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Abbé Yves GROSJEAN


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Le saint du jour

Le psaume du jour

 

 

13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 06:54

MDiplômé de l'Essec, non-croyant, entrepreneur et coach, Sébastien Henry vient de publier un ouvrage intitulé Quand les décideurs s'inspirent des moines. Tout un programme. Objectif: se recentrer sur l'essentiel.

L'ouvrage propose d'utiliser les outils spirituels des moines bénédictins et bouddhistes zen -à commencer par la méditation-, pour retrouver sens et sérénité dans un quotidien pressant et stressant. L'ouvrage décline neuf principes de la vie monastique, transposables à l'univers de l'entreprise. Outre la prière et la méditation, véritable pilier du livre, l'auteur évoque la vie en communauté. Sur la solitude et le silence, l'auteur invite les décideurs à s'en nourrir comme le font les moines. «Passez 10 minutes, seul à ne rien faire, immobile». Cette nourriture de l'âme passe aussi par la lecture de textes sacrés. L'auteur traite aussi de l'amour et la compassion, de la stabilité, ou encore de l'obéissance. Le principe de la pauvreté est remplacé par la «sobriété» et l'éthique dans le business. Quant à l'hospitalité monastique, sa traduction dans le monde de l'entreprise, n'est autre que «recrutement».

Ce n'est pas pour rien que les moines ont façonné l'Europe.

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 06:53

Appel aux candidats à l’élection présidentielle

Carton rouge à l'euthanasie - pétitionMesdames et Messieurs les candidats,

Nous constatons que certains candidats à l’élection présidentielle 2012 intègrent à leur programme la légalisation de l’euthanasie. C’est une grave menace pour la vie des citoyens les plus fragiles et pour la société tout entière. Cette menace est d’autant plus insidieuse que le mot euthanasie n’est pas toujours employé, alors que cette euthanasie serait possible pour des personnes qui ne sont même pas en fin de vie ou qui exprimeraient uniquement des « souffrances psychiques » !

lire la suite de la pétition …
La protection des personnes dépendantes ou gravement malades est un impératif humanitaire. Aucune loi ne devrait se permettre de transgresser cette exigence fondamentale de la démocratie. Par un vote historique, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe vient de le rappeler : « L’euthanasie, dans le sens de l’usage de procédés par action ou par omission permettant de provoquer intentionnellement la mort d’une personne dépendante dans l’intérêt allégué de celle-ci, doit toujours être interdite. » (Résolution du 25 janvier 2012)

 

Aujourd’hui, nous vous demandons solennellement de vous engager dans un plan de prévention du suicide, d’aide aux personnes dépendantes, de développement des soins palliatifs et de lutte contre l’acharnement thérapeutique excluant explicitement toute pratique euthanasique.

Soigner n’est pas tuer : nous sommes décidés à ne pas voter pour un candidat qui persisterait à présenter l’euthanasie comme solution aux épreuves de la dépendance et de la fin de vie.

 

Carton rouge à l’euthanasie

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 06:50


Alors que la France subit de plein fouet une vague de froid hivernale, le sociologue Christophe Robert, délégué général adjoint de la Fondation Abbé Pierre, publie une tribune sur lavie.fr pour alerter sur la situation très préoccupante du mal-logement en France. Et rappelle le principe du "contrat social" soumis par la Fondation aux candidats à la Présidentielle, pour que le logement soit une priorité absolue de leur politique.

6 millions de personnes en France sont affectées d'une manière ou d'une autre par la crise du logement © Jean-Philippe Ksiazek / AFP

6 millions de personnes en France sont affectées d'une manière ou d'une autre par la crise du logement © Jean-Philippe Ksiazek / AFP

 

« En cette période de froid intense, resurgit, comme chaque année, la prise de conscience collective sur le fait que vivre à la rue est bel et bien une réalité pour nombre de nos concitoyens. Ce constat glace le sang. Pourquoi attendre que le thermomètre descende sous la barre du « zéro » pour reconnaitre que nombreux sont ceux qui ne disposent pas d’un toit et qu’il s’agit là d’un échec insupportable pour un pays riche comme le notre.

Notre pays compte aujourd’hui 3.6 millions de mal-logés dont près de 700 000 personnes sans domicile personnel. Et ce n’est pas tout ! Au-delà de ces situations aigües de mal-logement, on compte plus de 6 millions de personnes fragilisées d’une manière ou d’une autre par la crise du logement : des familles dans des logements surpeuplés, des personnes en situation d’impayé de loyer qui vivent sous la menace permanente d’une expulsion…

Comment a-t-on pu en arriver là ? Un double phénomène est en jeu : parallèlement à la fragilisation des ressources (perte d’emploi, fin de droit à l’indemnisation chômage, temps partiels contraints…), le coût du logement n’a cessé de flamber ces dix dernières années (doublement des prix de l’immobilier, augmentation de 50% des loyers de relocation, flambée des charges). Alors évidemment ça ne passe plus : de nombreuses personnes à la rue y restent ou s’abritent dans un gymnase le temps d’une nuit, certains n’ont pas d’autres perspectives que de s’installer dans un camping, d’autres s’entassent dans des logements insalubres…

En fin de compte, chacun se débrouille comme il le peut, fait le dos-rond ou fait appel à la solidarité de proximité (l’hébergement chez des proches s’est fortement développé ces dernières années). On peut ajouter à ce triste tableau d’autres conséquences moins visibles mais tout aussi préoccupantes. Quand des ménages consacrent 40, voire 50% de leur budget pour se loger ils doivent inévitablement faire des économies sur d’autres postes de dépenses pourtant indispensables (alimentation, santé...). C’est aussi cette flambée du coût du logement qui fait que 3.8 millions de ménages sont aujourd’hui en situation de précarité énergétique et souffrent parfois du froid faute de pouvoir isoler leur logement ou payer la facture de chauffage.

Et pourtant, une autre politique du logement est possible. C’est le message que la Fondation Abbé Pierre a voulu faire passer le 1er février en invitant les candidats à l’élection présidentielle à signer un "contrat social" pour une nouvelle politique du logement. Par la mise en œuvre de ce contrat, la Fondation appelle à changer radicalement d’orientation et faire du logement une priorité absolue en partant du principe que, permettre à chacun de disposer d’un logement adapté, aura des répercussions bien au-delà : santé, scolarisation, autonomie des jeunes, pouvoir d’achat, emploi (relance du secteur de la construction) et environnement (le bâtiment étant l’un des principaux consommateurs d’énergie). Maintenant que la plupart des candidats déclarés ont signé ce contrat, reste désormais à s’assurer qu’il sera effectivement mis en œuvre. »

Christophe Robert, sociologue, Délégué Général Adjoint de la Fondation Abbé Pierre

Source : La Vie
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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 06:05

Communiqué, ce jour, de la Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques :

"Le Téléthon est chaque année l’une de ces manifestations de solidarité encourageantes dont sont capables les Français. La CNAFC rappelle cependant l’importance de ne pas créer d’espoir irréaliste chez les malades. Elle tient à souligner que les enfants présentés comme indemnes de la maladie dans les familles à risques sont issus d’une sélection. Elle encourage les chercheurs à orienter leurs recherches vers la guérison de la myopathie plutôt que la sélection des embryons sains. Elle les appelle donc à approfondir les exigences de leur travail au service de la vie.

La CNAFC réitère sa demande pour que les donateurs du Téléthon aient la possibilité de choisir les programmes de recherche qu’ils désirent soutenir. Et qu'ils puissent en particulier exiger une transparence totale sur les conséquences de ces programmes sur les embryons. Préoccupée chaque année par la destination des dons du Téléthon et en particulier par les sommes consacrées à la recherche sur les embryons, la CNAFC poursuit inlassablement son action dans le domaine éthique à l’heure où ces questions occupent une place de choix dans les réflexions politiques."

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 05:31

Face à la crise, l'Eglise actualise sa pensée sociale et depuis trois ans les notes, publications et ouvrages sur le thème foisonnent. Petit tour d'horizon.

Quand les chrétiens écrivent sur la crise...

 

 

Caritas in Veritate (2009)

Il y a deux ans, à la veille du G8 en Italie, Benoit XVI publie sa première encyclique sociale, Caritas in Veritate. Il y dénonce l'évolution d'une économie libérale débarrassée de toute influence morale, une économie déshumanisée qui ne cherche plus à être au service du "bien commun" : "Il faut (...) que la finance en tant que telle, avec ses structures et ses modalités de fonctionnement nécessairement renouvelées après le mauvais usage qui en a été fait et qui a eu des conséquences néfastes sur l’économie réelle, redevienne un instrument visant à une meilleure production de richesses et au développement", affirme le pape.

La note de la commission pontificale Justice et Paix (octobre 2011)

Dans la lignée de l'encyclique Caritas in Veritate, le Conseil pontifical Justice et Paix a présenté le 24 octobre dernier, une note intitulée "Pour une réforme du système financier et monétaire international dans la perspective d’une autorité publique à compétence universelle". Dans ce texte, la commission précise les orientations de Caritas in Veritate en proposant des solutions techniques comme une taxe sur les transactions financières, type taxe Tobin, la séparation entre banques de dépôt et banques d’investissement, la recapitalisation des banques notamment par des fonds publics, à condition que celles-ci adoptent des comportements vertueux, la création, enfin, d’une forme de contrôle monétaire mondial.

"Grandir dans la crise", Conférence des évêques de France (Cerf, 2011)

Publié par la Conférence des évêques de France, Grandir dans la crise est un livre synthétique et enthousiasmant qui invite à réfléchir aux mutations sociales, politiques, économiques et morales engendrées par la crise. Loin de tout pessimisme, le texte propose des orientations pour sortir de l'impasse à l'aune de la Doctrine sociale de l'Eglise comme l'engagement individuel et collectif, le développement de qualités interpersonnelles, l'action sociale et politique. Cela fait suite à un premier communiqué de 2009 : "Faire crédit, faire confiance" qui suggérait la révision des pratiques spéculatives visant la rentabilité maximum à court terme ou encore la mise en place de moyens permettant une plus grande traçabilité de l'argent et une meilleure identification des risques.

"Chrétiens face à la crise", Michel Camdessus, Luc Champagne, Jérôme Vignon, François Villeroy de Galhau (Bayard, 2009)

Quatre textes courts, "Une indignation constructive", "Comprendre : une crise en quatre actes", "La règle et la morale", "Faire face aux défis du temps" pour se positionner en tant que chrétien face au monde actuel. Des propositions signées Michel Camdessus, gouverneur honoraire de la Banque de France et ancien directeur général du FMI nommé par Nicolas Sarkozy, Luc Champagne, membre du conseil d'administration des Semaines sociales de France et ancien secrétaire général de la CFDT Santé-sociaux du Rhône, Jérôme Vignon, président des Semaines sociales de France et François Villeroy de Galhau, directeur du réseau France du groupe BNP Paribas et ancien directeur du cabinet de Dominique Strauss-Kahn.

Paradis fiscaux : bilan du G20 en 12 questions (CCFD 2011)

Très actif dans la lutte contre les paradis fiscaux, le CCFD Terre solidaire vient de publier un rapport enquête sur l'évasion fiscale qu'il a présenté lors du dernier sommet du G20.

"L'économie et le christianisme" de Pierre de Lauzun (FX de Guibert, 2010)

Quelle est l'influence du relativisme sur l'économie? Quelles sont les tentations des chrétiens face aux valeurs dominantes? Comment assumer les décalage entre christianisme et économie? Dans cet ouvrage, Pierre de Lauzun, directeur général de la Fédération bancaire française, soulève les questions fondamentales que pose l'application de la doctrine sociale de l'Eglise à la finance et ouvre des pistes pour penser de nouveaux modèles économiques au service de l'homme.

"L'entreprise au service de l'Evangile", Jean-Paul Lannegrace et Patrick Vincienne (Nouvelle cité, 2010)

Ce livre est une somme de réflexions menées par des cadres et des employés du quartier d'affaires de La Défense qui veulent rendre l'entreprise plus "humanisante". Chaque semaine, ils se réunissent en groupes à la Maison d'Eglise Notre Dame de Pentecôte, lieu de débat et de prière où ils livrent leurs espoirs et leurs déceptions. Ils nous donnent leurs "recettes" pour se libérer de la violence, du stress, et lutter contre la tyrannie de l'argent au quotidien. Notre Dame de Pentecôte édite également un bulletin mensuel, les Cahier Repères, qui rend compte du travail mené par les groupes.

"20 Propositions pour réformer le capitalisme", Cécile Renouard et Gaël Giraud (Flammarion, 2009, réédition du livre pour la version de poche prévue début 2012)
 

Gaël Giraud et Cécile Renourd sont économistes. Lui est jésuite, elle, religieuse de l'Assomption et philosophe. Ensemble, ils ont réuni une équipe d’experts des marchés financiers et de la finance d’entreprise, mais aussi des philosophes, des économistes, des mathématiciens afin de penser des propositions concrètes pour fonder un capitalisme au service du développement durable. "Faut-il interdire la titrisation ou supprimer les dérivés de crédit ? Comment revaloriser le salariat ? Quel rôle jouent les normes comptables dans la débâcle actuelle ? Peut-on imaginer des formes d’impôt transnationales adaptées à la mondialisation ? Faut-il remettre en cause l’indépendance de la Banque centrale européenne ?". Chacun est invité à participer au débat sur leur site internet. Une somme brillante et audacieuse.

 

Source : La Vie

 

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 04:06

Chrétiens et musulmans cohabitent en France. Le christianisme et l'islam faisant référence à un Dieu unique, le dialogue semble devoir s'instaurer naturellement. Mais de quel dialogue s'agit-il ? Entre faire l'impasse sur ce dialogue inter-religieux ou, au contraire, chercher par tous moyens le consensus, un équilibre est à trouver. Chrétiens et musulmans, hommes et femmes, nous livrent leur regard sur la question. 


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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 05:24

 

 

Kto

"Née il y a quarante ans aux États-Unis au sein des milieux universitaires féministes, la théorie du Gender (le Genre) répand l'idée que la masculinité et la féminité ne seraient pas déterminées par le sexe, mais par la culture.

Depuis la rentrée 2011, cette théorie est apparue dans les manuels de biologie des élèves de 1ère, provoquant une vive polémique.L'entrée subtile de ces thèses discutables dans un enseignement scientifique n'a pas échappé à la vigilance de certains responsables éducatifs.

"On transmet aux jeunes l'idée qu'ils peuvent choisir une identité sexuelle qui elle-même dépendrait de leur préférence sexuelle, indépendamment de leur sexe biologique qui finalement est considéré comme un facteur d'oppression" explique le Directeur de la commission bioéthique du diocèse de Fréjus-Toulon, Pierre-Olivier Arduin.

Au mois de septembre, un colloque sur le sujet était organisé par l'Observatoire sociopolitique de ce diocèse, pour mieux comprendre cette théorie et ses enjeux. Début octobre, à la paroisse Saint-André de l'Europe à Paris, une Conférence du Père Joseph-Marie Verlinde donne des repères éducatifs qui prennent leur source dans l'anthropologie chrétienne.

Vies de famille fait le tour des intervenants pour approfondir les origines de cette théorie du Gender et analyser ses conséquences sur la psychologie des jeunes".

 
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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 05:37

Ce long texte du Père Daniel Ange, qui se lit pourtant d'une traite, est à diffuser autour de nous. 

Pda"Pauvres fans du gender ! Soyez logiques, allez jusqu'au bout de vos thèses. Pendant que vous y êtes, supprimez aussi les admirables différences complémentaires des grandes races humaines. Naître Asiatique ou Africain noir : intolérable, discrimination imposée par la nature. Proposez aux petits camerounais de devenir blancs, à la petite Chinoise de devenir noire. Hormones, chirurgie faciale et ça y est. Enfin libre de choisir ma race, ma physionomie. Et si un petit anglais veut le facies slave : no problem. Tout est possible.
     Paradoxe : vous ne supportez pas cette horrible, injuste, stupide « nature ». Rien n'est naturel (surtout pas l'hétérosexualité ! au mieux : l'homosexualité), rien n'est définitif, rien n'est immuable. Mais en même temps, vous êtes écolos : vous respectez la nature, que tout soit bio, c'est-à-dire, justement naturel. En plus, ça rapporte !
Mais alors, soyez logiques : supprimez les odieuses différences chez animaux et végétaux, qui aussi se reproduisent par bi-polarité. Ou faut-il dire la coq et le poule ? Quelle discrimination ! Le coq qui féconde la poule : odieuse domination !
      Pour échapper à votre stupide nivellement, je devrais être une biche. Au moins, on respecterait ma nature, mon espèce et mon sexe. Heureusement que les arbres n'ont pas de tendances sexuelles, et qu'on les classe d'après ce qu'ils sont.
      Bref, l'écologie, le bio dans tous les domaines, sauf celui de l'humain. (...)

Et à qui l'enfant doit –il dire « maman » ou « papa » ? Puisqu'il n'y a plus de différence, il faut inventer un mot bivalent : Ma-pa ? Pa-man ? N'importe quoi !
Dans les écoles, il faut banir les mots de garçons et de fille… « Dans ma classe, j'ai 14 bi, 8 homos, 3 hétéros et pour le moment, un seul trans. » Mais demain, ça peut changer, la nuit porte conseil, n'est-ce pas ?
      Spet 2011 : « 2 organisations féministes lancent une campagne pour supprimer la mention « Melle » dans les formulaires, perçues comme discriminatoire, violant la vie privée. Mais avec l'obligation d'écrire ton gender, ce sera bien pire !
      Les mots même de père/mère, enfant, frère, sœur, époux-se, fils/fille doivent être éliminés dans toutes les langues, le plus vite possible, sans parler du mot honni entre tous de famille. Cela puisque tous rattachés à ces 2 mots détestables entre tous : homme-femme . Et donc aussi, ipso-facto, ceux d'amour, don de soi, communion, etc… (...)

Pourquoi ? Mais pourquoi donc cet acharnement à détruire la famille par tous les moyens ? Veut-on vraiment créer des sociétés saccagées par la délinquance, la violence, le crime ?N'y a-t-il déjà pas assez de familles en ruines, d'enfants et d'ados désespérés parce que non aimés et dont la violence est le seul cri ?
     N'avez-vous donc pas d'enfant à vous pour que vous massacriez ceux des autres ? N'avez-vous donc jamais rêvé d'une famille unie, d'une épouse fidèle, pour bombarder ainsi nos familles ?
Arrêtez ! Convertissez-vous ! Mettez-vous à re-construire après tant de ruines. La guerre à l'humanité, déclarez-la terminée. Au moins une armistice. Que nous puissions reprendre souffle. On n'en peut plus ! On en a marre ! On sursature !
     Pitié, pitié, pitié pour ce continent jeune suffisamment mitraillé.
     Je tremble pour vous. La mort, ça vient vite. N'importe où, n'importe quand. Peut-être demain. Personne n'échappera au jugement. Je ne veux pas que vous ayez du sang sur les mains. Je veux vous éviter un mauvais quart d'heure devant un certain Enfant.
      Cet Enfant, cet Ado, ce Jeune qui sait ce qu'est l'enfance, l'adolescence et la jeunesse pour les avoir lui-même traversés. Mais qui est aussi le Maître de l'histoire, le Seigneur de notre humanité, prunelle de ses yeux.
     Et qui a osé déclarer : qui touche à un enfant, c'est Moi qu'il touche !

L'Artiste génial nous a tellement créés Homme ou Femme que nous le serons en plénitude éternellement. Au Ciel, Jésus demeure à tout jamais un homme, l'Homme par excellence, et Marie une femme. En ce Ciel où les genders n'auront plus cours.
      Au Donateur de vie, à la Source jaillissante de l'amour, à lui seul, le mot de la fin, la victoire de demain.
      Donc, à nous dès maintenant sa victoire. Combattons en grands vainqueurs que nous sommes déjà. Sans peur, sans honte, sans reproches. En chevaliers de la vie. En acteurs de l'amour. En témoins de la beauté. En serviteurs de la Vérité.
      Vie, amour, beauté, vérité qui se manifestent dans cette cime lumineuse de tout le cosmos : l'homme, la femme et l'enfant : icône vivante de la famille Trinitaire. Plus haut chef d'œuvre du cosmos parmi toutes les galaxies, prunelle des yeux de Dieu".

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 05:20

Lu sur Gènéthique :

"Mgr Nicolas Brouwet, évêque auxiliaire de Nanterre depuis 2008, analyse, dans le mensuel La Nef, les fondements, les erreurs et les questions posées par la théorie du gender.

NHéritière de l’existentialisme sartrien, notre société veut se libérer de tous les déterminismes : elle rejette l’idée d’une nature humaine qui nous conditionnerait, telle une "sorte de superstructure oppressive". La liberté de l'homme est considérée comme un commencement absolu. N'étant "que projection dans l'existence", l'homme doit se construire et s'inventer lui-même suivant sa seule volonté libre. Dans cette perspective, le désir seul oriente la liberté sans aucune référence à la réalité objective. Cette façon de concevoir et vivre la liberté comme un absolu se fait en effet au prix d'un véritable "déni de la réalité". La différence sexuelle, dans ce contexte, n'a alors pas de signification quant à l'orientation des comportements, elle n’est plus porteuse de sens "parce que c’est l’homme lui-même qui donne un sens et qui choisit ce qu’il veut vivre". La vie sociale devient ainsi une négociation entre des désirs particuliers. Le responsable politique n’a plus de raison de chercher ce qui est bien et bon pour l’homme, son rôle est de permettre à chacun de pouvoir réaliser ses désirs, d'aller là "où son envie le porte, indépendamment de toute référence à un appel commun".

La théorie du gender nous empêche de penser la différenciation sexuelle comme un élément clef de l’identité d’une personne et un élément structurant de son humanité. Elle réduit cette question de l’identité à celle du désir et de l’orientation sexuelle. Pourtant, on ne peut se construire, mûrir, se comprendre et s’unifier en partant de la seule tendance sexuelle. Intériorisée par l'enfant durant son éducation, la différence sexuelle le rend capable de s'ouvrir à toute différence qu'il pourra accueillir comme "une chance de recevoir ce qu'un autre a reçu et qu'il va lui offrir". L'on reçoit toujours de l'autre une façon nouvelle d'appréhender la vie et le monde, de comprendre une question, d'entrer en relation. La différence sexuelle est un enrichissement et une promesse de don. Derrière la problématique dugender, des questions émergent toutefois : celle de la domination masculine et de la place des femmes dans la société,  l’accompagnement des personnes homosexuelles et l’accompagnement des personnes en marge de la société, qui ont du mal à s'intégrer et se sentent rejetées."

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 05:54

Editorial

Geffroy Christophe

Nous avons appris fin mai que la théorie du gender (du « genre ») sera officiellement enseignée en 1ère dès la rentrée prochaine (elle l’est déjà à Sciences-Po). Cela se fera en SVT, discipline censée donner des bases sur des matières scientifiques. Or, la théorie du gender n’a strictement rien de scientifique, elle relève de l’idéologie la plus pure. Que dit-elle en effet ? Que la masculinité et la féminité (le « genre ») ne seraient pas déterminées par le sexe de la personne, mais par la culture, d’où l’idée de pouvoir devenir ce que l’on veut être, indépendamment de son sexe : on ne naîtrait pas homme ou femme, on le deviendrait (1) !

Le propre d’une théorie vraiment scientifique est de pouvoir être discutée pour permettre une éventuelle réfutation. Or, rien de tel avec le gender, puisque dénoncer l’absurdité de cette théorie, c’est forcément être victime de ses préjugés, hérités de sa culture, c’est révéler son racisme, son machisme et son homophobie. Aucun débat n’est ainsi possible, les lois antiraciste et antihomophobie aidant au besoin à faire taire les récalcitrants.

 

Née aux États-Unis dans les années 60 à la suite d’influences principalement françaises – Beauvoir, Foucault, Derrida… les philosophes de la « déconstruction » –, la théorie du gender a révélé son influence lors de la conférence de l’ONU sur la femme à Pékin, en 1995. Depuis, elle s’impose peu à peu dans les instances internationales en raison de la puissance des lobbies féministe et homosexuel qui la promeuvent. En effet, le gender feminism rejette le féminisme classique jugé trop timoré dans ses revendications d’égalité, son objectif étant infiniment plus radical en visant la destruction de la société patriarcale, ce qui suppose d’aller jusqu’à la « déconstruction » du langage, de la famille, de l’éducation, de la religion, de la culture, de la sexualité… Sorte de néomarxisme, le gender va en réalité beaucoup plus loin pour saper les bases de la société. « Pour les gender feminists, les marxistes ont échoué en voulant se concentrer sur des solutions d’ordre économique sans s’attaquer directement à la famille, la véritable cause des classes » (2).

 

Cette théorie du gender est l’aboutissement de la folle revendication de notre postmodernité d’une totale autonomie de l’homme qui refuse ce qui s’impose à lui sans qu’il l’ait choisi, allant maintenant jusqu’à façonner lui-même son propre genre, masculin, féminin, bi ou trans ! Outre la religion, bien sûr, qui enseigne l’existence d’un Dieu au-dessus de l’homme, le grand ennemi du gender est la notion de nature : un ordre créé implique en effet une finalité (ce pour quoi on est fait), de même que reconnaître une nature commune à tout homme – qui fonde sa dignité d’être raisonnable – suppose qu’il n’est pas libre de faire tout ce qu’il veut : il est ici limité par la loi naturelle qui s’impose à lui. On voit bien, derrière cette folle évolution, les revendications d’une volonté détachée de toute morale objective qui ne recherche qu’à faire accepter par la société toute pratique qu’elle juge légitime à tel moment. Et, en démocratie relativiste, il suffit d’une majorité pour avaliser n’importe quoi : hier l’avortement (puisque le petit être que l’on tue ne partage pas notre nature humaine qui n’existe pas), aujourd’hui l’union homosexuelle, demain l’euthanasie et, pourquoi pas, la polygamie si une majorité en est d’accord.

 

Au nom de l’égalitarisme hérité du marxisme, on confond égalité et identité, comme si deux êtres ne pouvaient pas être ontologiquement égaux et cependant différents, complémentaires. La dialectique mise en branle par le gender, à l’instar du marxisme, s’appuie sur la haine et le rejet de l’autre, jugé opprimant car différent. C’est une porte ouverte vers une société inhumaine, vers un totalitarisme effrayant, car il détruit l’homme d’une façon apparemment « douce » mais en réalité très violente en le ramenant au rang d’un vulgaire animal qui ne connaît aucune limite à son propre pouvoir de destruction, brisant tous les interdits les plus structurants – bases d’une civilisation digne de ce nom – ne pouvant que mener à un nihilisme absolu permettant toutes les transgressions.

 

Dans cette affaire, la responsabilité des « élites » – médiatiques, politiques, intellectuelles… – est gravissime, car jamais une telle théorie ne se serait développée sans leur complaisance et leur soutien massif, sans les attaques incessantes que le modèle familial classique a subi en Occident depuis un demi-siècle, sans l’invraisemblable tyrannie du « politiquement correct » qui étouffe toute pensée – au besoin par la loi – opposée aux normes édictées par les puissants du jour. Si l’information était seulement équilibrée et honnête, jamais une telle théorie n’aurait franchi le seuil de la marginalité, tant il est évident qu’elle heurte le sens commun le plus élémentaire.

En imposant le gender aux lycéens, le gouvernement de « droite » viole les consciences de nombre de parents, ouvrant la voie à une légitime objection de conscience. N’hésitez pas à manifester clairement votre opposition à cette mesure criminelle et scandaleuse (3).

 

(1) Le gender est un sujet suffisamment grave, nous lui consacrerons un dossier de fond en octobre. (2) Oscar Alzamora Revoredo, dans le très remarquable Lexique des termes ambigus et controversés sur la famille, la vie et les questions éthiques, Conseil pontifical pour la Famille, Téqui, 2005, p. 563. (3) Signez les pétitions des AFC sur www.afc-france.org/education/petition-education et celle sur http://ecole-deboussolee.org/ 

 

Source :La Nef N°228 DE JUILLET-AOUT 2011

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