un rôle de référent auprès de ses confrères. « La principale difficulté est de se tenir à jour, explique-t-il. Avec le remplacement de 6 à 7 évêques par an, la moitié du corps épiscopal présent lors de nos travaux à Lourdes, en 2000, a déjà été remplacée. »

Suivant les recommandations de la CEF, certains évêques, comme à Soissons ou Valence, ont mis en place une cellule de réaction - un médecin et un juriste - à activer en cas de crise. Mais est-ce suffisant ? Au total, ni protocole centralisé ni numéro spécial à composer pour les victimes, comme il en existe désormais en Allemagne ou en Belgique. « La plupart des personnes abusées par un prêtre ont le sentiment que l'Église se réfugie derrière ses textes et son fonctionnement », rapporte le  P. Stéphane Joulain, religieux chez les Pères Blancs et psychothérapeute.

« Les évêques sont passés du silence total à la transmission pure et simple des affaires à la justice, note Joseph Merlet, sociologue, qui a entrepris un travail d'audition de victimes, prêtres condamnés, évêques et magistrats. Livrées à elles-mêmes, les victimes se sentent abandonnées par l'Église. »

Si la quasi-totalité des évêques coopère aujourd'hui avec la justice, certaines affaires, attestées en privé, peinent encore à sortir. « Un lieu d'écoute bien identifié inciterait davantage de personnes à briser le silence », considère le P. Stéphane Joulain, actuellement en formation au Canada, où l'Église a acquis une grande expérience dans l'accompagnement des victimes.

En France, des discussions sont en cours en vue d'un partenariat entre le Cler, les évêques et le ministère de la Justice pour une meilleure prévention et un suivi plus efficace des victimes. Un pas dans la bonne direction.

Comment agir ? Qui contacter ?  

Jeunes, parents, animateurs, éducateurs ou responsables pédagogiques, vous souhaitez signaler une situation anormale ou préoccupante. 

— Le 119 - Allô enfance en danger (numéro Vert). Service d'accueil téléphonique pour l'enfance en danger. Appel gratuit, professionnels à l'écoute 24 heures sur 24. www.allo119.gouv.fr 
— Si les faits vous paraissent établis, déposez plainte auprès de la police, qui transmet ensuite au parquet. 
— En cas de soupçons, ne restez pas seul avec votre inquiétude. Adressez-vous dans un premier temps au directeur de l'établissement ou à l'évêque. 
— En cas de difficultés persistantes, contactez les services de protection de l'enfance. 
— Rappel de la loi : la non-dénonciation de mauvais traitements ou non-assistance à personne en danger est un délit passible d'emprisonnement.

Pédophilie dans l'Eglise : rebâtir la confiance n°6740

Un dossier de six pages sur la pédophilie dans l'Eglise  dans Pèlerin n°6740 du 2 février 2012. Avec des statistiques et des analyses sur l'ampleur du scandale et les dispositifs mis en place par Benoît XVI, l'Eglise en France et en Belgique.

Le témoignage choc de Lawrence Grech, un maltais de 39 ans, victime d'abus sexuels.

►  Trouvez Pèlerin chez le marchand de journaux le plus proche de chez vous (entrez "Pèlerin" puis votre adresse postale).

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 05:36

Le temps de la Septuagésime est une période de trois semaines qui précède l’ouverture du carême.

 Le temps de la Septuagésime commence toujours la neuvième semaine avant Pâques et compte trois dimanches qui sont respectivement appelés dimanches de laSeptuagésime, de la Sexagésime et de la QuinquagésimeCes appellationsproviennent du système de comptage en usage dans l’antiquité et désignent la décade dans laquelle tombe chacun de ces dimanches : si en effet l’on divise les neufs semaines qui précèdent Pâques en séries de dix jours, on constate que le premier de ces neuf dimanches tombe dans la septième dizaine, le deuxième dimanche dans la sixième dizaine, le troisième dimanche dans la cinquième dizaine ; de là viennent leurs noms respectifs de dimanches in Septuagesimain Sexagesima et in Quinquagesima.

 Symboliquement, on fait correspondre ces (presque) septante jours aux septante années de la captivité à Babylone. Dans le symbolisme biblique et liturgique, Babylone représente la cité terrestre corrompue, opposée à Jérusalem, la cité de Dieu. La captivité à Babylone fut un châtiment : Dieu a permis que son peuple -- vaincu et asservi -- soit déporté en terre païenne. C’était la conséquence de ses infidélités répétées ; mais ce fut aussi le moyen  radical d’une guérison car le peuple élu ne retomba plus ensuite dans l’idolâtrie.

Juifs emmenés captifs à Babylone

Juifs captifs emmenés à Babylone.

Ainsi nous est rappelée la gravité du péché et ses conséquences dramatiques. Ainsi nous est montrée la nécessité de lutter contre les séductions du mal. Ainsi nous est enseigné à désirer ardemment de quitter la terre de l’exil -- le péché -, pour revenir vers la patrie véritable -- la grâce divine!

L’existence de la liturgie septuagésimale est  attestée au VIème siècle par un lectionnaire conservé à la bibliothèque de l’université de Wurtzbourg : ce manuscrit montre qu’à l’époque de Saint Grégoire le Grand, les épîtres et les évangiles du temps de la Septuagésime étaient ceux que nous avons aujourd’hui encore dans nos missels (pour la forme extraordinaire du rite romain, bien entendu).

Les lectures de ces trois dimanches sont particulièrement importantes : elles ont été choisies avec un très grand soin. Ce choix, leur répartition et leur progression manifestent une pédagogie remarquable tant par le sens que par son équilibre :

a) le dimanche de la Septuagésime nous fait entendre une épître fameuse rappelant lanécessité du combat spirituel (1 Cor. IX, 24-27; X, 1-5), tandis que l’Evangile nous fait méditer sur les ouvriers de la onzième heure (Matth. XX, 1-16): de la sorte l’Eglise nous rappelle dans un même temps que nous avons à combattre avec une véritable pugnacité pour accéder au salut, mais que ce dernier sera toujours un don gratuit de Dieu, et qu’aucun homme ne pourra l’attribuer à ses mérites personnels.

b) dans l’épître du dimanche de la Sexagésime (2 Cor. XI, 19-33; XII, 1-9), nous entendons Saint Paul faire le résumé de toutes les épreuves qu’il a endurées mais au terme de cette énumération retentit cette sublime assurance : « Ma grâce te suffit, car Ma puissance s’accomplit dans la faiblesse ». L’Evangile de ce jour (Luc. VIII, 4-15) est celui de laparabole de la semence qui tombe en des sols variés avec l’explication donnée par Notre-Seigneur Lui-même : les hommes n’accueillent pas tous la Parole salvifique de Dieu de la même manière, ils ne sont pas égaux dans la façon dont ils lui font porter du fruit. Ces deux textes mis en parallèle nous redisent que si la toute puissante grâce de Dieu peut faire en nous des choses qui sont bien au-delà des capacités réelles de notre nature, nous ne sommes cependant pas dispensés de l’effort pour amender le terrain de notre âme si nous voulons que cette grâce y produise la plénitude de ses fruits.

c) au dimanche de la Quinquagésime, est proclamé l’hymne à la charité (1 Cor. XIII, 1-13) ; puis dans l’Evangile (Luc. XVIII, 31-43) Jésus fait l’annonce solennelle de Sa Passion et de Sa Résurrection -- « Voici que nous montons à Jérusalem » -- avant de guérir l’aveugle de Jéricho. Par là, l’Eglise nous engage à crier comme cet aveugle : « Fils de David, aie pitié de moi! » afin que soit guérie la cécité de nos coeurs, et pour que nous nous engagions résolument, en pleine liberté et intelligence (pas comme les apôtres dont cet Evangile nous dit qu’ils ne comprirent rien aux paroles de Jésus), dans les pas du Sauveur qui va accomplir le mystère pascal : or ce ne sont pas des déterminations, des qualités ou des prouesses humaines qui nous permettront de le faire, mais la seule charité surnaturelle.

On a pu dire du temps de la Septuagésime qu’il est le « vestibule du carême » : en effet, ces trois dimanches sont comme trois paliers qui nous conduisent, par une gradation très étudiée, jusqu’au seuil du grand temps liturgique où seront dispensées en abondance les grâces de la pénitence, de la conversion, de l’intériorité, de l’approfondissement de notre vie chrétienne et du salut…

Cet « avant-carême » nous prédispose donc non seulement à y entrer mais surtout à y bien entrer. Ce n’est pas au matin du mercredi des cendres que nous devrons tout à coup nous mettre à penser aux efforts de conversion et de pénitence qui nous sont les plus nécessaires ; ce n’est pas le jour de l’entrée en carême que, de manière impromptue, nous devrons réfléchir à l’ascèse qui devra être la nôtre pendant ce temps et en déterminer les résolutions! Procéder ainsi serait le meilleur moyen de rater notre carême. Et voilà pourquoi l’Eglise -- en Mère réaliste et en excellente pédagogue -- a institué ce temps de la Septuagésime.

En nous mettant en face des enjeux de notre vie et de nos responsabilités,  le temps de la Septuagésime nous invite à une réflexion -- raisonnable, méthodique et posée -- sur la stratégie qui s’impose à chacun de nous pour faire progresser notre propre conversion à l’amour divin en vérité, en profondeur et avec efficacité.

Chasuble violette du Mesnil-Marie (détail)

Motif central d’une chasuble violette du Mesnil-Marie.

Pendant le temps de la Septuagésime il n’y a pas encore d’obligation du jeûne, mais déjà les ornements sont violets ; les chants joyeux (Gloria in excelsis et Alleluia) sont supprimés. Aux Messes de semaine, seul le graduel est récité ; le dimanche et les jours de fête, il est suivi d’un trait qui remplace l’Alleluia. Aux Messes solennelles du temps, le diacre et le sous-diacre portent encore la dalmatique et la tunique, et l’on peut toucher l’orgue. Avant le code des rubriques de 1962 qui a aboli cet usage, le « Benedicamus Domino » remplaçait l’« Ite, missa est » à toutes les Messes de férie.

À l’Office divin, l’Alleluia qui suit l’introduction « Deus, in adjutorium« , est remplacé par « Laus tibi, Domine, Rex aeternae gloriae« . À la fin de Matines, le Te Deum est remplacé par un simple répons.

La veille de la Septuagésime, à la fin des vêpres, les chantres ajoutent deux Alleluia au « Benedicamus Domino » et le choeur deux Alleluia au « Deo gratias« . C’est la déposition de l’Alleluia, que nos pères appelaient «Clausum Alleluia».

Frère Maximilien-Marie.

* * * * * * *

Un chant particulier au temps de la Septuagésime est le répons « Media vita« , dont vous pouvez -- si vous le voulez -- entendre un enregistrement par le moyen de la vidéo ci-dessous. En voici la traduction :

Dès le milieu de la vie, nous voici à la mort : quel aide chercher, si ce n’est Vous, ô Seigneur? Vous, que nos péchés irritent avec raison : * ô Dieu Saint, ô Saint Fort, ô Saint Sauveur miséricordieux, ne nous livrez pas à l’amertume de la mort!

En Vous ont espéré nos pères : ils ont espéré et Vous les avez délivrés : * ô Dieu Saint…

Vers Vous crièrent nos pères : ils ont crié et ils n’ont pas été confondus : * ô Dieu Saint…

Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit. * Ô Dieu Saint…

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 05:14

 
vie consacrée
Initiative de Jean-Paul II en 2007, la journée de la vie consacrée a lieu chaque année le 2 février.

Pourquoi une journée de la vie consacrée?

Lors de la 1ère journée de la vie consacrée en 1997, Jean-Paul II soulignait les trois buts de cette journée.

Une journée placée en premier lieu sous le signe de l'action de grâce "parce qu'il est beau et juste de remercier le Seigneur pour le grand don de la vie consacrée, qui enrichit et réjouit l'Eglise par la multiplicité des charismes et le dévouement de tant de vies totalement données au Seigneur et aux frères".

L'objectif de cette journée est aussi de mieux connaître et apprécier la vie consacrée. "En contemplant le don de la vie consacrée, l'Eglise contemple sa vocation la plus profonde, celle de n'appartenir qu'à son Seigneur, soulignait Jean-Paul II. La vie consacrée a pour mission prioritaire de garder vivante dans l'Eglise la forme historique de vie assumée par le Fils de Dieu quand il est venu sur cette terre".
Cette journée est enfin une invitation pour toutes les personnes consacrées "à célébrer ensemble et solennellement les merveilles que le Seigneur a accomplies en elles. Pour cela elles sont conviées à réfléchir sur le don reçu, à découvrir, dans un regard de foi toujours plus pur, le rayonnement de la beauté divine diffusé par l'Esprit dans leur forme de vie, à prendre conscience de leur mission incomparable dans l'Eglise pour la vie du monde".

Pourquoi cette journée se déroule-t-elle le 2 février ?

La journée de la vie consacrée est célébrée en la fête de la Présentation du Seigneur au temple. La présentation de Jésus au temple, consacré selon la prescription rituelle de l'époque au Seigneur comme tout garçon premier né, annonce le don de Jésus par amour de Dieu et des hommes et l'offrande suprême de la Croix. Cette journée a donc une importance particulière pour toute personne consacrée, qui, inspirée par le don bouleversant du Christ, aspire à son tour à donner sa vie et à tout abandonner pour marcher à sa suite.
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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 05:06


Le grand rassemblement Ecclesia Campus devrait rassembler 2500 étudiants de toute la France à Rennes, ce week-end (4-5 février).

Au programme : conférences, veillées, célébrations, moments de partage, moments festifs…

Le thème du rassemblement a été emprunté à l'Evangile de Jean « Que tous soient un » (Jean, 17, 21). Il s'organise autour de quatre dimensions : formation, prière, rencontres, fête. Les étudiants pourront écouter de grands témoins engagés dans l'Eglise et la société dans le cadre d'ateliers et de conférences. Une messe sera célébrée chaque jour (cérémonies présidées notamment par Mgr d’Ornellas et par le cardinal Barbarin). Un espace Ecoute-Vocations-Confession est également prévu.


Et nos jeunes Dijonnais, dans tout cela ?


Ils seront 24 à partir (dont le Père Raphaël Clément, aumônier des étudiants) dans un bus qui accueille également les étudiants de Besançon, Belfort et Mulhouse.

L'aumônerie de Dijon animera un atelier sur place, dont le thème est une initiation au Concile Vatican II :  "Vatican II pour les nuls".

Il a été fait en sorte que chaque jeune souhaitant participer à cet évènement puisse le faire. Ainsi, le prix du voyage pour chacun a été très réduit. Afin de financer ce projet et d’autres qui interviendront tout au long de l’année, des actions seront menées.
Prochain rendez-vous de soutien : un repas, qui aura lieu le samedi 18 février au soir, dont les bénéfices serviront à financer ces activités (ci-joint, en PDF, un bulletin d’inscription).

Nous souhaitons évidemment un très bon voyage aux jeunes du diocèse, qu’ils reviennent plein d’énergie et d’espérance pour aller évangéliser le monde !

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 08:10
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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 14:12



Père Pascal Gollnisch, directeur général de l’Œuvre d’Orient pour La Croix

Père Pascal Gollnisch
Directeur Général de l'OEuvre d'Orient

Le monde occidental a une responsabilité importante dans la tension israélo-palestinienne, qui s’étend au Liban et en Syrie. L’intervention en Irak n’a pas été en mesure d’assurer une sécurité minimum aux communautés chrétiennes. L’insistance à parler d’une laïcité « à la française » et du « modèle » démocratique turc est souvent maladroite et inadaptée à la culture arabe. Enfin, l’exportation de la crise économique décourage les classes moyennes prêtes à s’unir aux milieux populaires pour réclamer des changements. Ce contexte qui vise les populations arabes dans leur ensemble suscite un désir d’expatriation qui n’épargne pas les chrétiens.

Le contexte oriental est celui d’une minorité chrétienne, dans une société à majorité musulmane elle-même diverse et victime de la violence terroriste.

En Algérie, tandis que nous pleurions à juste titre les moines de Tibhirine, plus de cent mille musulmans se faisaient assassiner. L’héritage ottoman contribue à faire des chrétiens des groupes sociaux dont la pleine citoyenneté est plus ou moins suspectée et l’existence plus ou moins tolérée ou « protégée ». Les droits de l’homme sont insuffisamment développés et la liberté de conscience, forme fragile de la liberté religieuse, devrait aller au-delà de la simple liberté de croire. L’explosion démographique et l’augmentation du niveau culturel déstabilisent ces sociétés. Elles ont les moyens de connaître le modèle occidental qui les fascine, mais pas celui de le reproduire. Les frustrations sont source de violences.

La situation des chrétiens est liée à la situation des pays concernés :

ils partagent les mêmes difficultés, tout en étant victimes d’un statut minoritaire. Cette vulnérabilité peut, paradoxalement, donner aux chrétiens une mission spécifique au service du dialogue et de la paix. Dans plusieurs pays, les chrétiens sont les médiateurs par qui des groupes peuvent se parler. Ils peuvent faire progresser les droits fondamentaux. Ils savent que des partitions ethnico-religieuses ne seraient pas une solution viable. Les libertés reconnues ou refusées aux chrétiens sont un excellent baromètre pour évaluer les libertés dans un pays. En ce sens, le départ des chrétiens est toujours un désastre pour un pays.

C’est dans cette perspective qu’il faut comprendre l’intervention de Mgr Bechara Boutros Raï,

patriarche maronite du Liban, élu en mars 2011 et – selon la tradition – invité le mois dernier par la France en ami. Il a pu rencontrer les plus hautes autorités de notre pays. Homme de dialogue, de paix et d’ouverture, il n’a cessé de répéter qu’il n’était pas un homme politique même si l’histoire du Liban lui confère une dimension nationale. Il a su rassembler au Liban des personnalités chrétiennes et musulmanes pour aider chacun à prendre de la hauteur face au quotidien. En France, malheureusement, il a été plus souvent interrogé sur la situation syrienne que sur l’Église maronite.

Certains en Syrie veulent à tout prix le maintien du régime actuel sans savoir quelles pourraient être les évolutions possibles. D’autres exigent le départ de Bachar Al Assad sans savoir par qui le remplacer. Le patriarche libanais maronite, en tant qu’autorité spirituelle, invite, en Syrie comme ailleurs, à prendre de la hauteur. Son but n’est pas de « prendre parti ». Il n’hésite pas à condamner la violence actuelle. Il sait que les chrétiens syriens sont traumatisés par la situation irakienne : qui peut le leur reprocher ? Il sait que nul n’est capable d’envisager clairement l’avenir, et qu’un bain de sang est une hypothèse plausible : qui peut le nier ? Les conflits en Égypte, en Tunisie, en Libye sont intérieurs au monde sunnite. Le conflit syrien, entre sunnites et alaouites, peut dramatiquement dégénérer. Le patriarche sait parfaitement que des réformes sont indispensables en Syrie ; il souhaite que les chrétiens n’en fassent pas les frais. Certains en Occident sont prompts à distribuer des bons ou des mauvais points. Ils seraient mieux avisés d’évaluer les conséquences des interventions extérieures pour les chrétiens d’Orient, spécialement en Irak et en Palestine.

 

Article paru dans La Croix, dossier " Chrétiens d'Orient, quel printemps ? "

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