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Abbé Yves GROSJEAN


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Le saint du jour

Le psaume du jour

 

 

3 août 2013 6 03 /08 /août /2013 22:00

Saint Jean-Marie Vianney

Curé d'Ars (✝ 1859)

Jean-Marie Vianney a grandi en pleine période de troubles révolutionnaires, c'est à dire aussi de persécution religieuse. Ainsi, Jean-Marie recevra sa première communion dans la clandestinité. Le jeune campagnard, qui n'a jamais fréquenté l'école, voudrait devenir prêtre mais son père est réticent. A vingt ans, il commence ses premières études, mais il est si peu doué pour les études que le séminaire de Lyon, où il a fini par entrer, décide de le renvoyer. Il parvient quand même à se présenter à l'ordination sacerdotale à Grenoble(*). Après un premier ministère à Ecully, il est nommé curé dans une petite paroisse de 230 habitants: Ars, à 40 km de Lyon. Il y restera jusqu'à sa mort. Sa bonté, la joie dont il rayonne, ses longues heures de prière devant le Saint-Sacrement, impressionnent peu à peu ses paroissiens. Pour écouter, réconforter et apaiser chacun, il reste jusqu'à seize ou dix huit heures par jour au confessionnal. Saint Jean-Marie Vianney Pendant les dernières années de sa vie, jusqu'à 100.000 pèlerins viendront chaque année pour entendre une parole de réconfort et de paix de la part de ce curé ignorant de tout, mais non pas du cœur des hommes ni de celui de Dieu. Complètement donné à sa tâche pastorale, épuisé, il aura ce mot vers la fin de sa vie: «Qu'il fait bon de mourir quand on a vécu sur la croix». Il est exaucé le 4 août 1859 quand il meurt à l'âge de 74 ans.
Illustration: Statue du Curé d’Ars dans l’église Saint-Jean-Marie-Vianney à Rennes
(*) En 1815, la chapelle du Grand séminaire, à deux pas de la cathédrale, accueille l'ordination du curé d'Ars, fait patron de tous les curés du monde par Pie X en 1905. (diocèse de Grenoble)
En 2009, année sacerdotale et célébration des 150 ans de sa mort.
- Jubilé 2009 à Ars:
«Je te montrerai le chemin du Ciel»
- Pour le 150e anniversaire du décès du curé d'Ars, le sanctuaire d'Ars organisa les 3 et 4 août 2009 deux jours de festivités tournées autour du saint curé.
- Le cardinal Barbarin a publié un décret élevant la mémoire liturgique du saint curé d'Ars, célébrée le 4 août, au rang de fête à l'intérieur du diocèse de Lyon. C'est une manière d'honorer de façon particulière saint Jean-Marie Vianney, que le pape Benoît XVI donne comme saint patron à tous les prêtres du monde, à l'occasion du 150e anniversaire de sa mort.
- 2009-2010: une
année sacerdotale.
- Saint Jean-Marie Vianney (1786-1859) Confesseur exceptionnel, le Curé d'Ars a consacré l'essentiel de son ministère à guider les cœurs des pénitents sur le chemin de la conversion.
Figures de sainteté - site de l'Eglise catholique en France
- Un grand témoin spirituel Saint Jean-Marie Vianney, curé d'Ars, par Mgr Dupleix.
Mémoire de saint Jean-Marie Vianney, prêtre. Curé de la paroisse d’Ars, au diocèse de Belley, pendant plus de quarante ans, jusqu’à sa mort en 1859, il accomplit son ministère d’une manière admirable par sa prédication, sa prière continue et son exemple de pénitence. Chaque jour, il catéchisait enfants et adultes, réconciliait les pénitents, et une telle charité, puisée dans la sainte Eucharistie comme à sa source, resplendissait en lui qu’on venait de loin rechercher ses conseils, et qu’il conduisit à Dieu, avec sagesse, un grand nombre de personnes.

Martyrologe romain

Il y en a qui ont l’habitude de toujours mal parler des prêtres, qui ont pour eux du mépris. Faites attention, mes enfants. Comme ils sont les représentants de Dieu, tout ce que vous dites retombe sur Dieu lui-même.

Le Curé d’Ars
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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 07:22

Jugement médical et qualification religieuse par l'évêque

Anita Bourdin

ROME, 19 juillet 2013 (Zenit.org) - Le docteur Alessandro De Franciscis, responsable du Bureau médical de Lourdes (BML), annonce que Mgr Giovanni Giudici, évêque de Pavie (Nord de l'Italie) a "reconnu comme miraculeuse" la guérison de Mme Danila Castelli, une Italienne de Bereguardo, dans son diocèse.

Et Mgr Perrier, encore évêque de Tarbes-Lourdes en 2012, au moment où il a communiqué le dossier à Mgr Giudici, explique aux lecteurs de Zenit que guérison inexpliquée ne veut pas toujours dire automatiquement proclamation d'un miracle.

C'est la 69e guérison de Lourdes reconnue comme miraculeuse par un évêque catholique.

Opérations à répétition

A 34 ans (elle est née en janvier 1946), en 1982, Mme Castelli commença à souffrir d'hypertension artérielle, sans que les examens n'en révèlent la cause. 

Toujours en 1982, une radio et des ultra-sons ont révélé une masse para-utérienne et un utérus fribomateux. Son mari, médecin, originaire d'Iran, vivant en Italie, a conseillé une intervention chirurgicale: ablation des ovaires et de l'utérus. En novembre de la même année, elle dut subir une ablation partielle du pancréas.

En novembre 1983, une scintigraphie a révélé la présence d'une tumeur sécrétant trop d'hormones et de neuro-transmetteurs. Différentes interventions ne réussirent cependant pas à la libérer de toutes ces cellules produisant des substances chimiques provoquant les crises d'hyper-tension: aucune amélioration jusqu'en 1988.

Pendant huit années de calvaire, elle aura été soumise à huit interventions chirurgicales pour une tumeur qui semblait désormais l’avoir presque entièrement consumée. 

Son mari s'apprêtait à la conduire aux Etats-Unis pour de nouveaux soins.

Voyage à Lourdes

Mais, auparavant, en mai 1989, il a accompagné sa femme en pèlerinage à Lourdes : elle pensait que ce serait le dernier voyage de sa vie. 

Cependant, elle alla se baigner aux "piscines" - grandes vasques ressemblant plutôt à des baignoires - pour s'immerger dans l'eau de la source, geste traditionnel des pèlerins, en s'abandonnant à la prière de la Vierge Marie. 

Elle en ressentit un immense bien-être: son mari lui-même, qui l'attendait après ce bain, était persuadé qu'elle allait mieux. Effectivement, elle n'eut plus jamais de tension dangereusement élevée et n'eut plus besoin de son traitement: elle était complètement rétablie. 

Peu après, elle vint témoigner auprès du Bureau des Constatations Médicales de Lourdes qu'elle aurait été immédiatement guérie.

Elle revint devant le bureau cinq fois (1989, 1992, 1994, 1997 et 2010, fin septembre, plus de 100 professionnels de santé) et le Bureau a certifié la guérison par un vote unanime des médecins (une abstention), avec ce commentaire: "Mme Castelli a été guérie du syndrome dont elle souffrait de façon complète et durable à partir de la date de son pèlerinage à Lourdes (en 1982), il y a 21 ans, et sans rapport avec les thérapies et opérations qu'elle a subies". Depuis lors, ajoute le Dr De Franciscis, Mme Danila Castelli a repris une vie tout à fait normale.

Décisions du Comité médical

Le Comité médical international de Lourdes (CCMIL) s'est réuni à Paris, le 19 novembre 2011, pour sa réunion annuelle, et il a certifié que la guérison "demeure inexpliquée selon la connaissance scientifique actuelle".

En février 2012, l'évêque de Tarbes-Lourdes, Mgr Jacques Perrier (il a exercé cette charge pastorale jusqu'au 25 mars 2012), a communiqué le rapport à l'évêque de Pavie, le diocèse où vit Danila Castelli, et le 20 juin dernier, Mgr Giovanni Giudici a déclaré comme "prodigieux et miraculeux" le caractère de cette guérison et sa valeur en tant que "signe" semblable aux "signes que Jésus a fait dans l'Evangile".

Joint au téléphone par Zenit ce 19 juillet, Mgr Perrier a précisé que l'évêque de Lourdes fait partie du Bureau médical dont il est co-président, mais qu'il ne vote pas. Le vote appartient aux médecins du Bureau. Cependant il "pose des questions", celles que "chacun se pose".

Son rôle est aussi la communication avec l'évêque du lieu où habite la personne qui témoigne d'une guérison prise au sérieux par le BML: l'évêque local "ne découvre donc pas les faits à la dernière minute". 

L'évêque de Tarbes-Lourdes est aussi chargé de transmettre à l'évêque local les conclusions du Bureau médical de Lourdes (BML): c'est l'évêque local qui se prononce ensuite sur la qualification religieuse de "miracle" ou pas. 

Une guérison n'est pas toujours proclamée

Les procédures sont longues, a fait observer Mgr Perrier: si un bénéficiaire est fragile les procédures ne vont pas juqu'au bout. La personne "cale" avant l'aboutissement: "c'est aussi une des raisons pour lesquelles il y a si peu de reconnaissances". La procédure a duré plus de 20 ans pour Mme Castelli: "il faut s'accrocher!", s'exclame Mgr Perrier.

Mais le fait que le BML reconnaisse une guérison comme "inexplicable" du point de vue d'état actuel de la science ne veut pas dire qu'un évêque va la reconnaître automatiquement comme un "miracle". Il faut par exemple éviter qu'une telle reconnaissance "tourne la tête" à la personne guérie... Il ne serait pas alors très opportun d'annoncer le "miracle". 

Il prend donc aussi en considération la "personnalité" de la personne guérie et le "témoignage" qu'elle porte par sa vie.

Le jugement de Pavie

L’évêque de Pavie, Mgr Giovanni Giudici, a donc signé le décret qui déclare officiellement la guérison « prodigieuse » de Danila Castelli, après un voyage à Lourdes le 4 mai 1989. Le décret de Mgr Giudici, également communiqué à l’évêque de Lourdes, Mgr Nicolas Brouwet, conclut ainsi une longue procédure. C’est l’hebdomadaire italien "Il Ticino" qui a annoncé la nouvelle cette semaine.

Dans le décret, Mgr Giudici, après avoir pris acte du « rapport de la Commission diocésaine constituée le 6 juin 2013 pour réexaminer le cas de la guérison de Madame Danila Castelli, survenue à Lourdes le 4 mai 1989 et déclarée extraordinaire par la Commission médicale internationale de Lourdes le 19 novembre 2011 », déclare « le caractère "prodigieux-miraculeux" et la valeur de "signe" de la guérison de Madame Danila Castelli, survenue à Lourdes le 4 mai 1989 par l’intercession de la Bienheureuse Vierge Marie ».

L’acte, signé par Mgr Giudici, qualifie donc, religieusement, de "miracle" la guérison Mme Castelli appelé en termes médicaux comme "scientifiquement inexplicable".

« Ce décret, commente Danila Castelli, constitue une grande occasion pour retrouver la fraîcheur de la joie de vivre avec le Seigneur. C’est un chemin proposé à nouveau et il arrive, comme toujours, au moment parfait, parce que les temps de Dieu sont parfaits ».

Avec Hélène Ginabat pour la traduction des passages en italien

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 09:02

Visées utilitaristes d'une société du bien-être

P. Brice de Malherbe

PARIS, 10 juillet 2013 (Zenit.org) - Ce soir les députés français discutent d’une proposition de loi, soutenue par le gouvernement, visant à lever l’interdiction de principe des recherches sur l’embryon humain, ou les cellules souches issues d’embryons détruits, au profit d’un régime d’autorisation sous conditions. La discussion aura lieu dans une précipitation fort peu démocratique. En effet, la loi de bioéthique actuellement en vigueur en France demande que toute réforme sur les questions éthiques et de société soit précédée par un débat public sous forme d’états généraux. Il n’en a rien été. C’est d’ailleurs à l’issue d’un tel débat que les parlementaires, il y a deux ans, avaient maintenu le principe d’interdiction de recherches portant atteinte à l’intégrité de l’embryon humain, tout en autorisant sous certaines conditions, il est vrai, des dérogations. 

Certains veulent donc aller plus loin et sacrifier totalement l’embryon humain à la passion intellectuelle de certains chercheurs et aux espoirs commerciaux de quelques industriels en faisant appel à ce qui devient chez nous une obsession de la santé parfaite. Pour ce faire nous avons pu entendre ces derniers jours un langage séducteur qui, comme toujours dans ces cas-là, prend de singulières libertés avec la vérité.

L’embryon humain, nous dit-on, est un simple « amas de cellules » sans conscience. C’est scientifiquement faux : l’embryon humain n’est pas un tas de cellules assemblées sans ordre, il est dès le début de sa vie un être dont le développement est prodigieusement organisé en vue d’une finalité précise : constituer une personne dans toutes ses capacités. C’est éthiquement hasardeux : faut-il qu’un être humain soit conscient pour être pleinement respectable ? La réalité est que tout corps humain vivant manifeste une présence humaine. Mais peut-être que notre orgueil prométhéen ne supporte pas d’avoir commencé avec le diamètre d’un cheveu.

Ouvrir en grand la porte des recherches sur l’embryon permettrait des grands progrès thérapeutiques, par exemple pour les personnes atteintes de maladies neurodégénératives ? La réalité est que, là où elle est autorisée, la recherche sur les embryons humains piétine depuis des années et que les espoirs thérapeutiques sont aujourd’hui proches de zéro. Les équipes ont rencontrées de grosses difficultés liées à des questions de rejet immunitaires et à des développements de tumeurs.

Peut-être, nous dit-on, mais la recherche sur l’embryon reste importante pour tester l’efficacité de futurs médicaments. Dans ce domaine, les cellules reprogrammées (iPS) travaillées par le prix Nobel Shinya Yamanaka apparaissent aujourd’hui aussi efficaces. Rappelons que ce grand scientifique a été stimulé dans ses recherches par la volonté éthique de ne plus avoir à détruire des embryons. A partir de ses travaux des essais cliniques sont déjà envisagés.

Loin de favoriser une plus grande coopération dans la recherche internationale, la proposition de loi discutée ce soir, si elle est votée, creusera un peu plus le retard français en matière de recherche cellulaire. D’autant plus qu’elle supprimerait le devoir inscrit dans la loi actuelle de favoriser des recherches alternatives conformes à l’éthique à partir de cellules souches, par exemple issues de l’organisme adulte ou du sang de cordon ombilical, qui aujourd’hui permettent déjà de soigner et de guérir des malades (maladies de peau et du sang).

Résister à ce discours séducteur nécessite un sursaut de la conscience. Conscience des politiques bien sûr – et certains s’y engagent courageusement –, conscience des scientifiques mais aussi conscience de chacun de nous. Quel effort déployons-nous pour nous informer alors que les technologies actuelles de l’information nous facilitent la tâche ? Sommes-nous prêts à plus de tempérance en matière de santé ? Sommes-nous prêt à des renoncements pour préserver une société solidaire ? Pour citer un exemple : sommes-nous prêt à remettre en cause la logique des techniques de fécondation artificielle à l’origine des 170 000 embryons congelés stockés en France aujourd’hui ? 

En rendant visite aux migrants désemparés de Lampedusa, le Pape François nous rappelle avec la vigoureuse douceur de l’Evangile que nos pays ne peuvent être réduits à des espaces marchands au détriment des plus vulnérables. Ne sacrifions pas cet être hautement vulnérable qu’est l’embryon humain aux visées utilitaristes d’une société du bien-être.

Père Brice de Malherbe

Professeur à la Faculté Notre-Dame de Paris

Co-directeur du département d’éthique biomédicale

Collège des Bernardins

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 08:27
Le Père Charles Roy est décédé le samedi 22 juin. Photo Diocèse de Dijon

Le Père Charles Roy est décédé le samedi 22 juin. Photo Diocèse de Dijon

Le Père Charles Roy, prêtre du Diocèse de Dijon, est décédé samedi 22 juin à l’âge de 91 ans. Né le 10 mars 1922 à Quemigny-sur-Seine, le Père Roy a effectué son séminaire à Flavigny. Le 29 septembre 1949, il est ordonné prêtre en la cathédrale Saint-Bénigne de Dijon. La même année, il devient vicaire à Is-sur-Tille puis professeur à Saint-François-de-Sales dès la rentrée de 1953. En 1964, il prend la place de curé-doyen de Bligny-sur-Ouche puis Doyen de l’Auxois Sud en 1967. Dix ans plus tard, sa responsabilité est plus large puisqu’il devient animateur de la zone Ouest. En 1997, alors curé de Gevrey-Chambertin et de son secteur, il prend sa retraite. Ses obsèques seront célébrées ce mardi 25 juin en la cathédrale Saint-Bénigne.

 

Source : BP du 24/06/2013

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 18:54

 

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 18:03

CbLes mots très forts et très encourageants du cardinal Burke,  préfet du Tribunal suprême de la signature apostolique, à Famille Chrétienne (intégralité) :

"La loi que la Révélation nous a donnée nous apprend que le premier droit d’un être humain est de vivre. Cette vérité qu’est l’inviolabilité de la vie innocente, est d’autant plus évidente lorsque l’on se souvient que le Christ est mort pour tous les êtres humains, sans exception. (...) De plus, le premier précepte de loi naturelle est de promouvoir et de protéger la vie humaine. Inscrit dans le cœur de chacun, ce précepte est partagé par tout le monde, quelle que soit l’orientation spirituelle (...)  

Les hommes politiques qui se disent catholiques, mais qui soutiennent l’avortement en prétendant ne pas vouloir imposer leurs convictions religieuses sont dans l’erreur puisque, ainsi que je l’ai dit, la révélation divine ne vient que confirmer ce que la loi naturelle, accessible à tous, a déjà établi. Et ceux qui font ouvertement la promotion de l’avortement ne doivent donc pas avoir accès à la sainte communion (...)

La famille a le premier rôle [dans le dans le respect de la vie] car ce sont les parents qui doivent apprendre à leurs enfants à respecter la vie humaine et à se respecter eux-mêmes. Dans un deuxième temps, l’éducation religieuse doit préparer les enfants à avoir ce regard. Dans cette optique, la catéchèse est très importante. Pendant des années, la manière d’enseigner le catéchisme aux enfants a été tellement pauvre qu’il y a une nécessité de réaliser un vrai travail sur ce point. J’espère que ce temps où la catéchèse a été appauvrie est révolu. Je me souviens que, lorsque j’étais évêque d’un diocèse, j’ai essayé tant que j’ai pu de remédier à ces problèmes (...)

L’enseignement de l’Église est très clair. L’union sexuelle est morale dans le cadre du mariage, celle-ci étant l’expression d’un amour fidèle, permanent et fécond, c’est-à-dire procréatif, entre un homme et une femme. Une note de la Congrégation pour la doctrine de la foi, parue en 2003 et signée par le cardinal Ratzinger, alors préfet de cette même congrégation, condamnait ainsi toute forme de légalisation des unions homosexuelles. La nature nous enseigne que l’homme et la femme sont faits l’un pour l’autre. L’altérité est une condition nécessaire au mariage. Il faut donc comprendre que l’Église catholique n’approuvera jamais les unions homosexuelles, qui ne peuvent être naturellement procréatives (...)

J’ai suivi le combat des Français contre cette loi. Je peux leur dire ceci : continuez à manifester, continuez à montrer que cette loi est injuste et immorale. L’Église vous soutiendra dans ce combat pour la justice. J’encourage ainsi les prêtres et les évêques à continuer sur cette voie et manifester leur opposition dans la rue si nécessaire. C’est important qu’ils montrent l’exemple. Moi-même, il m’est arrivé de manifester, notamment à l’occasion de Marche pour la vie. Dans Evangelium vitae, Jean-Paul II fait référence à la désobéissance civile, c’est dans ce genre de cas que nous devons la pratiquer.

Les parents ont également un travail à effectuer contre ces lois insidieuses. Ils doivent surveiller ce que font leurs enfants. Le pire aujourd’hui est sans nul doute la pornographie. Les parents doivent faire attention notamment lorsque les enfants utilisent l’ordinateur et regardent des choses dont ils ne mesurent pas les effets et qui font beaucoup de mal (...)

Il faut que les parents essaient de garder leurs enfants loin de tout cela et de leur expliquer ce qui est bien et ce qui est mal. L’école est également un lieu dans lequel il faut s’investir. Il faut notamment que l’enseignement catholique soit encore plus catholique qu’il ne l’est actuellement".

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 13:11

 

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 19:56

31 Mai 2013 , Rédigé par Paroisse de Pouilly

A l'occasion de ses 50 ans d'existance, l'OCH vous convie le mardi 4 juin à partir de 17h45. Rendez-vous sur la place de Pouilly.

  • A 18h00  environ 10 marcheurs vont nous rejoindre. Animation sur place prévue.                                  

Présentation du groupe Foi et Lumière.

  • Vers 19h15 direction la Ferme de La Chaux qui se trouve entre Châteauneuf et Labussière/Ouche. Venir avec un pique-nique pour 4/5 personnes (à partager peut-être avec les marcheurs)
  • Vers 20h Veillée autour du thème "La différence".
  • Le mercredi rendez-vous pour ceux qui veulent marcher au port d'Escommes. Nous nous rendrons à Commarin pour le  pique-nique. Monsieur le Comte Louis De Voguë, trésorier national de Foi et Lumière nous parlera de ce mouvement créé par Jean Vanier et M.Hélène Mathieu.
  • Dans l'après-midi le groupe se rendra à Sainte Marie /Ouche toujours à pied.
  • mercredi 5 juin: départ à 9h00 à la capitainerie du port de Pouilly en Auxois – Commarin – Agey . Café-rencontre à 20h00 devant la mairie animé par la communauté de l''Arche de Dijon.

  • jeudi 6 juin : départ à10h devant l’écluse de Pont de Pany Arrivée à Dijon vers 17h00

    18h30 : messe à l’église Elisabeth de la Trinité (fontaine d'Ouche) à Dijon pour ceux qui le souhaitent avec veillée à 20h30 avec Stan Rougier sur le thème"fragilité et tendresse de Dieu". repas partagé (buffet agrémenté par chacun) avant à 19h30 avec présentation des différentes associations présentes (OCH,AFTC,Arche,Foi et lumière,Simon de Cyrène...)

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 06:54

 

Pour la France comme pour les autres pays, les « manifs pour tous » resteront fondatrices d’un bel élan de résistance. La presse internationale l’a d’ailleurs elle-même salué : qui croyait que les héritiers de mai 68 sauraient faire émerger un mouvement de contestation sociale qui dure depuis plus de sept mois ?

 

Et maintenant ? La question est sur beaucoup de lèvres … On peut certes toujours s’opposer, le dire et le faire savoir. Mais l’opposition par elle-même ne produit rien et devient vite illusoire. Il convient maintenant de faire entrer cette opposition dans le temps long. Comment ?

Retour au réel

D’autres modes de contestation vont très probablement voir le jour dans les semaines qui viennent. Au-delà des futurs évènements à organiser (manifestations locales ou nationales, happenings divers, interventions médiatiques, veillées, etc.) dont il conviendra de trouver le ton juste et la forme adéquate, il faut penser aussi au fond et à l’objectif final visé : « en toute chose, il faut considérer la fin » nous dit la Fontaine dans l’une de ses fables.

On ne peut pas non plus souhaiter que l’Etat vacille. Pire qu’un gouvernement qui promeut un mensonge d’Etat, il y a le chaos !

Bref, il faut retourner au réel. Ce réel qui consiste déjà à estimer l’état de la société qui nous entoure. Ce réel mis à mal par une loi qui instaure le mensonge d’une filiation artificielle en laissant croire qu’un enfant peut avoir deux papas ou deux mamans. Et le réel a un nom : il s’appelle « examen » pour les étudiants, « vie professionnelle» ou « famille » pour les autres, engagements pour tous…. Et sainteté pour les chrétiens !

Résistance politique, culturelle et spirituelle

Toute résistance authentique s’enracine dans une résistance et un combat spirituel qu’on ne doit pas négliger. Le pape François ne cesse de le rappeler. Et si les errements modernes et post-modernes ont eu le champ libre, c’est peut-être parce que les catholiques de France ont abandonné le terrain culturel depuis des décennies.

En politique aussi, les catholiques ont sûrement été trop frileux et trop absents. Ils ont laissé les plus tièdes d’entre eux – ou les plus opposés à leurs valeurs – prendre les rennes du pouvoir et faire les lois.

Oser l’engagement

C’est un fait : les catholiques sont de bons théoriciens de l’action. Les forums, sessions de formations, universités d’été sont fort nombreux et de très haute tenue intellectuelle. Mais plus rares sont ceux dans nos rangs qui passent de la théorie à la pratique, qui s’engagent dans les domaines politiques et culturels. D’autres succombent enfin à la tentation du communautarisme, d’un repli sur soi, qui n’a pour seul effet que de nous circonscrire à un ghetto !

Si nous ne sommes pas capables, chacun à notre place, de nous engager concrètement, le combat mené jusqu’ici pour défendre la famille et l’enfant sera inutile. Cela passe par un engagement effectif dans les institutions qui existent : la représentation locale ou nationale, les mouvements politiques existants, les syndicats (sur ce point précis, le discours de M. Thouvenel à la tribune de la manif du 26 mai mérite une relecture), les écoles, les associations… Inutile de rêver à d’autres structures, idéales, qui n’existent que dans nos rêves !

Les manifs vont nécessairement évoluer mais le travail de refondation tous azimuts doit commencer : l’inventivité doit être mise non plus au service de l’agitation sociale mais de la reconstruction sociale ! Toutes les bonnes volontés seront nécessaires…

Reste enfin à promouvoir chez les cathos, en plus d’une culture de la réussite, une culture de la transmission. On attend les professeurs et les journalistes de demain !

Les Padre

À propos de l'Abbé Amar

Abbé Amar

Prêtre dans les Yvelines. Après une licence de droit , il entre au séminaire. Chargé de com d'une communauté religieuse, puis aumônier militaire il est aujourd'hui vicaire en paroisse. Auteur de spectacles pour les familles (voir www.santosubito.fr et www.princedudesert.fr) il est engagé dans la pastorale des jeunes.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 19:42

Une inscription interdite par l'Eglise

ROME, 28 mai 2013 (Zenit.org) - A l'occasion de la démission d'un prêtre du diocèse d'Annecy pour appartenance active à la Franc-maçonnerie, le diocèse publie cette réflexion sur les "raisons d'une incompatibilité" entre ces deux appartenances, notamment en rappelant les décisions de la Congrégation pour la doctrine de la foi (cf. http://www.diocese-annecy.fr/rubriques/haut/diocese/leveque/textes-officiels/quelques-notes-sur-la-fm.pdf).

Chrétien et franc-maçon :
les raisons d’une incompatibilité

Le Code de Droit canonique de 1983 ne fait pas mention expresse de la franc-maçonnerie, à la différence de celui de 1917. Ce fait a pu être interprété comme un changement de position de l’Église. Dans une note datée du 26 novembre 1983, La Congrégation pour la Doctrine de la Foi (CDF) précise que « le jugement de l’Église sur les associations maçonniques demeure inchangé... et l’inscription à ces associations reste interdite par l’Église », ceci en raison même de l’incompatibilité entre les principes de la Franc-Maçonnerie (FM) et ceux de la foi chrétienne. La CDF se situe au plan de la foi et de ses exigences morales, étant donné que le fait d’adhérer à la FM met en cause les fondements de l’existence chrétienne.

Le relativisme est au fondement même de la FM. C’est le nœud même de l’incompatibilité, en raison des conséquences sur le contenu de la foi, l’acte de foi lui-même, l’agir moral et l’appartenance à l’Église Corps du Christ.

Les francs-maçons nient la possibilité d’une connaissance objective de la vérité. On demande à un franc-maçon d’être un homme libre, qui ne connaît aucune soumission à un dogme, ce qui implique le rejet fondamental de toutes les positions dogmatiques : « Toutes les institutions qui reposent sur un fondement dogmatique, et dont l’Église catholique peut être considérée comme la plus représentative, exercent une contrainte de la foi » (Lennhoff-Posner, Dictionnaire franc-maçon international, Vienne 1975, p. 374). On rejette tout dogme, au prétexte de la « tolérance absolue ».

Ainsi, le maçon soutient le primat et l’autonomie de la raison par rapport à toute vérité révélée. Il refuse l’idée même d’une révélation, les religions étant considérées comme des tentatives concurrentes pour exprimer la vérité sur Dieu qui, en définitive, est inaccessible, inconnaissable. Chacun juge par lui-même de la vérité, et est à lui-même sa propre norme. Livrée à elle-même, la raison n’est plus finalisée par la recherche de la Vérité. Elle est à la merci des idéologies ou des constructions subjectives. « En toute chose, c’est la raison humaine et la nature humaine qui restent souveraines ». D’où l’argument, typiquement maçonnique, de «liberté absolue de conscience ».

Il n’y a donc, selon la FM, aucune connaissance objective de Dieu, en tant qu’Être personnel. C’est à l’opposé de la conception chrétienne de Dieu qui se révèle, entre en dialogue avec l’homme, et de la réponse de l’homme qui s’adresse à lui en le nommant Père et Seigneur. Le Concile Vatican II l’exprime en ces termes : « Il a plu à Dieu dans sa sagesse et sa bonté de se révéler en personne et de faire connaître le mystère de sa volonté grâce auquel les hommes, par le Christ, le Verbe fait chair, accèdent dans l’Esprit-Saint, auprès du Père et sont rendus participants de la nature divine. Dans cette Révélation le Dieu invisible s’adresse aux hommes en son immense amour ainsi qu’à des amis, il s’entretient avec eux pour les inviter et les admettre à partager sa propre vie. » (D.V. 2)

Les dogmes dans l’Église sont des expressions de la foi reçue des Apôtres. Ils ne sont pas des formulations arbitraires, closes sur elles-mêmes. Ils sont plutôt des balises qui indiquent le mystère du Christ, « le Chemin, la Vérité et la Vie » (Jn 14,6). Ces « définitions » de foi nous sont données pour éclairer notre intelligence et rendre raison de notre foi.

En soutenant le primat et l’autonomie de la raison par rapport à toute vérité révélée, l’homme prétend se perfectionner sans cesse lui- même en s’appuyant sur son pouvoir auto-créateur. Selon la « philosophie » franc-maçonne, l’homme n’a pas besoin de salut. Or l’Évangile est l’heureuse annonce du Salut : le chrétien attend et reçoit le salut de la grâce miséricordieuse de Dieu, en la personne de Jésus qui est précisément le Sauveur (Jésus = « Dieu sauve »). « C’est bien par la grâce que vous êtes sauvés, à cause de votre foi. Cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu » (Ep 2, 8).

Au plan éthique, les différences sont aussi considérables. Pour le franc-maçon, les règles morales sont appelées à évoluer sans cesse sous la pression de l’opinion publique et des progrès de la science. La morale évolue au gré du consensus des sociétés. S’il est exact que l’homme se situe toujours dans une société particulière, il faut toutefois admettre que l’homme ne se définit pas tout entier par cette culture, qu’il n’est pas le «produit» d’une culture. Il existe en l’homme quelque chose qui transcende les cultures : ce que la foi chrétienne exprime en affirmant que « l’homme est créé à l’image de Dieu ».

La franc-maçonnerie conteste ainsi toute autorité morale et doctrinale, misant sur l’autonomie individuelle, écartant les arguments d’autorité, et exigeant une absolue liberté de conscience. C’est finalement le règne du « Moi » ! Et la domination du relativisme... Les différentes confessions religieuses auxquelles appartiennent les adhérents sont considérées comme secondaires par rapport à l’appartenance plus englobante et supra-confessionnelle à la fraternité maçonnique : ce qui conduit forcément à tout apprécier et juger du point de vue maçonnique.... sans s’en rendre compte.

L’engagement au sein de la franc-maçonnerie transforme l’acte de foi chrétien. Il ne peut être neutre : les rites initiatiques dans le secret des loges produisent inévitablement leurs effets sur les membres. La revendication de la « liberté absolue de conscience » est le produit de la « doctrine » relativiste qui s’impose progressivement, à l’insu même des intéressés. La franc-maçonnerie revendiquant pour ses membres une adhésion totale, il est évident que la «double appartenance » est impossible pour un chrétien qui « appartient au Christ » (Rm 14,8).

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